Trump évoque les attentats de Paris devant la NRA.
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Trump évoque les attentats de Paris devant la NRA.
À la convention annuelle de la NRA, le puissant lobby pro-armes à feu, organisée à Dallas ce vendredi, le président américain a vivement défendu le doit de posséder une arme, jugeant que la présence de personnes armées aurait pu limiter le drame du 13-Novembre en France.
Six semaines après la fusillade de Parkland, en Floride, qui a fait 17 morts, les mots de Donald Trump à l'occasion de la convention annuelle de la National Rifle Association (NRA), le premier lobby américain des armes, étaient scrutés de près. Dans la ville texane de Dallas, où la culture des armes est particulièrement vivace, le locataire de la Maison-Blanche, accompagné du vice-président Mike Pence, a affiché son soutien à cette «grande organisation qui aime son pays» et a affirmé que les attentats du 13-Novembre à Paris auraient fait moins de morts si les victimes avaient été armées.
«Personne n'a d'arme à Paris et on se souvient tous des 130 personnes tuées»
«Personne n'a d'arme à Paris et on se souvient tous des 130 personnes [tuées] et du nombre énorme de personnes horriblement, horriblement blessées», a-t-il affirmé dans son discours. «Elles ont été tuées brutalement par un petit groupe de terroristes qui avaient des armes. Ils ont pris leur temps et les ont tués un par un. Boum, viens là; boum, viens là; boum, viens là», a raconté le président, en faisant avec la main le geste d'un djihadiste tirant au pistolet sur les victimes. «Mais si un employé, ou juste un client avait eu une arme, ou si l'un de vous dans l'assistance avait été là avec une arme pointée dans la direction opposée, les terroristes aurait fui ou se seraient faits tirer dessus, et ça aurait été une toute autre histoire», a-t-il poursuivi.
Donald Trump a également exhorté les défenseurs du droit à posséder une arme à soutenir les candidats républicains aux élections de mi-mandat en novembre prochain, avertissant que les démocrates feraient tout pour limiter le Deuxième amendement de la Constitution américaine qui protège le droit pour un citoyen de détenir une arme. «La seule chose qui se dresse entre les Américains et la suppression du Deuxième amendement est la présence des conservateurs au Congrès», a-t-il martelé devant une foule de 70.000 personnes.
C'est la quatrième année de suite que Donald Trump assiste à cette convention. La NRA a largement financé la campagne de Donald Trump en 2016. Au total, le lobby conservateur avait versé au candidat républicain plus de 30 millions de dollars, établissant un nouveau record de dons. Donald Trump est, d'ailleurs, le premier président depuis Ronald Reagan à s'exprimer régulièrement aux conventions de la NRA. Ce vendredi, quelque 80.000 personnes étaient présentes pour écouter le discours du chef de l'État.
En 2017, Donald Trump avait déclaré lors de cette convention: «Vous êtes venus à mon aide, je vais maintenant venir à la vôtre (...). Vous avez désormais un ami et un champion à la Maison-Blanche». Cette allocution très commentée avait enterré tout espoir de changement de la législation en faveur d'un contrôle plus efficace des armes à feu.
Un contexte différent:
Le discours de ce vendredi s'inscrit toutefois dans un tout autre contexte. Depuis la fusillade dans un lycée de Floride le 14 février et la plus grande manifestation contre les armes à feu de l'histoire américaine organisée à Washington le 24 mars dernier, de nombreuses voix se sont élevées - notamment au sein de la jeunesse - contre les fabricants d'armes à feu aux États-Unis et la dissémination des fusils d'assaut dans le pays. Le tireur, Nikolas Cruz, âgé de 19 ans, avait ouvert le feu dans son ancien établissement de Parkland avec un fusil semi-automatique type AR-15, acheté légalement malgré des antécédents psychologiques. Le drame a généré une mobilisation nationale, aiguillée par les lycéens rescapés de la fusillade, pour exiger un durcissement de la législation sur les armes à feu, qui font plus de 30.000 morts par an dans le pays.
