Des sénateurs suggèrent de taxer la malbouffe
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Anaïs
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Re: Des sénateurs suggèrent de taxer la malbouffe
Il faudrait savoir ! les gens sont naïfs et doivent être protégés contre les gens mal intentionnés ou bien ils sont assez grand pour savoir ce qu'ils font et doivent être responsables de ce qu'ils font ? Il faudrait savoir.... Le discours change selon que le problème vienne des laboratoires ou bien les médecines qui dérangent... 
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fleur2jasmin
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Re: Des sénateurs suggèrent de taxer la malbouffe
Bah en fait, Il y a des gens naïfs et aussi des gens qui ne sont pas responsables.Anaïs a écrit : 08 juin 2020 16:20 Il faudrait savoir ! les gens sont naïfs et doivent être protégés contre les gens mal intentionnés ou bien ils sont assez grand pour savoir ce qu'ils font et doivent être responsables de ce qu'ils font ? Il faudrait savoir.... Le discours change selon que le problème vienne des laboratoires ou bien les médecines qui dérangent...![]()
Ce n’est pas soit l’un soit l’autre mais ces 2 catégories d’individus existent... et les gens mal intentionnés profitent de ces 2 cas de figures
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Anaïs
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Re: Des sénateurs suggèrent de taxer la malbouffe
En fait je faisais allusion au fait que certains ici prétendent que des médecines alternatives sont dites "dangereuses" parce que soi-disant elles diffuseraient de fausses informations à de pauvre âmes fragiles et de l'autre ils considèrent que lorsqu'il s'agit de de punir ces mêmes personnes qui se comporteraient "mal" elle ne pourraient donc pas là , être fragilisée et conditionnée par le système mais seraient cette fois-ci considérées là comme des personnes "responsables" .. alors Il faudrait savoir....
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Re: Des sénateurs suggèrent de taxer la malbouffe
Anaïs a écrit : 09 juin 2020 22:42 En fait je faisais allusion au fait que certains ici prétendent que des médecines alternatives sont dites "dangereuses" parce que soi-disant elles diffuseraient de fausses informations à de pauvre âmes fragiles et de l'autre ils considèrent que lorsqu'il s'agit de de punir ces mêmes personnes qui se comporteraient "mal" elle ne pourraient donc pas là , être fragilisée et conditionnée par le système mais seraient cette fois-ci considérées là comme des personnes "responsables" .. alors Il faudrait savoir....
Ces médecines alternatives ne sont pas dangereuses pour les patients bien portants, psychotiques, nombrilistes angoissés, hypocondriaques etc..
Dans certains cas, elles peuvent être mortelles pour les vrais malades, par l'absence de traitement approprié, comme ces cancéreux auxquels des charlatans prescrivent des jeûnes, des huiles essentielles et des jus.
Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve.
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Re: Des sénateurs suggèrent de taxer la malbouffe
Parait que Nutella France a recruté 1million de nouveau client pendant le confinement.Perso je n'ai pas recu les courriers de Macron du CAC40 et de la grande distribution nous enjoignant de bouffer cette daube sous reserve de sanctions , et vous ?
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Anaïs
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fleur2jasmin
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Re: Des sénateurs suggèrent de taxer la malbouffe
La moitié des pubs alimentaires vues par des enfants concernent des produits gras, salés, sucrés
Du gras en masse. Plus de la moitié des publicités alimentaires vues par des enfants et des adolescents à la télévision concernent des produits gras, salés et sucrés, montre une étude de Santé publique France, qui recommande de réglementer davantage la publicité pour ces produits.
Les publicités pour des produits affichant un Nutri-Score D et E, soit la moins bonne qualité nutritionnelle, représentaient en 2018 « 53,3 % des publicités alimentaires vues par les enfants, 52,5 % des publicités vues par les adolescents, et 50,8 % des publicités vues par les adultes », montre cette étude.
