saint thomas a écrit :70 informaticiens américains dans un hôpital de San Francisco ont été renvoyés et remplacés par des immigrés légaux et indiens
Cerise sur le gâteau : les informaticiens US ont formés les immigrés indiens
pour les payer moins chers
Plein d'entreprises font ça aux US
Source : JT france 2
Les salariés américains en ont marre
Obama , Clinton, Manhattan , la Silicon Valley ou Hollywood veulent plus d'émigrés , pas les salariés américains
Bon bilan que celui d'Obama , on sait au moins pour qui il roulait et roule encore
Les discours oiseux sur l'air de vous n'avez de coeur" ça va un moment et ça cache si mal les vraies raisons de cette volonté d'avoir des émigrés
Bonne nouvelle : c'est ce que voulait faire Merkel et les grands patrons allemands avec leur million de migrants
On est prié d'

de si grandes âmes dont l'amour de leur pays se limite à
vouloir faire plus de fric avec des immigrés sous payés au détriment des salariés de souche
Vive la

et son SMIC qui oblige les patrons à verser un salaire minimum
VIve la

et ses conventions collectives que négocient chaque année ces "putains " de syndicalistes gauchos; et qui obligent les patrons à verser un salaire par rapport à une classification
Vive la

et ses salariés dits "de souche" qui sont, beaucoup comme moi, les enfants d'étrangers accueillis dans notre beau pays dans les années de l'après guerre.

Y en marre du "Français de souche", l'antonyme de l'expression « Français d'origine immigrée » ou « Français d'origine étrangère ».
Ca pue l'extrême droite du XIXè siècle.
« Il n'y a pas de Français de souche… Tout tient en une idée « braudélienne* » simple : l'identité nationale est un ensemble de valeurs, fruits d'une histoire associée à un territoire, c'est-à-dire une géographie. Une telle définition exclut toute référence ethnique. Le vocable « français de souche » n'a aucun sens. Il y a belle lurette que la biologie de l'ADN nous a appris que nous étions tous métis et uniques. L'unité d'une nation ne passe pas par son uniformité ou son uniformisation, car la diversité est la règle de la nature. C'est en la respectant que l'on peut rassembler des individus autour de principes qui ne sont pas pour autant des références immuables, des textes sacrés qu'il faut vénérer nec varietur. Les valeurs ne cessent, en effet, d'évoluer avec le temps au gré des migrations et immigrations successives, du jeu de forces entre un peuple aux contours mouvants et son milieu »
Fernand BRAUDEL historien , à lire pour les cancres