Le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé
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quo vadis
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Le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé
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L’enquête de « le mouvement» apporte de l’eau au moulin de celles et ceux qui estiment que le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé. 1.022 personnes ont répondu complètement au questionnaire; 50% d'entre elles rapportent des faits qui se sont produits avec «un service d’urgences d’un hôpital» et 25% avec «le Samu».
Dans près de la moitié des cas (49%) les personnels de réception de ces structures ont «mis en doute les faits avancés», selon les personnes sondées. Un tiers des répondants et répondantes ont été confrontées à des refus de prise en charge soit par l’équipe médicale, soit par le personnel de réception (qui peut transférer vers un médecin ou envoyer des soignants) comme cette participante: «Quand j'ai appelé on ne m’a pas prise au sérieux car je ne paniquais pas. En même temps, étant infirmière urgentiste à l'armée, je vois beaucoup plus d'horreurs que dans le civil. Je ne vais pas me mettre à paniquer quand il faut appeler le 15».
Cette mauvaise prise en charge s'accompagne pour beaucoup de répondants et répondantes de «moqueries ou propos dégradants» (56%) et de «propos discriminants (sexistes, racistes)» (28%), les personnes affirmant que leur poids a pu influer sur la prise en charge étant les plus touchées (à 43% pour les propos discriminants par exemple).
Lorsque l’on rentre dans le détail des discriminations subies, on s’aperçoit que le poids arrive en tête des facteurs (18%) ayant, selon les personnes interrogées, «influencé le traitement de la personne concernée».
Un constat qui n’étonne guère Daria Marx, de l’association Gras politique: «Le problème c’est que les soignants aux urgences, lorsqu’ils voient arriver des personnes grosses, se focalisent dessus... Eh bien non on ne souffre pas que de pathologies liées au poids», dénonce la co-autrice de Gros n'est pas un gros mot. Elle raconte l’exemple de deux amis qui ont eu un accident de moto, l’un étant en surpoids l’autre non. «Son compagnon mince a été pris en charge immédiatement, lui a patienté deux jours et demi sur un brancard. On lui a dit qu’il n’y avait pas de lit qui supportait son poids.»
Aude Lorriaux
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L’enquête de « le mouvement» apporte de l’eau au moulin de celles et ceux qui estiment que le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé. 1.022 personnes ont répondu complètement au questionnaire; 50% d'entre elles rapportent des faits qui se sont produits avec «un service d’urgences d’un hôpital» et 25% avec «le Samu».
Dans près de la moitié des cas (49%) les personnels de réception de ces structures ont «mis en doute les faits avancés», selon les personnes sondées. Un tiers des répondants et répondantes ont été confrontées à des refus de prise en charge soit par l’équipe médicale, soit par le personnel de réception (qui peut transférer vers un médecin ou envoyer des soignants) comme cette participante: «Quand j'ai appelé on ne m’a pas prise au sérieux car je ne paniquais pas. En même temps, étant infirmière urgentiste à l'armée, je vois beaucoup plus d'horreurs que dans le civil. Je ne vais pas me mettre à paniquer quand il faut appeler le 15».
Cette mauvaise prise en charge s'accompagne pour beaucoup de répondants et répondantes de «moqueries ou propos dégradants» (56%) et de «propos discriminants (sexistes, racistes)» (28%), les personnes affirmant que leur poids a pu influer sur la prise en charge étant les plus touchées (à 43% pour les propos discriminants par exemple).
Lorsque l’on rentre dans le détail des discriminations subies, on s’aperçoit que le poids arrive en tête des facteurs (18%) ayant, selon les personnes interrogées, «influencé le traitement de la personne concernée».
Un constat qui n’étonne guère Daria Marx, de l’association Gras politique: «Le problème c’est que les soignants aux urgences, lorsqu’ils voient arriver des personnes grosses, se focalisent dessus... Eh bien non on ne souffre pas que de pathologies liées au poids», dénonce la co-autrice de Gros n'est pas un gros mot. Elle raconte l’exemple de deux amis qui ont eu un accident de moto, l’un étant en surpoids l’autre non. «Son compagnon mince a été pris en charge immédiatement, lui a patienté deux jours et demi sur un brancard. On lui a dit qu’il n’y avait pas de lit qui supportait son poids.»