Elle montre aussi que la moitié des publicités pour ces produits sont vues entre 19 heures et 22 heures, heures où plus de 20 % des enfants et des adolescents sont devant la télévision et où la publicité n’est pas encadrée comme c’est le cas pour les programmes spécifiquement destinés à la jeunesse.
« L’impact du marketing »
« Ces résultats sont en faveur d’une restriction du marketing alimentaire pour les produits de faible qualité nutritionnelle, (…) aux heures où le plus grand nombre d’enfants et d’adolescents regardent la télévision », estime dans un communiqué Santé publique France, rappelant « l’impact du marketing sur les préférences et les consommations alimentaires des enfants et ainsi sur le surpoids et l’obésité. »
Cet encadrement «semble tout aussi nécessaire» sur internet, ajoute l’agence de santé publique. En effet, « l’augmentation du temps passé sur Internet par les enfants et les adolescents laisse augurer une exposition bien plus massive aux publicités » pour les produits gras, salés et sucrés, sans qu’il soit à ce jour possible de la mesurer « par manque de données déclarées sur les investissements et les ciblages ».
En France, 17 % des enfants de 6 à 17 ans sont en surpoids et, parmi eux, 4 % sont obèses, selon l’étude Esteban menée en 2015. Les premières études réalisées sur le confinement lié à l’épidémie de Covid-19 montrent par ailleurs que cette période a aggravé la sédentarité des enfants français, avec une forte progression du temps passé devant la télévision, Internet et les jeux vidéo, une tendance qui pourrait persister dans le temps, s’inquiètent les chercheurs.
https://www.20minutes.fr/societe/280711 ... les-sucres
Du gras en masse. Plus de la moitié des publicités alimentaires vues par des enfants et des adolescents à la télévision concernent des produits gras, salés et sucrés, montre une étude de Santé publique France, qui recommande de réglementer davantage la publicité pour ces produits.
Les publicités pour des produits affichant un Nutri-Score D et E, soit la moins bonne qualité nutritionnelle, représentaient en 2018 « 53,3 % des publicités alimentaires vues par les enfants, 52,5 % des publicités vues par les adolescents, et 50,8 % des publicités vues par les adultes », montre cette étude.
Elle montre aussi que la moitié des publicités pour ces produits sont vues entre 19 heures et 22 heures, heures où plus de 20 % des enfants et des adolescents sont devant la télévision et où la publicité n’est pas encadrée comme c’est le cas pour les programmes spécifiquement destinés à la jeunesse.
« L’impact du marketing »
« Ces résultats sont en faveur d’une restriction du marketing alimentaire pour les produits de faible qualité nutritionnelle, (…) aux heures où le plus grand nombre d’enfants et d’adolescents regardent la télévision », estime dans un communiqué Santé publique France, rappelant « l’impact du marketing sur les préférences et les consommations alimentaires des enfants et ainsi sur le surpoids et l’obésité. »
Cet encadrement «semble tout aussi nécessaire» sur internet, ajoute l’agence de santé publique. En effet, « l’augmentation du temps passé sur Internet par les enfants et les adolescents laisse augurer une exposition bien plus massive aux publicités » pour les produits gras, salés et sucrés, sans qu’il soit à ce jour possible de la mesurer « par manque de données déclarées sur les investissements et les ciblages ».
En France, 17 % des enfants de 6 à 17 ans sont en surpoids et, parmi eux, 4 % sont obèses, selon l’étude Esteban menée en 2015. Les premières études réalisées sur le confinement lié à l’épidémie de Covid-19 montrent par ailleurs que cette période a aggravé la sédentarité des enfants français, avec une forte progression du temps passé devant la télévision, Internet et les jeux vidéo, une tendance qui pourrait persister dans le temps, s’inquiètent les chercheurs.