L'émotion suscitée par le drame de Parkland avait même failli ébranler les convictions de Donald Trump, dont les positions sur les armes à feu ont évolué au fil des années. Après avoir épinglé publiquement plusieurs élus républicains pour leurs liens avec la NRA, le président républicain, qui se décrit comme «un fan» de l'organisation, a par ailleurs pris une mesure relativement consensuelle en demandant l'interdiction des «bump stocks». Ce dispositif qui permet de tirer en rafale a été utilisé lors de la fusillade la plus meurtrière de l'histoire du pays: 58 morts lors d'un concert de musique country à Las Vegas en octobre 2017. Il a également évoqué le relèvement de l'âge légal pour acheter des armes semi-automatiques, de 18 à 21 ans, une idée combattue par la NRA.
Dans les faits, aucune avancée législative majeure n'a été opérée, le Congrès à majorité républicaine y étant opposé. Le lobby pro-armes, qui revendique environ cinq millions de membres, est pour beaucoup dans cet immobilisme. Après Parkland, le président de la NRA, Wayne LaPierre, a notamment dénoncé «la politisation honteuse de la tragédie», en référence aux appels à une régulation plus sévère. Sa porte-parole, Dana Loesch, fustige régulièrement «les médias dangereux» qui s'affichent anti-armes.
Paradoxalement, les armes ont été bannies du site du meeting organisé ce vendredi, conformément aux ordres du Secret Service, la police d'élite chargée de la protection des hauts responsables aux États-Unis.
Source:Le Figaro.
Six semaines après la fusillade de Parkland, en Floride, qui a fait 17 morts, les mots de Donald Trump à l'occasion de la convention annuelle de la National Rifle Association (NRA), le premier lobby américain des armes, étaient scrutés de près. Dans la ville texane de Dallas, où la culture des armes est particulièrement vivace, le locataire de la Maison-Blanche, accompagné du vice-président Mike Pence, a affiché son soutien à cette «grande organisation qui aime son pays» et a affirmé que les attentats du 13-Novembre à Paris auraient fait moins de morts si les victimes avaient été armées.
«Personne n'a d'arme à Paris et on se souvient tous des 130 personnes tuées»
«Personne n'a d'arme à Paris et on se souvient tous des 130 personnes [tuées] et du nombre énorme de personnes horriblement, horriblement blessées», a-t-il affirmé dans son discours. «Elles ont été tuées brutalement par un petit groupe de terroristes qui avaient des armes. Ils ont pris leur temps et les ont tués un par un. Boum, viens là; boum, viens là; boum, viens là», a raconté le président, en faisant avec la main le geste d'un djihadiste tirant au pistolet sur les victimes. «Mais si un employé, ou juste un client avait eu une arme, ou si l'un de vous dans l'assistance avait été là avec une arme pointée dans la direction opposée, les terroristes aurait fui ou se seraient faits tirer dessus, et ça aurait été une toute autre histoire», a-t-il poursuivi.
Donald Trump a également exhorté les défenseurs du droit à posséder une arme à soutenir les candidats républicains aux élections de mi-mandat en novembre prochain, avertissant que les démocrates feraient tout pour limiter le Deuxième amendement de la Constitution américaine qui protège le droit pour un citoyen de détenir une arme. «La seule chose qui se dresse entre les Américains et la suppression du Deuxième amendement est la présence des conservateurs au Congrès», a-t-il martelé devant une foule de 70.000 personnes.
C'est la quatrième année de suite que Donald Trump assiste à cette convention. La NRA a largement financé la campagne de Donald Trump en 2016. Au total, le lobby conservateur avait versé au candidat républicain plus de 30 millions de dollars, établissant un nouveau record de dons. Donald Trump est, d'ailleurs, le premier président depuis Ronald Reagan à s'exprimer régulièrement aux conventions de la NRA. Ce vendredi, quelque 80.000 personnes étaient présentes pour écouter le discours du chef de l'État.
En 2017, Donald Trump avait déclaré lors de cette convention: «Vous êtes venus à mon aide, je vais maintenant venir à la vôtre (...). Vous avez désormais un ami et un champion à la Maison-Blanche». Cette allocution très commentée avait enterré tout espoir de changement de la législation en faveur d'un contrôle plus efficace des armes à feu.
Un contexte différent:
Le discours de ce vendredi s'inscrit toutefois dans un tout autre contexte. Depuis la fusillade dans un lycée de Floride le 14 février et la plus grande manifestation contre les armes à feu de l'histoire américaine organisée à Washington le 24 mars dernier, de nombreuses voix se sont élevées - notamment au sein de la jeunesse - contre les fabricants d'armes à feu aux États-Unis et la dissémination des fusils d'assaut dans le pays. Le tireur, Nikolas Cruz, âgé de 19 ans, avait ouvert le feu dans son ancien établissement de Parkland avec un fusil semi-automatique type AR-15, acheté légalement malgré des antécédents psychologiques. Le drame a généré une mobilisation nationale, aiguillée par les lycéens rescapés de la fusillade, pour exiger un durcissement de la législation sur les armes à feu, qui font plus de 30.000 morts par an dans le pays.