Aude Lorriaux
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- Victor
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Re: Le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé
C'est vrai que le sur-poids cadre mal avec une société où la performance est obligatoire partout, tout le temps, sur tous les sujets.
Les personnes "grosses" ne correspondent à cette image de la performance !
Le performant (au travail, dans ses loisirs, en amour, etc.) ne peut pas être en sur-poids !
Et puis, si ils sont gros, c'est qu'ils doivent s'empiffrer comme c'est pas possible !
Je me rappelle d'une jeune collègue avec un très gros surpoids (maladie), mais c'était incroyable ce que j'entendais sur elle dans son dos comme abomination ! venant de personnes à priori éduquées ...
Les personnes "grosses" ne correspondent à cette image de la performance !
Le performant (au travail, dans ses loisirs, en amour, etc.) ne peut pas être en sur-poids !
Et puis, si ils sont gros, c'est qu'ils doivent s'empiffrer comme c'est pas possible !
Je me rappelle d'une jeune collègue avec un très gros surpoids (maladie), mais c'était incroyable ce que j'entendais sur elle dans son dos comme abomination ! venant de personnes à priori éduquées ...
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
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quo vadis
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Re: Le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé
Victor a écrit : C'est vrai que le sur-poids cadre mal avec une société où la performance est obligatoire partout, tout le temps, sur tous les sujets.
Les personnes "grosses" ne correspondent à cette image de la performance !
Le performant (au travail, dans ses loisirs, en amour, etc.) ne peut pas être en sur-poids !
Et puis, si ils sont gros, c'est qu'ils doivent s'empiffrer comme c'est pas possible !
Je me rappelle d'une jeune collègue avec un très gros surpoids (maladie), mais c'était incroyable ce que j'entendais sur elle dans son dos comme abomination ! venant de personnes à priori éduquées ...
La cause de l'obésité peut-être génétique...
.
- mic43121
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Re: Le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé
quo vadis a écrit :Victor a écrit : C'est vrai que le sur-poids cadre mal avec une société où la performance est obligatoire partout, tout le temps, sur tous les sujets.
Les personnes "grosses" ne correspondent à cette image de la performance !
Le performant (au travail, dans ses loisirs, en amour, etc.) ne peut pas être en sur-poids !
Et puis, si ils sont gros, c'est qu'ils doivent s'empiffrer comme c'est pas possible !
Je me rappelle d'une jeune collègue avec un très gros surpoids (maladie), mais c'était incroyable ce que j'entendais sur elle dans son dos comme abomination ! venant de personnes à priori éduquées ...
La cause de l'obésité peut-être génétique…
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Mais elle provient a 90% de ce qu'ils mangent…
La tolérance c'est quand on connait des cons- et qu'on ne dit pas les noms
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Re: Le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé
Dans la tête de beaucoup de gens, si on est en surpoids, c'est qu'on l'a bien cherché, alors que c'est souvent plus compliqué que ça, évidemment.Victor a écrit : C'est vrai que le sur-poids cadre mal avec une société où la performance est obligatoire partout, tout le temps, sur tous les sujets.
Les personnes "grosses" ne correspondent à cette image de la performance !
Le performant (au travail, dans ses loisirs, en amour, etc.) ne peut pas être en sur-poids !
Et puis, si ils sont gros, c'est qu'ils doivent s'empiffrer comme c'est pas possible !
Je me rappelle d'une jeune collègue avec un très gros surpoids (maladie), mais c'était incroyable ce que j'entendais sur elle dans son dos comme abomination ! venant de personnes à priori éduquées ...
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quo vadis
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Re: Le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé
Stounk a écrit :Dans la tête de beaucoup de gens, si on est en surpoids, c'est qu'on l'a bien cherché, alors que c'est souvent plus compliqué que ça, évidemment.Victor a écrit : C'est vrai que le sur-poids cadre mal avec une société où la performance est obligatoire partout, tout le temps, sur tous les sujets.
Les personnes "grosses" ne correspondent à cette image de la performance !
Le performant (au travail, dans ses loisirs, en amour, etc.) ne peut pas être en sur-poids !