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Re: Des sénateurs suggèrent de taxer la malbouffe
Quand on sait que les produits français sont de meilleurs qualités que ceux qui viennent d'ailleurs, les sénateurs auraient été bien mieux inspirés de proposer une taxe sur les produits qui viennent de l'extérieur de la France et dans le monde.fleur2jasmin a écrit : 30 mai 2020 19:11 Je ne pense pas que taxer soit une bonne chose.
Puis Ce sont les excès qui sont mauvais pour la santé.
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Re: Des sénateurs suggèrent de taxer la malbouffe
Aux USA c'est quasiment 100% des pubs qui passent durant les émissions enfants qui sont centrées sur la malbouffe et le grignotage. On y vient tout doucement...fleur2jasmin a écrit : 28 juin 2020 19:15 La moitié des pubs alimentaires vues par des enfants concernent des produits gras, salés, sucrés
Du gras en masse. Plus de la moitié des publicités alimentaires vues par des enfants et des adolescents à la télévision concernent des produits gras, salés et sucrés, montre une étude de Santé publique France, qui recommande de réglementer davantage la publicité pour ces produits.
Les publicités pour des produits affichant un Nutri-Score D et E, soit la moins bonne qualité nutritionnelle, représentaient en 2018 « 53,3 % des publicités alimentaires vues par les enfants, 52,5 % des publicités vues par les adolescents, et 50,8 % des publicités vues par les adultes », montre cette étude.
Elle montre aussi que la moitié des publicités pour ces produits sont vues entre 19 heures et 22 heures, heures où plus de 20 % des enfants et des adolescents sont devant la télévision et où la publicité n’est pas encadrée comme c’est le cas pour les programmes spécifiquement destinés à la jeunesse.
« L’impact du marketing »
« Ces résultats sont en faveur d’une restriction du marketing alimentaire pour les produits de faible qualité nutritionnelle, (…) aux heures où le plus grand nombre d’enfants et d’adolescents regardent la télévision », estime dans un communiqué Santé publique France, rappelant « l’impact du marketing sur les préférences et les consommations alimentaires des enfants et ainsi sur le surpoids et l’obésité. »
Cet encadrement «semble tout aussi nécessaire» sur internet, ajoute l’agence de santé publique. En effet, « l’augmentation du temps passé sur Internet par les enfants et les adolescents laisse augurer une exposition bien plus massive aux publicités » pour les produits gras, salés et sucrés, sans qu’il soit à ce jour possible de la mesurer « par manque de données déclarées sur les investissements et les ciblages ».
En France, 17 % des enfants de 6 à 17 ans sont en surpoids et, parmi eux, 4 % sont obèses, selon l’étude Esteban menée en 2015. Les premières études réalisées sur le confinement lié à l’épidémie de Covid-19 montrent par ailleurs que cette période a aggravé la sédentarité des enfants français, avec une forte progression du temps passé devant la télévision, Internet et les jeux vidéo, une tendance qui pourrait persister dans le temps, s’inquiètent les chercheurs.
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Re: Des sénateurs suggèrent de taxer la malbouffe
Un pas de plus vers l'américanisation de notre société, donc de la crétinisation des esprits.sofasurfer a écrit : 29 juin 2020 11:12Aux USA c'est quasiment 100% des pubs qui passent durant les émissions enfants qui sont centrées sur la malbouffe et le grignotage. On y vient tout doucement...fleur2jasmin a écrit : 28 juin 2020 19:15 La moitié des pubs alimentaires vues par des enfants concernent des produits gras, salés, sucrés
Du gras en masse. Plus de la moitié des publicités alimentaires vues par des enfants et des adolescents à la télévision concernent des produits gras, salés et sucrés, montre une étude de Santé publique France, qui recommande de réglementer davantage la publicité pour ces produits.
Les publicités pour des produits affichant un Nutri-Score D et E, soit la moins bonne qualité nutritionnelle, représentaient en 2018 « 53,3 % des publicités alimentaires vues par les enfants, 52,5 % des publicités vues par les adolescents, et 50,8 % des publicités vues par les adultes », montre cette étude.
