Le 13 juillet 1965 était promulguée la loi réformant les régimes matrimoniaux. Les femmes pouvaient enfin gérer leurs biens propres et ouvrir un compte bancaire sans l'accord de leur mari. Remontons le temps pour suivre les débats.
C'était il y a 50 ans. Le gouvernement de Georges Pompidou ne comptait que des hommes. Même si les femmes avaient acquis le droit de vote vingt ans plus tôt, elles étaient presque invisibles au Parlement : 8 députées et 5 sénatrices. Alors que l'égalité balbutiait en politique, elle s'ancrait enfin dans le droit privé : le 13 juillet 1965, les femmes mariées obtenaient l'égalité juridique avec leurs maris, avec la promulgation de la loi réformant les régimes matrimoniaux.
C'est à l'unanimité que les parlementaires - les sénateurs début mai, les députés fin juin – avaient adopté la loi. « Une très nette évolution pour le sort de la femme », se félicitait le rapporteur du texte au Sénat Pierre Marcilhacy. Un texte « profondément révolutionnaire », renchérissait le Garde des Sceaux, Jean Foyer, devant les députés.
Pas encore l'égalité complète
Cette loi corrigeait enfin la misogynie du Code civil napoléonien de 1804, en établissant l’égalité des époux dans la gestion des biens. Un précédent projet de réforme avait été présenté en 1959, et retiré en raison de l'opposition de l'Assemblée - et des associations féministes – pour qui le texte était bien trop frileux. En 1965, avant le retour du nouveau projet de loi, plus ambitieux, le gouvernement avait commandé un sondage : 64% des personnes interrogées étaient favorables à ce que les femmes puissent administrer leurs biens personnels.
Parmi les mesures de la loi : le droit pour chaque époux - en l'occurrence, pour la femme - d'ouvrir un compte bancaire en son nom propre. Et le droit pour les femmes d'exercer une profession sans le consentement de leur mari. Sur ce dernier point, le projet de loi initial réservait toutefois au mari le droit de saisir la justice pour interdire à sa femme d'exercer une profession « contraire aux intérêts de la famille ». Une restriction finalement supprimée par les députés.
Avancée réelle, cette nouvelle loi n'établissait pas pour autant « l'égalité complète dans le mariage », comme le faisait remarquer la députée communiste Jeannette Prin. La réforme « place la femme sur un plan d'égalité quasi-totale avec son mari », admettait Henri Collette, rapporteur du texte. Tout est dans le « quasi ».
Un « matriarcat assez puissant » ?
Malgré des débats intenses en séance, le fait que « le mari est le chef de la famille » est resté inscrit dans le code civil... « survivance d'un passé qui se refuse à céder la place à un présent qui s'affirme avec force », commentait Jeannette Prin. Des parlementaires ont tenté, par des amendements, de supprimer cette notion, mais n'ont pas obtenu gain de cause. Justification du Garde des sceaux devant les députés : « Quoi qu'on dise, quoi qu'on fasse et quoi qu'on veuille, dans le mariage existera toujours une 'division du travail' voulue par la nature des choses ».
Henri Collette allait plus loin en évoquant l'existence d'un « matriarcat assez puissant » dans les faits, car « le mari n'agit qu'après avoir consulté sa femme ». Désigner monsieur comme « chef de famille » serait donc une façon de corriger symboliquement l'inégalité dont il est victime, puisque c'est madame qui décide en réalité.
Même son de cloche au Sénat, Pierre Marcilhacy estimant que « si, d'un coup, vous supprimiez cette notion du mari chef de famille, notion qui, peu ou prou respectée, est profondément entrée dans les moeurs en France, ce ne serait sans doute pas au profit de la femme car les bons ménages sont ceux dans lesquels le mari est, sur le papier, le chef de famille mais où, très souvent, la femme dirige le foyer et l'ensemble de la famille. Stipuler le contraire serait très grave car ce serait introduire à l'intérieur des foyers une notion anarchique ».