L'émotion suscitée par le drame de Parkland avait même failli ébranler les convictions de Donald Trump, dont les positions sur les armes à feu ont évolué au fil des années. Après avoir épinglé publiquement plusieurs élus républicains pour leurs liens avec la NRA, le président républicain, qui se décrit comme «un fan» de l'organisation, a par ailleurs pris une mesure relativement consensuelle en demandant l'interdiction des «bump stocks». Ce dispositif qui permet de tirer en rafale a été utilisé lors de la fusillade la plus meurtrière de l'histoire du pays: 58 morts lors d'un concert de musique country à Las Vegas en octobre 2017. Il a également évoqué le relèvement de l'âge légal pour acheter des armes semi-automatiques, de 18 à 21 ans, une idée combattue par la NRA.
Dans les faits, aucune avancée législative majeure n'a été opérée, le Congrès à majorité républicaine y étant opposé. Le lobby pro-armes, qui revendique environ cinq millions de membres, est pour beaucoup dans cet immobilisme. Après Parkland, le président de la NRA, Wayne LaPierre, a notamment dénoncé «la politisation honteuse de la tragédie», en référence aux appels à une régulation plus sévère. Sa porte-parole, Dana Loesch, fustige régulièrement «les médias dangereux» qui s'affichent anti-armes.
Paradoxalement, les armes ont été bannies du site du meeting organisé ce vendredi, conformément aux ordres du Secret Service, la police d'élite chargée de la protection des hauts responsables aux États-Unis.
Source:Le Figaro.
Aux mains de l'Etat,la force s'appelle Droit....Aux mains de l'individu,elle se nomme le crime....
Si tu m'as pris pour un clown tu t'es trompé de Carnaval...
...La mort avant le déshonneur!
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vivarais
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Re: Trump évoque les attentats de Paris devant la NRA.
certains oublient qu'aux USA ce n'est pas le président qui décide mais le congrès pour tous ce qui est fédéral
et au niveau de chaque état les gouverneurs
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Nitram
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Re: Trump évoque les attentats de Paris devant la NRA.
Ouep, alors qu'aux Etats-Unis les armes évitent ce genre de tuerie, par exemple en novembre dernier un mec décide d'aller tuer tout le monde dans une église du Texas, heureusement il y avait dans cette église un homme armé qui a pu neutraliser l'attaquant après que celui-ci a fait 26 morts. Ils ont évité le drame !Crapulax a écrit : «Personne n'a d'arme à Paris et on se souvient tous des 130 personnes tuées»
«Personne n'a d'arme à Paris et on se souvient tous des 130 personnes [tuées] et du nombre énorme de personnes horriblement, horriblement blessées», a-t-il affirmé dans son discours. «Elles ont été tuées brutalement par un petit groupe de terroristes qui avaient des armes. Ils ont pris leur temps et les ont tués un par un. Boum, viens là; boum, viens là; boum, viens là», a raconté le président, en faisant avec la main le geste d'un djihadiste tirant au pistolet sur les victimes. «Mais si un employé, ou juste un client avait eu une arme, ou si l'un de vous dans l'assistance avait été là avec une arme pointée dans la direction opposée, les terroristes aurait fui ou se seraient faits tirer dessus, et ça aurait été une toute autre histoire», a-t-il poursuivi.
- sihanouk
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Re: Trump évoque les attentats de Paris devant la NRA.
Le borgne qui se moque de l'aveugle.
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Re: Trump évoque les attentats de Paris devant la NRA.
...................................Réactions cinglantes venant de France...................................
Des rescapés du Bataclan ont également exprimé leur indignation après le discours du président américain devant la National Rifle Association.
« Honteux », « indigne », obscène », « indécent ». Les propos de Donald Trump, tenus à Dallas, sur les attentats du 13 novembre ont suscité la colère de ce côté-ci de l’Atlantique. Une dizaine de jours après la visite d’Etat d’Emmanuel Macron aux Etats-Unis, ils ont même poussé le gouvernement à réagir officiellement par le biais de la porte-parole du quai d’Orsay, Agnès von der Mühll. Dans un communiqué cinglant, elle a fait part samedi soir de sa « ferme désapprobation » et a demandé « le respect de la mémoire des victimes ».