Elle montre aussi que la moitié des publicités pour ces produits sont vues entre 19 heures et 22 heures, heures où plus de 20 % des enfants et des adolescents sont devant la télévision et où la publicité n’est pas encadrée comme c’est le cas pour les programmes spécifiquement destinés à la jeunesse.
« L’impact du marketing »
« Ces résultats sont en faveur d’une restriction du marketing alimentaire pour les produits de faible qualité nutritionnelle, (…) aux heures où le plus grand nombre d’enfants et d’adolescents regardent la télévision », estime dans un communiqué Santé publique France, rappelant « l’impact du marketing sur les préférences et les consommations alimentaires des enfants et ainsi sur le surpoids et l’obésité. »
Cet encadrement «semble tout aussi nécessaire» sur internet, ajoute l’agence de santé publique. En effet, « l’augmentation du temps passé sur Internet par les enfants et les adolescents laisse augurer une exposition bien plus massive aux publicités » pour les produits gras, salés et sucrés, sans qu’il soit à ce jour possible de la mesurer « par manque de données déclarées sur les investissements et les ciblages ».
En France, 17 % des enfants de 6 à 17 ans sont en surpoids et, parmi eux, 4 % sont obèses, selon l’étude Esteban menée en 2015. Les premières études réalisées sur le confinement lié à l’épidémie de Covid-19 montrent par ailleurs que cette période a aggravé la sédentarité des enfants français, avec une forte progression du temps passé devant la télévision, Internet et les jeux vidéo, une tendance qui pourrait persister dans le temps, s’inquiètent les chercheurs.
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Re: Des sénateurs suggèrent de taxer la malbouffe
L’UFC-Que choisir demande de mieux encadrer les publicités alimentaires destinées aux enfants
L' UFC-Que Choisir, avec six autres associations de consommateurs, de parents d'élèves, familiales et de malades, a lancé une pétition pour « interpeller les pouvoirs publics » et leur demander de mieux « protéger les enfants des dérives du marketing alimentaire », étude à l'appui.
Les sept associations (la Fédération des conseils de parents d'élèves, la Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public, Familles Rurales, la Fédération française des diabétiques, le Réseau environnement santé, l'UFC-Que Choisir et l'Union nationale des associations familiales), entendent obtenir « une loi de moralisation du marketing alimentaire », selon un communiqué accompagnant cette étude.
« Alors que les engagements de l'industrie agro-alimentaire promus par les pouvoirs publics sont un échec et que le niveau de l'obésité infantile est alarmant, il y a plus que jamais urgence à agir pour obtenir un encadrement des publicités à destination des enfants en interdisant la promotion sur les écrans (télévision et internet) des aliments dont la consommation doit être limitée », estiment-ils.
Trop gras, trop sucré, trop salé
L'UFC-Que Choisir a notamment calculé que, si « pour les aliments tous publics, on observe une répartition assez équilibrée dans les 5 classes de Nutri-Score », « pour les aliments destinés aux enfants, il y a surabondance de produits trop gras, trop sucrés ou trop salés », dans des proportions spectaculaires. Ainsi, « 88 % des spots » à destination des plus jeunes « concernent des aliments de Nutri-Score D et E, c'est-à -dire les deux classements les plus défavorables du point de vue nutritionnel (contre 43 % pour les aliments tous publics ) ».
L'étude « démontre l'incapacité des dispositions réglementaires et volontaires actuelles à protéger les enfants des dérives du marketing alimentaire », plaide encore l'UFC-Que Choisir, qui avec les autres associations demande « l'interdiction des publicités pour les aliments destinés aux enfants ayant un Nutri-Score D ou E, dans les contenus audiovisuels regardés par un grand nombre d'enfants », sur l'ensemble des chaînes télévisées ainsi que sur Internet.