Et puis, si ils sont gros, c'est qu'ils doivent s'empiffrer comme c'est pas possible !
Je me rappelle d'une jeune collègue avec un très gros surpoids (maladie), mais c'était incroyable ce que j'entendais sur elle dans son dos comme abomination ! venant de personnes à priori éduquées ...
Evidemment...Il y'a des gens qui se goinfrent et ne prennent pas un gramme...d'autres à qui un rien profite...et puis
il y'a les autres qui sont accros à la nourriture...et même là , il semble qu'il ait une hormone qui induit un manque de satiété.
Cela n'empêche pas les services de santé de faire leur travail d'une manière égale devant les citoyens.
Ils ont leur serment d'Hypocrate....en principe...
A moins que ce soit d'Hypocrite...comme les médecins qui vous demandent cher si vous êtes couvert par une assurance
par exemple...avec une partie sous la table.
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vivarais
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Re: Le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé
quo vadis a écrit : .
L’enquête de « le mouvement» apporte de l’eau au moulin de celles et ceux qui estiment que le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé. 1.022 personnes ont répondu complètement au questionnaire; 50% d'entre elles rapportent des faits qui se sont produits avec «un service d’urgences d’un hôpital» et 25% avec «le Samu».
Dans près de la moitié des cas (49%) les personnels de réception de ces structures ont «mis en doute les faits avancés», selon les personnes sondées. Un tiers des répondants et répondantes ont été confrontées à des refus de prise en charge soit par l’équipe médicale, soit par le personnel de réception (qui peut transférer vers un médecin ou envoyer des soignants) comme cette participante: «Quand j'ai appelé on ne m’a pas prise au sérieux car je ne paniquais pas. En même temps, étant infirmière urgentiste à l'armée, je vois beaucoup plus d'horreurs que dans le civil. Je ne vais pas me mettre à paniquer quand il faut appeler le 15».
Cette mauvaise prise en charge s'accompagne pour beaucoup de répondants et répondantes de «moqueries ou propos dégradants» (56%) et de «propos discriminants (sexistes, racistes)» (28%), les personnes affirmant que leur poids a pu influer sur la prise en charge étant les plus touchées (à 43% pour les propos discriminants par exemple).
Lorsque l’on rentre dans le détail des discriminations subies, on s’aperçoit que le poids arrive en tête des facteurs (18%) ayant, selon les personnes interrogées, «influencé le traitement de la personne concernée».
Un constat qui n’étonne guère Daria Marx, de l’association Gras politique: «Le problème c’est que les soignants aux urgences, lorsqu’ils voient arriver des personnes grosses, se focalisent dessus... Eh bien non on ne souffre pas que de pathologies liées au poids», dénonce la co-autrice de Gros n'est pas un gros mot. Elle raconte l’exemple de deux amis qui ont eu un accident de moto, l’un étant en surpoids l’autre non. «Son compagnon mince a été pris en charge immédiatement, lui a patienté deux jours et demi sur un brancard. On lui a dit qu’il n’y avait pas de lit qui supportait son poids.»
Aude Lorriaux
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aucun système n'est parfait et l'etre humain a perdu sa perfection en croquant la pomme
alors critiquer ne sert à rien car meme nous nous commettons des erreurs tout au long de notre vie
On lui a dit qu’il n’y avait pas de lit qui supportait son poids.»
vos dires sont un peu gros pour y croire
si un lit ne pouvait pas supporter son poids encore moins un brancard
- coincetabulle
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Re: Le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé
et pourtant ...
j'ai un collègue pompier volontaire qui m'a raconté une intervention il y a quelques semaines. obligé d'utiliser un treuil pour lever et sortir un malheureux par la fenêtre faute de pouvoir lui faire descendre les escaliers ...
j'ai un collègue pompier volontaire qui m'a raconté une intervention il y a quelques semaines. obligé d'utiliser un treuil pour lever et sortir un malheureux par la fenêtre faute de pouvoir lui faire descendre les escaliers ...
le chômage n'augmente pas, il y a un manque d'emploi.
Muriel Penicaud ministre du travail. France-Inter le 30/07/2018.