Les mêmes arguments étaient utilisés pour ne pas toucher à un autre article du Code civil selon lequel « le choix de la résidence de la famille appartient au mari ». Ou cet autre encore : « Le mari doit protection à la femme, la femme obéissance au mari »
Retour vers le réac
C'est que « la famille a besoin d'un père, doté d'autorité », assurait le Garde des sceaux devant les députés. Mari chef de famille, puissance paternelle : ces principes n'auront pourtant pas résisté longtemps. Ils disparaissaient du Code civil cinq ans (et un mai 68) plus tard, avec la loi du 4 juin 1970, relative à l'autorité parentale.
Une égalité dans les textes pas toujours bien acceptée un demi-siècle après. En 2014, dans son best-seller, Le Suicide Français, Eric Zemmour consacre un chapitre à ce 4 juin 1970 qui lui reste en travers de la gorge. Le polémiste y voit le signal de « la mort du père », de « la destruction de la famille occidentale ».
Eric Zemmour se montre ainsi plus réactionnaire que les parlementaires conservateurs du temps de la télévision en noir et blanc. Car pour lui, « la contractualisation du mariage de deux êtres égaux méconnaît la subtilité des rapports entre les hommes et les femmes. Le besoin des hommes de dominer - au moins formellement - pour se rassurer sexuellement. Le besoin des femmes d'admirer pour se donner sans honte ».
Que le polémiste se rassure : le pouvoir du mari sur la vie professionnelle de son épouse reste officialisé dans 15 pays, observait la Banque Mondiale en 2013. Dans au moins 29 pays, la loi désigne encore les hommes comme « chefs de famille », ce qui leur donne le contrôle sur des « décisions cruciales », comme le choix du lieu de vie ou l'obtention de documents officiels.
il y a 50 ans, la "quasi-égalité" dans le mariage
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il y a 50 ans, la "quasi-égalité" dans le mariage
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Re: il y a 50 ans, la "quasi-égalité" dans le mariage
50 ans que "bobonne" est passée du statut de fourmi a celui de cigale... 
si maupassant est devenu fou , c'est parce que il avait une conscience aigüe de la matiére , du néant et de la mort.
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Re: il y a 50 ans, la "quasi-égalité" dans le mariage
On revient de loin, même s'il ne faut pas se leurrer, la route reste encore longue.
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Re: il y a 50 ans, la "quasi-égalité" dans le mariage
Les déconstructeurs ont réussi. Ils ont déconstruit le mariage, la famille, les valeurs de la société.
Qui se marrie désormais ? à part les homos et les musulmans.
Les déconstructeurs ont eu sa peau. Pour quel bénéfice ? Lorsque l'on voit le nombre de mères célibataires, on est en droit de s'interroger.
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Les déconstructeurs ont eu sa peau. Pour quel bénéfice ? Lorsque l'on voit le nombre de mères célibataires, on est en droit de s'interroger.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
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Re: il y a 50 ans, la "quasi-égalité" dans le mariage
oui mais bon, au début, le mariage c'était "la prison" pour la femmeVictor a écrit : Les déconstructeurs ont réussi. Ils ont déconstruit le mariage, la famille, les valeurs de la société.
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Les déconstructeurs ont eu sa peau. Pour quel bénéfice ? Lorsque l'on voit le nombre de mères célibataires, on est en droit de s'interroger.
les femmes célibataires qui travaillaient avaient plus de droit
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Re: il y a 50 ans, la "quasi-égalité" dans le mariage
Victor, tu déconnes à plein régime, excuse-moi de te le dire. Il y a chaque année environ 240 000 mariages en France ainsi que 160 000 PACS.Victor a écrit : Les déconstructeurs ont réussi. Ils ont déconstruit le mariage, la famille, les valeurs de la société.
Qui se marrie désormais ? à part les homos et les musulmans.
Les déconstructeurs ont eu sa peau. Pour quel bénéfice ? Lorsque l'on voit le nombre de mères célibataires, on est en droit de s'interroger.