En outre, « en l'absence de généralisation du Nutri-Score, un petit guide pratique est mis à la disposition des parents, donnant des conseils nutritionnels concrets pour chaque moment de consommation et indiquant le Nutri-Score de 114 aliments destinés aux enfants, pour chaque moment de consommation », précise encore l'UFC-Que Choisir.
https://www.leparisien.fr/economie/l-uf ... 385516.php
L' UFC-Que Choisir, avec six autres associations de consommateurs, de parents d'élèves, familiales et de malades, a lancé une pétition pour « interpeller les pouvoirs publics » et leur demander de mieux « protéger les enfants des dérives du marketing alimentaire », étude à l'appui.
Les sept associations (la Fédération des conseils de parents d'élèves, la Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public, Familles Rurales, la Fédération française des diabétiques, le Réseau environnement santé, l'UFC-Que Choisir et l'Union nationale des associations familiales), entendent obtenir « une loi de moralisation du marketing alimentaire », selon un communiqué accompagnant cette étude.
« Alors que les engagements de l'industrie agro-alimentaire promus par les pouvoirs publics sont un échec et que le niveau de l'obésité infantile est alarmant, il y a plus que jamais urgence à agir pour obtenir un encadrement des publicités à destination des enfants en interdisant la promotion sur les écrans (télévision et internet) des aliments dont la consommation doit être limitée », estiment-ils.
Trop gras, trop sucré, trop salé
L'UFC-Que Choisir a notamment calculé que, si « pour les aliments tous publics, on observe une répartition assez équilibrée dans les 5 classes de Nutri-Score », « pour les aliments destinés aux enfants, il y a surabondance de produits trop gras, trop sucrés ou trop salés », dans des proportions spectaculaires. Ainsi, « 88 % des spots » à destination des plus jeunes « concernent des aliments de Nutri-Score D et E, c'est-à -dire les deux classements les plus défavorables du point de vue nutritionnel (contre 43 % pour les aliments tous publics ) ».
L'étude « démontre l'incapacité des dispositions réglementaires et volontaires actuelles à protéger les enfants des dérives du marketing alimentaire », plaide encore l'UFC-Que Choisir, qui avec les autres associations demande « l'interdiction des publicités pour les aliments destinés aux enfants ayant un Nutri-Score D ou E, dans les contenus audiovisuels regardés par un grand nombre d'enfants », sur l'ensemble des chaînes télévisées ainsi que sur Internet.
En outre, « en l'absence de généralisation du Nutri-Score, un petit guide pratique est mis à la disposition des parents, donnant des conseils nutritionnels concrets pour chaque moment de consommation et indiquant le Nutri-Score de 114 aliments destinés aux enfants, pour chaque moment de consommation », précise encore l'UFC-Que Choisir.
https://www.leparisien.fr/economie/l-uf ... 385516.php
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Re: Des sénateurs suggèrent de taxer la malbouffe
Bon apres ,les enfants ne mangent que ce que les parents achetent et mettent dans les frigos et placards
Les deux trois trucs piques a la boulange ne comptent pas trop en fait LES VRAIS COUPABLES NOUS LES CONNAISSONS TOUS
La pub c'est un piege a cons
avec un peu de talent on y connaît pas le chomage tant la ressource est infinie ![Dan.San :]](./images/smilies/8.gif)
Les deux trois trucs piques a la boulange ne comptent pas trop en fait LES VRAIS COUPABLES NOUS LES CONNAISSONS TOUS
La pub c'est un piege a cons
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Re: Des sénateurs suggèrent de taxer la malbouffe
Etats-Unis : Chips et bonbons bientôt interdits aux caisses des supermarchés de Berkeley
La ville de Berkeley, bastion progressiste du nord de la Californie, va interdire la vente des produits trop sucrés ou salés sur les présentoirs situés aux caisses des supermarchés. L’objectif est de promouvoir une alimentation plus saine ; une première aux Etats-Unis.