"y a pas que les bonbons qui font tomber les dents" célèbre citation de la BAC nantaise.
Muriel Penicaud ministre du travail. France-Inter le 30/07/2018.
"y a pas que les bonbons qui font tomber les dents" célèbre citation de la BAC nantaise.
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vivarais
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Re: Le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé
quo vadis a écrit : .
L’enquête de « le mouvement» apporte de l’eau au moulin de celles et ceux qui estiment que le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé. 1.022 personnes ont répondu complètement au questionnaire; 50% d'entre elles rapportent des faits qui se sont produits avec «un service d’urgences d’un hôpital» et 25% avec «le Samu».
Dans près de la moitié des cas (49%) les personnels de réception de ces structures ont «mis en doute les faits avancés», selon les personnes sondées. Un tiers des répondants et répondantes ont été confrontées à des refus de prise en charge soit par l’équipe médicale, soit par le personnel de réception (qui peut transférer vers un médecin ou envoyer des soignants) comme cette participante: «Quand j'ai appelé on ne m’a pas prise au sérieux car je ne paniquais pas. En même temps, étant infirmière urgentiste à l'armée, je vois beaucoup plus d'horreurs que dans le civil. Je ne vais pas me mettre à paniquer quand il faut appeler le 15».
Cette mauvaise prise en charge s'accompagne pour beaucoup de répondants et répondantes de «moqueries ou propos dégradants» (56%) et de «propos discriminants (sexistes, racistes)» (28%), les personnes affirmant que leur poids a pu influer sur la prise en charge étant les plus touchées (à 43% pour les propos discriminants par exemple).
Lorsque l’on rentre dans le détail des discriminations subies, on s’aperçoit que le poids arrive en tête des facteurs (18%) ayant, selon les personnes interrogées, «influencé le traitement de la personne concernée».
Un constat qui n’étonne guère Daria Marx, de l’association Gras politique: «Le problème c’est que les soignants aux urgences, lorsqu’ils voient arriver des personnes grosses, se focalisent dessus... Eh bien non on ne souffre pas que de pathologies liées au poids», dénonce la co-autrice de Gros n'est pas un gros mot. Elle raconte l’exemple de deux amis qui ont eu un accident de moto, l’un étant en surpoids l’autre non. «Son compagnon mince a été pris en charge immédiatement, lui a patienté deux jours et demi sur un brancard. On lui a dit qu’il n’y avait pas de lit qui supportait son poids.»
Aude Lorriaux
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deciément vous avez un problème avec le racisme
il revient dans tous vos propos
juste pour info le téléphone ne permet pas encore d'évaluer le drgré de pigmentation de la peau
quand à la prise en charge elle se fait prioritairement en fonction du degré de gravité des cas
il est logique que l'on vous fasse attendre pour s'occuper prioritairement d'un infarctus si vous avez une fracture ou une entorse
dans des accidents on evacue parfois les cas les moins graves le temps que l'on medicalise les cas grave pour un transport en toute securité pour eux
il faut savoir reconnaitre la compétence des urgentistes
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quo vadis
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Re: Le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé
vivarais a écrit :quo vadis a écrit : .
L’enquête de « le mouvement» apporte de l’eau au moulin de celles et ceux qui estiment que le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé. 1.022 personnes ont répondu complètement au questionnaire; 50% d'entre elles rapportent des faits qui se sont produits avec «un service d’urgences d’un hôpital» et 25% avec «le Samu».
Dans près de la moitié des cas (49%) les personnels de réception de ces structures ont «mis en doute les faits avancés», selon les personnes sondées. Un tiers des répondants et répondantes ont été confrontées à des refus de prise en charge soit par l’équipe médicale, soit par le personnel de réception (qui peut transférer vers un médecin ou envoyer des soignants) comme cette participante: «Quand j'ai appelé on ne m’a pas prise au sérieux car je ne paniquais pas. En même temps, étant infirmière urgentiste à l'armée, je vois beaucoup plus d'horreurs que dans le civil. Je ne vais pas me mettre à paniquer quand il faut appeler le 15».
