La police ne s'acharne pas pour trouver les auteurs des incendies des centres d'accueil
Traduction: électoralement ce n'est pas rentable de juger et condamner ces gens
Pour le reste, la Suède fait partie de l'UE donc doit se plier à ses exigences
Ce faisant, les politiques se coupent d'une partie de leur électorat et ça fait grimper les extrêmes
Solution suédoise : ne pas trop en faire judiciairement sur les incendiaires vu qu'ils bénéficient d'un certain soutien populaire
C'est ce qui me vient à l'idée en lisant le lien , maintenant j'en sais rien
Conclusion: tant que l'UE et nos dirigeants zapperont les racines de cette émigration massive et ne taperont pas du poing sur la table , ils se condamnent à subir celle-ci et à tourner en rond coincés entre l'électorat et la venue des migrants , sans compter les tensions entre pays européens frontaliers
Du fric pour juguler les venues est illusoire
Créer des ghettos toujours plus grands , entasser la misère , c'est leur solution .
L'année prochaine, si cette guerre n'est toujours pas évoquée par l'UE et si celle-ci n'oeuvre pas pour dégager les US et leurs recrues djihadistes , le probléme des migrants sera encore là et puissance 2 , puisqu'on nous annonce des arrivées en aussi grand nombre
Où vont-ils les mettre ? Dans d'autres ghettos puisque les premiers seront saturés ?
Même le journal LE POINT commence à se poser des questions
On ne peut retenir l'excuse de l'éloignement pour exonérer Obama de ses responsabilités dans la situation créée par la marée de réfugiés qui déferlent depuis l'été sur l'Europe en provenance de Syrie, d'Irak et d'Afghanistan.
Car dans tous les cas, la responsabilité des États-Unis dans les situations de guerre qui sont à l'origine des immenses flux migratoires que nous connaissons est directement ou indirectement (dans le cas de la Syrie) engagée. Et l'Europe ne peut se contenter, de la part d'un pays qui est encore censé exercer un rôle prééminent dans le monde occidental, des bonnes paroles adressées par Obama à la chancelière Angela Merkel le 26 août quand il lui disait « avoir apprécié son leadership dans la crise des migrants ».
C'est un peu court, comme est ridiculement chiche le nombre de réfugiés politiques venus de Syrie acceptés par les États-Unis en quatre ans : 15 000.