Vendredi, devant la convention de la National Rifle Association (NRA), le lobby des armes à feu, Donald Trump s’est lancé dans un plaidoyer pour le port d’armes en prenant encore une fois l’exemple des attentats de Paris. Le président américain a répété que ces attaques auraient fait moins de morts si les victimes avaient été armées.
Donald Trump a en plus joint le geste à la parole en mimant avec la main un terroriste tirant sur les victimes. « Ils ont pris leur temps et les ont tués un par un. Boum, viens là ; boum, viens là ; boum, viens là », a-t-il raconté à la tribune.
Le ministère des Affaires étrangères ne s’est d’ailleurs pas contenté de désapprouver les propos de Donald Trump. Il a riposté en critiquant, en creux, la politique américaine sur le port d’armes. « La France est fière d’être un pays sûr où l’acquisition et la détention d’armes à feu sont strictement réglementées », affirme le quai d’Orsay. « Les statistiques de victimes par arme à feu ne nous conduisent pas à remettre en cause le choix de la France en la matière (la probabilité de se faire tuer par arme à feu est environ 20 fois plus élevé aux Etats-Unis qu’en France, ndlr)». Ceux qui y verront une allusion à peine voilée aux tueries de masse qui endeuillent régulièrement les Etats-Unis n’auront pas forcément tort.
Tout au long de journée, les réactions d’indignation s’étaient multipliées, notamment du côté de l’ancien chef de l’Etat. « Les propos honteux et les simagrées obscènes de Donald Trump en disent long sur ce qu’il pense de la France et de ses valeurs », a estimé François Hollande dans un communiqué samedi. « L’amitié entre nos deux peuples ne sera pas entachée par l’irrespect et l’outrance. Toutes mes pensées vont aux victimes du 13-Novembre », a-t-il ajouté.
La réaction a été tout aussi virulente de la part des anciens membres du gouvernement. « Indécent et incompétent. Que dire de plus ? », a tweeté l’ex-Premier ministre Manuel Valls, tandis que Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur au moment des attentats, a fait part de son « indignation » et de son « dégoût ». « La mise en scène des attentats de 2015 par le Président Trump est méprisante et indigne », a encore jugé la maire de Paris Anne Hidalgo.
Chez les rescapés ou les proches de victimes, il y avait également de la « colère » et de la « révolte », comme l’a expliqué Philippe Duperron, président de l’association 13onze15 Fraternité et vérité joint par Le Parisien. « Qu’il utilise cet argument devant la NRA, c’est d’autant plus inacceptable. Pourquoi ces clowneries ? Pourquoi ces singeries ? » Emmanuel Domenach, présent au Bataclan et ancien vice-président de l’association, a fait passer un message simple à Donald Trump sur les réseaux sociaux. « Va te faire f… (tu peux utiliser une arme si tu veux) », a-t-il écrit dans un tweet. « C’est pas poli et c’est pas constructif mais je n’ai pas la force face à ça. »
Source:Le Parisien.
Des rescapés du Bataclan ont également exprimé leur indignation après le discours du président américain devant la National Rifle Association.
« Honteux », « indigne », obscène », « indécent ». Les propos de Donald Trump, tenus à Dallas, sur les attentats du 13 novembre ont suscité la colère de ce côté-ci de l’Atlantique. Une dizaine de jours après la visite d’Etat d’Emmanuel Macron aux Etats-Unis, ils ont même poussé le gouvernement à réagir officiellement par le biais de la porte-parole du quai d’Orsay, Agnès von der Mühll. Dans un communiqué cinglant, elle a fait part samedi soir de sa « ferme désapprobation » et a demandé « le respect de la mémoire des victimes ».
Vendredi, devant la convention de la National Rifle Association (NRA), le lobby des armes à feu, Donald Trump s’est lancé dans un plaidoyer pour le port d’armes en prenant encore une fois l’exemple des attentats de Paris. Le président américain a répété que ces attaques auraient fait moins de morts si les victimes avaient été armées.
Donald Trump a en plus joint le geste à la parole en mimant avec la main un terroriste tirant sur les victimes. « Ils ont pris leur temps et les ont tués un par un. Boum, viens là ; boum, viens là ; boum, viens là », a-t-il raconté à la tribune.