Pour le reste, je suis toujours étonné qu'on puisse être nostalgique de cette société patriarcale. C'était quoi auparavant les valeurs du mariage, de la famille et de la société ? Que la femme ait un sous rôle, qu'elle ne puisse rien faire sans l'accord de son mari, que le couple soit complètement déséquilibré ? Charmant. Ce sont les mêmes qui viennent pleurer contre la montée de l'islam, le port du voile, etc.
Ce genre de schéma traduit le plus souvent un manque de confiance en soi de la part des bonhommes en étant adeptes et/ou un certain problème au regard de leur virilité, rien de plus.
Alors certes, il y a aujourd'hui beaucoup de mères célibataires, dont certaines ont du mal à s'en sortir. Avant, elles fermaient leur gueule et restaient avec pépère, même si c'était l'enfer au quotidien, c'était tellement mieux, en effet... On peut par contre s'interroger sur le fait que les choses n'aient pas assez évolué dans le bon sens : la mère célibataire, pour peu qu'elle ait un travail juste correct ne bénéficiera d'aucune aide d'aucune sorte.
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Re: il y a 50 ans, la "quasi-égalité" dans le mariage
Une différence importante, une évolution aussi, est celle qui consiste à chercher dans l'union à deux : le bonheur. Non pas qu'auparavant on recherchait le malheur
, mais quoi qu'il arrive, il fallait vivre comme ça, on se mariait, on faisait des gamins, etc, tout le package. Aujourd'hui, on a vraiment le choix. Soit on est heureux avec quelqu'un et on continue, soit on arrête. Ce qui évite le sordide d'une relation qui ne satisfait plus personne avec toutes les tensions que cela comporte, y compris les retombées sur les gamins.
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Re: il y a 50 ans, la "quasi-égalité" dans le mariage
Je ne dis pas qu'il ne fallait pas toiletter le code civil et modifier à droite à gauche quelques dispositions anachroniques. Je dis simplement, qu'il ne fallait pas tout casser, tout déconstruire. Attention, on touche aux bases de la construction sociale et à notre époque où l'on érige en dogme le principe de précaution, je pense qu'il faut réfléchir à deux fois avant de réformer le mariage.Stounk a écrit :Victor, tu déconnes à plein régime, excuse-moi de te le dire. Il y a chaque année environ 240 000 mariages en France ainsi que 160 000 PACS.Victor a écrit : Les déconstructeurs ont réussi. Ils ont déconstruit le mariage, la famille, les valeurs de la société.
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Les déconstructeurs ont eu sa peau. Pour quel bénéfice ? Lorsque l'on voit le nombre de mères célibataires, on est en droit de s'interroger.
Pour le reste, je suis toujours étonné qu'on puisse être nostalgique de cette société patriarcale. C'était quoi auparavant les valeurs du mariage, de la famille et de la société ? Que la femme ait un sous rôle, qu'elle ne puisse rien faire sans l'accord de son mari, que le couple soit complètement déséquilibré ? Charmant. Ce sont les mêmes qui viennent pleurer contre la montée de l'islam, le port du voile, etc.
Ce genre de schéma traduit le plus souvent un manque de confiance en soi de la part des bonhommes en étant adeptes et/ou un certain problème au regard de leur virilité, rien de plus.
Alors certes, il y a aujourd'hui beaucoup de mères célibataires, dont certaines ont du mal à s'en sortir. Avant, elles fermaient leur gueule et restaient avec pépère, même si c'était l'enfer au quotidien, c'était tellement mieux, en effet... On peut par contre s'interroger sur le fait que les choses n'aient pas assez évolué dans le bon sens : la mère célibataire, pour peu qu'elle ait un travail juste correct ne bénéficiera d'aucune aide d'aucune sorte.
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Re: il y a 50 ans, la "quasi-égalité" dans le mariage
Victor a écrit : Les déconstructeurs ont réussi. Ils ont déconstruit le mariage, la famille, les valeurs de la société.
Qui se marrie désormais ? à part les homos et les musulmans.
