Un détenu affirme que trois surveillants du centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin (Seine-et-Marne) l’auraient violé avec une matraque. Une version battue en brèche par des collègues qui précisent que cette arme est interdite.
« Nous avons confiance en nos collègues », confie ce lundi un surveillant du centre pénitentiaire de Meaux-Chauconin (Seine-et-Marne), quelques heures après le placement en garde à vue de trois agents de cette prison. Les fonctionnaires se trouvent dans les locaux de la police judiciaire de Meaux. Et ce, suite aux accusations de viol proférées par un détenu.
Une enquête a été ouverte début octobre après qu'un détenu a déposé plainte contre les trois surveillants, les accusant de l'avoir violé avec une matraque. Ce dernier affirme avoir été agressé alors qu’il se trouvait dans le quartier disciplinaire, où il est placé. Selon M6, qui a révélé l'affaire le 10 octobre, le détenu «aurait été immobilisé par trois surveillants après une tentative de rébellion». Une source proche du dossier affirmait alors que l'objet incriminé serait en fait une barre de sondage, servant à tester l'intégrité des barreaux...
Matraque ou barre de sondage ? Les deux versions sont battues en brèche par un surveillant de Meaux-Chauconin : « La règle pénitentiaire nous interdit de porter des armes létales, et notamment une matraque, que ce soit en mission interne ou externe. Quant aux barres de fer qui servent à sonder les barreaux des cellules, nous n’en avons pas au quartier disciplinaire ! » Selon une source proche du dossier, les trois surveillants nient les faits qui leur sont reprochés. Ils clament leur innocence, assure un de leurs collègues.
Selon nos informations, l'un de trois agents placés en garde à vue est un gradé, « un Premier Surveillant qui a vingt-cinq ans de maison ». Les deux autres, placés sous ses ordres, ont quelques années de service. «Les collègues qui sont affectés au quartier disciplinaire ont affaire à des détenus souvent violents. Ils sont solides et particulièrement calmes. Ces accusations sont ubuesques, on veut faire une deuxième affaire Théo », dénonce un surveillant pénitentiaire de Meaux-Chauconin.
Le parquet de Meaux et l’administration pénitentiaire se refusent à donner la moindre information, tant que l’enquête n’est pas terminée. Cette dernière déclarait le 11 octobre qu'une «demande d'explication» avait «été adressée aux agents concernés afin de prendre les mesures adaptées».
Quant au détenu, il a été transféré dans une autre prison de la région parisienne. «N'ayant pas accès au dossier médical, nous ne pouvons pas donner d'indications sur l'état de santé de la personne détenue», ajoutait mercredi dernier l'administration pénitentiaire.
Source:Le Parisien.
Trois surveillants pénitentiaire accusés de viol...
- Crapulax
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Trois surveillants pénitentiaire accusés de viol...
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
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Re: Trois surveillants pénitentiaire accusés de viol...
c'est assez facilement vérifiable non?
nankurunaisa
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Re: Trois surveillants pénitentiaire accusés de viol...
Ben ouais …..une analyse Fiontale s'impose…
Mais ils auront toujours le droit de dire c'est LUI qui c'est assis dessus..

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La tolérance c'est quand on connait des cons- et qu'on ne dit pas les noms