Le ministère des Affaires étrangères ne s’est d’ailleurs pas contenté de désapprouver les propos de Donald Trump. Il a riposté en critiquant, en creux, la politique américaine sur le port d’armes. « La France est fière d’être un pays sûr où l’acquisition et la détention d’armes à feu sont strictement réglementées », affirme le quai d’Orsay. « Les statistiques de victimes par arme à feu ne nous conduisent pas à remettre en cause le choix de la France en la matière (la probabilité de se faire tuer par arme à feu est environ 20 fois plus élevé aux Etats-Unis qu’en France, ndlr)». Ceux qui y verront une allusion à peine voilée aux tueries de masse qui endeuillent régulièrement les Etats-Unis n’auront pas forcément tort.
Tout au long de journée, les réactions d’indignation s’étaient multipliées, notamment du côté de l’ancien chef de l’Etat. « Les propos honteux et les simagrées obscènes de Donald Trump en disent long sur ce qu’il pense de la France et de ses valeurs », a estimé François Hollande dans un communiqué samedi. « L’amitié entre nos deux peuples ne sera pas entachée par l’irrespect et l’outrance. Toutes mes pensées vont aux victimes du 13-Novembre », a-t-il ajouté.
La réaction a été tout aussi virulente de la part des anciens membres du gouvernement. « Indécent et incompétent. Que dire de plus ? », a tweeté l’ex-Premier ministre Manuel Valls, tandis que Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur au moment des attentats, a fait part de son « indignation » et de son « dégoût ». « La mise en scène des attentats de 2015 par le Président Trump est méprisante et indigne », a encore jugé la maire de Paris Anne Hidalgo.
Chez les rescapés ou les proches de victimes, il y avait également de la « colère » et de la « révolte », comme l’a expliqué Philippe Duperron, président de l’association 13onze15 Fraternité et vérité joint par Le Parisien. « Qu’il utilise cet argument devant la NRA, c’est d’autant plus inacceptable. Pourquoi ces clowneries ? Pourquoi ces singeries ? » Emmanuel Domenach, présent au Bataclan et ancien vice-président de l’association, a fait passer un message simple à Donald Trump sur les réseaux sociaux. « Va te faire f… (tu peux utiliser une arme si tu veux) », a-t-il écrit dans un tweet. « C’est pas poli et c’est pas constructif mais je n’ai pas la force face à ça. »
Source:Le Parisien.
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- Anne32
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Re: Trump évoque les attentats de Paris devant la NRA.
Qu'attendre d'autre de la part d'un homme dont les réactions sont imprévisibles?
Le Quai d'Orsay a réagi rapidement et protesté au nom des victimes
Le mariage d'amour n'a pas duré longtemps
Peut être à titre de sanction,devrait on rapatrier le chêne planté à grands coups de pelle.......
On a bien retiré la Légion d'Honneur à Bachar El Assad......
Le Quai d'Orsay a réagi rapidement et protesté au nom des victimes
Le mariage d'amour n'a pas duré longtemps
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oldeagle
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Re: Trump évoque les attentats de Paris devant la NRA.
Les ricains se croient seul au monde. Peut-être considèrent-ils que la France est une province US ?Anne32 a écrit : Qu'attendre d'autre de la part d'un homme dont les réactions sont imprévisibles?
Le Quai d'Orsay a réagi rapidement et protesté au nom des victimes
Le mariage d'amour n'a pas duré longtemps
Peut être à titre de sanction,devrait on rapatrier le chêne planté à grands coups de pelle.......![]()
On a bien retiré la Légion d'Honneur à Bachar El Assad......
En tout cas, on est pas au far-west ici. Et à part les forces de l'ordre, personne n'a le droit de porter une arme. A moins d'avoir une autorisation. C'est très réglementé chez nous (et tant mieux), pas comme aux US où l'on peut trouver des armes facilement et tirer dans la foule.
Avec tous les arabo-maghrébins qu'ils ont chez eux, c'est étonnant qu'il n'y ait pas plus d'islamistes qui fassent des attentats !
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Re: Trump évoque les attentats de Paris devant la NRA.
Qu'attend Macron pour condamner les propos ignobles de son supposé ami ? 
Lion a écrit :
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Re: Trump évoque les attentats de Paris devant la NRA.
La diplomatie vous connaissez?