Le conseil municipal de Berkeley, ville universitaire de 120.000 habitants près de San Francisco, a adopté cette semaine à l’unanimité une ordonnance qui bannira des caisses les produits contenant plus de 5 grammes de sucres ajoutés ou plus de 250 mg de sodium par portion. L’interdiction vise également toutes les boissons contenant des sucres ajoutés ou des édulcorants artificiels.
Dès mars 2021
L’ordonnance relève que « des aliments bon marché et riches en sel, graisses saturées et sucres ajoutés sont prédominants dans les présentoirs des caisses ». Les clients y sont « plus enclins à effectuer des achats impulsifs et les parents se battent avec leurs enfants qui réclament des confiseries à la fin des courses ». L’interdiction, qui doit s’appliquer à 25 supermarchés de la ville, entrera en vigueur en mars prochain et les premières visites des inspecteurs sanitaires sont prévues en janvier 2022.
« Ce qui est bon pour les clients à Berkeley est aussi bon pour nos commerces », a lancé Kate Harrison, l’une des élues à l’origine de cette mesure. En 2014, Berkeley avait déjà été la première à imposer une taxe sur les sodas, une initiative reprise ensuite par plusieurs autres grandes villes américaines. Selon une étude publiée début 2019, les habitants de Berkeley avaient diminué leur consommation de boissons sucrées de 21 % dans l’année qui avait suivi la mise en place de cette « taxe sodas ». La chute atteignait 52 % en 2017.
https://www.20minutes.fr/monde/2872075- ... s-berkeley
La ville de Berkeley, bastion progressiste du nord de la Californie, va interdire la vente des produits trop sucrés ou salés sur les présentoirs situés aux caisses des supermarchés. L’objectif est de promouvoir une alimentation plus saine ; une première aux Etats-Unis.
Le conseil municipal de Berkeley, ville universitaire de 120.000 habitants près de San Francisco, a adopté cette semaine à l’unanimité une ordonnance qui bannira des caisses les produits contenant plus de 5 grammes de sucres ajoutés ou plus de 250 mg de sodium par portion. L’interdiction vise également toutes les boissons contenant des sucres ajoutés ou des édulcorants artificiels.
Dès mars 2021
L’ordonnance relève que « des aliments bon marché et riches en sel, graisses saturées et sucres ajoutés sont prédominants dans les présentoirs des caisses ». Les clients y sont « plus enclins à effectuer des achats impulsifs et les parents se battent avec leurs enfants qui réclament des confiseries à la fin des courses ». L’interdiction, qui doit s’appliquer à 25 supermarchés de la ville, entrera en vigueur en mars prochain et les premières visites des inspecteurs sanitaires sont prévues en janvier 2022.
« Ce qui est bon pour les clients à Berkeley est aussi bon pour nos commerces », a lancé Kate Harrison, l’une des élues à l’origine de cette mesure. En 2014, Berkeley avait déjà été la première à imposer une taxe sur les sodas, une initiative reprise ensuite par plusieurs autres grandes villes américaines. Selon une étude publiée début 2019, les habitants de Berkeley avaient diminué leur consommation de boissons sucrées de 21 % dans l’année qui avait suivi la mise en place de cette « taxe sodas ». La chute atteignait 52 % en 2017.
https://www.20minutes.fr/monde/2872075- ... s-berkeley
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Re: Des sénateurs suggèrent de taxer la malbouffe
Au lieu de taxer la "malbouffe", il y aurait plutôt quelques actions pédagogiques à mener et réussir à rendre plus abordables certaines denrées alimentaires réputées plus saines pour la santé. Aujourd'hui, les produits de qualité restent chers et, paradoxalement, ceux qui les produisent ne gagnent pas suffisamment leur vie. Cherchez l'erreur ! 
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Re: Des sénateurs suggèrent de taxer la malbouffe
Les actions pédagogiques sont du pipi de chat face à la publicité.