Les déconstructeurs ont eu sa peau. Pour quel bénéfice ? Lorsque l'on voit le nombre de mères célibataires, on est en droit de s'interroger.
tu n'es pas au bout de tes peines ,car il est question pour les femmes ,de choisir dans l'avenir de superbes spermatozoîdes fabriqués par les scientifiques!!!!!!!!!!!!!!! et si nos arrières grands parents revenaient a notre époque ils trouveraient des milliers et milliers de progrès. et d'avancées
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Re: il y a 50 ans, la "quasi-égalité" dans le mariage
Vive l'eugénisme !prunelle a écrit :Victor a écrit : Les déconstructeurs ont réussi. Ils ont déconstruit le mariage, la famille, les valeurs de la société.
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Les déconstructeurs ont eu sa peau. Pour quel bénéfice ? Lorsque l'on voit le nombre de mères célibataires, on est en droit de s'interroger.
tu n'es pas au bout de tes peines ,car il est question pour les femmes ,de choisir dans l'avenir de superbes spermatozoîdes fabriqués par les scientifiques!!!!!!!!!!!!!!! et si nos arrières grands parents revenaient a notre époque ils trouveraient des milliers et milliers de progrès. et d'avancées
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Re: il y a 50 ans, la "quasi-égalité" dans le mariage
Va falloir expliquer cette égalité en Inde, aux musulmans du monde entier, et à quelques autres... 
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Re: il y a 50 ans, la "quasi-égalité" dans le mariage
Peut-être qu'elles se sont barrées d'être avec des gros cons qui les violaient, parce qu'à ton époque bénie des Dieux, on avait aussi le droit de violer sa femme.Victor a écrit : Les déconstructeurs ont réussi. Ils ont déconstruit le mariage, la famille, les valeurs de la société.
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"disons que la chine est un pays particulier,c'est sur,tout le monde a du travail,et ceux qui ne savent rien faire au lieu d'attendre que ça passe balayent les autoroutes.
on ne sait pas trop à quoi ca sert,mais au moins,ils travaillent."
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Re: il y a 50 ans, la "quasi-égalité" dans le mariage
tu regrete aussi le bon vieux temps de l esclavage ou ton mepris de l humanité n'est qu envers les femmes ?Victor a écrit :Je ne dis pas qu'il ne fallait pas toiletter le code civil et modifier à droite à gauche quelques dispositions anachroniques. Je dis simplement, qu'il ne fallait pas tout casser, tout déconstruire. Attention, on touche aux bases de la construction sociale et à notre époque où l'on érige en dogme le principe de précaution, je pense qu'il faut réfléchir à deux fois avant de réformer le mariage.Stounk a écrit :
Victor, tu déconnes à plein régime, excuse-moi de te le dire. Il y a chaque année environ 240 000 mariages en France ainsi que 160 000 PACS.
Pour le reste, je suis toujours étonné qu'on puisse être nostalgique de cette société patriarcale. C'était quoi auparavant les valeurs du mariage, de la famille et de la société ? Que la femme ait un sous rôle, qu'elle ne puisse rien faire sans l'accord de son mari, que le couple soit complètement déséquilibré ? Charmant. Ce sont les mêmes qui viennent pleurer contre la montée de l'islam, le port du voile, etc.
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Re: il y a 50 ans, la "quasi-égalité" dans le mariage
Je pense qu'il est sain de s'interroger régulièrement sur les soi-disant progrès de la société.Jarod1 a écrit :Peut-être qu'elles se sont barrées d'être avec des gros cons qui les violaient, parce qu'à ton époque bénie des Dieux, on avait aussi le droit de violer sa femme.Victor a écrit : Les déconstructeurs ont réussi. Ils ont déconstruit le mariage, la famille, les valeurs de la société.
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Les déconstructeurs ont eu sa peau. Pour quel bénéfice ? Lorsque l'on voit le nombre de mères célibataires, on est en droit de s'interroger.
Sinon, nous ne sommes que des naïfs, béats d'admiration devant le progressisme.
Avoir l'esprit critique, c'est quand même la base de l'intelligence, vous ne trouvez pas ?
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