Trump s’en prends de partout déjà....de toute manière
D’ailleurs un communiqué officiel a été fait...
Trump s’en prends de partout déjà....de toute manière
D’ailleurs un communiqué officiel a été fait...
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
Romain Gary De Romain Gary
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“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
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Re: Trump évoque les attentats de Paris devant la NRA.
Mais oui, laissons le dire n'importe quoi au nom de la.diplomatie..Fonck1 a écrit : La diplomatie vous connaissez?
Trump s’en prends de partout déjà....de toute manière
D’ailleurs un communiqué officiel a été fait...
Après-tout, les paroles s'envolent..
Lion a écrit :
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Re: Trump évoque les attentats de Paris devant la NRA.
LOL c'est exactement ça!!!Nitram a écrit :Ouep, alors qu'aux Etats-Unis les armes évitent ce genre de tuerie, par exemple en novembre dernier un mec décide d'aller tuer tout le monde dans une église du Texas, heureusement il y avait dans cette église un homme armé qui a pu neutraliser l'attaquant après que celui-ci a fait 26 morts. Ils ont évité le drame !Crapulax a écrit : «Personne n'a d'arme à Paris et on se souvient tous des 130 personnes tuées»
«Personne n'a d'arme à Paris et on se souvient tous des 130 personnes [tuées] et du nombre énorme de personnes horriblement, horriblement blessées», a-t-il affirmé dans son discours. «Elles ont été tuées brutalement par un petit groupe de terroristes qui avaient des armes. Ils ont pris leur temps et les ont tués un par un. Boum, viens là; boum, viens là; boum, viens là», a raconté le président, en faisant avec la main le geste d'un djihadiste tirant au pistolet sur les victimes. «Mais si un employé, ou juste un client avait eu une arme, ou si l'un de vous dans l'assistance avait été là avec une arme pointée dans la direction opposée, les terroristes aurait fui ou se seraient faits tirer dessus, et ça aurait été une toute autre histoire», a-t-il poursuivi.
10:5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison!
10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
- crepenutella
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Re: Trump évoque les attentats de Paris devant la NRA.
Des excuses seraient bienvenues. Macron est une serpillère sur laquelle Trump s'essuie les pieds, c'est insupportable de se faire insulter comme ça!!!Fonck1 a écrit : La diplomatie vous connaissez?
Trump s’en prends de partout déjà....de toute manière
D’ailleurs un communiqué officiel a été fait...
10:5 Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord: Que la paix soit sur cette maison!
10:6 Et s'il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui; sinon, elle reviendra à vous.
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Re: Trump évoque les attentats de Paris devant la NRA.
J'ai pas trop vu en quoi Trump a insulté qui que ce soit. Il oppose simplement une conception Américaine qui veut que chaque citoyen puisse posséder une arme pour défendre les siens à la conception Européenne qui interdit au citoyen ordinaire de posséder une arme pour se défendre. C'est juste un choix de société.
* il pleut doucement sur la ville *
* Et le poète soul engueulait l' Univers *
(Rimbaud)
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Re: Trump évoque les attentats de Paris devant la NRA.
Il est évident qu'un type qui a une arme sur lui peur arrêter le carnage ..
en lui mettant un pruneau dans le buffet..ou le cigare si le tueur a un gilet pare-balle..

en lui mettant un pruneau dans le buffet..ou le cigare si le tueur a un gilet pare-balle..
La tolérance c'est quand on connait des cons- et qu'on ne dit pas les noms
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Re: Trump évoque les attentats de Paris devant la NRA.
ou alors il butera 3 personnes de plus parce que l'arme ne fait pas le tireur ...
on en est a près de 50 morts pour a même raison depuis le début de l'année. soit une promenade des anglais en 5 mois.
c'est un peu la politique du pire ces armes en vente libre.
on en est a près de 50 morts pour a même raison depuis le début de l'année. soit une promenade des anglais en 5 mois.
c'est un peu la politique du pire ces armes en vente libre.
le chômage n'augmente pas, il y a un manque d'emploi.
Muriel Penicaud ministre du travail. France-Inter le 30/07/2018.
"y a pas que les bonbons qui font tomber les dents" célèbre citation de la BAC nantaise.
Muriel Penicaud ministre du travail. France-Inter le 30/07/2018.
"y a pas que les bonbons qui font tomber les dents" célèbre citation de la BAC nantaise.