Cette mauvaise prise en charge s'accompagne pour beaucoup de répondants et répondantes de «moqueries ou propos dégradants» (56%) et de «propos discriminants (sexistes, racistes)» (28%), les personnes affirmant que leur poids a pu influer sur la prise en charge étant les plus touchées (à 43% pour les propos discriminants par exemple).
Lorsque l’on rentre dans le détail des discriminations subies, on s’aperçoit que le poids arrive en tête des facteurs (18%) ayant, selon les personnes interrogées, «influencé le traitement de la personne concernée».
Un constat qui n’étonne guère Daria Marx, de l’association Gras politique: «Le problème c’est que les soignants aux urgences, lorsqu’ils voient arriver des personnes grosses, se focalisent dessus... Eh bien non on ne souffre pas que de pathologies liées au poids», dénonce la co-autrice de Gros n'est pas un gros mot. Elle raconte l’exemple de deux amis qui ont eu un accident de moto, l’un étant en surpoids l’autre non. «Son compagnon mince a été pris en charge immédiatement, lui a patienté deux jours et demi sur un brancard. On lui a dit qu’il n’y avait pas de lit qui supportait son poids.»
Aude Lorriaux
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deciément vous avez un problème avec le racisme
il revient dans tous vos propos
juste pour info le téléphone ne permet pas encore d'évaluer le drgré de pigmentation de la peau
quand à la prise en charge elle se fait prioritairement en fonction du degré de gravité des cas
il est logique que l'on vous fasse attendre pour s'occuper prioritairement d'un infarctus si vous avez une fracture ou une entorse
dans des accidents on evacue parfois les cas les moins graves le temps que l'on medicalise les cas grave pour un transport en toute securité pour eux
il faut savoir reconnaitre la compétence des urgentistes
D'abord c'est une enquête dans laquelle j'y suis pour rien et ensuite les griefs soulevés par les futurs patients du SAMU
sur place et dans les hôpitaux ont surtout relevé qu'on ne les a pas pris au sérieux pour de multiples raisons...peu importe leur nom donné au téléphone ou sur place.
Il n'en reste pas moins que certains ont été discriminés par le poids ou leur origine. L'origine étant le moindre des griefs
devant le poids et la prise au sérieux des patients.
On dirait plutôt que c'est toi qui réagit comme un réflexe pavlovien, ce qui devient une véritable obsession.
De tous les griefs c'est le seul, moindre en importance auquel tu as réagis.
Tu as des choses à te reprocher ?
.
- sihanouk
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Re: Le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé
Il n'y a pratiquement plus aucune rigueur dans la tête de beaucoup. Et concernant la Santé, les politiciens, hauts-fonctionnaires feraient bien d'aller voir sur le terrain.
Ma femme et moi avons vécu cette semaine l'histoire d'une connaissance qui a attendu une heure l'ambulance. Elle était en train de claquer (déjà bien malades depuis des années). Elle irait mieux, nous a dit sa soeur, notre copine.
Ma femme et moi avons vécu cette semaine l'histoire d'une connaissance qui a attendu une heure l'ambulance. Elle était en train de claquer (déjà bien malades depuis des années). Elle irait mieux, nous a dit sa soeur, notre copine.
La Sagesse n'est pas de ce monde.
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quo vadis
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Re: Le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé
sihanouk a écrit : Il n'y a pratiquement plus aucune rigueur dans la tête de beaucoup. Et concernant la Santé, les politiciens, hauts-fonctionnaires feraient bien d'aller voir sur le terrain.
Ma femme et moi avons vécu cette semaine l'histoire d'une connaissance qui a attendu une heure l'ambulance. Elle était en train de claquer (déjà bien malades depuis des années). Elle irait mieux, nous a dit sa soeur, notre copine.
Les politiques sont déconnectés des réalités et des priorités...jusqu'au moment où ils seront concernés eux-mêmes
ou leurs proches. Là cela deviendra priorité nationale....pour le moment c'est ...après moi le déluge !
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vivarais
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Re: Le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé
quo vadis a écrit :vivarais a écrit :
deciément vous avez un problème avec le racisme
il revient dans tous vos propos
juste pour info le téléphone ne permet pas encore d'évaluer le drgré de pigmentation de la peau
quand à la prise en charge elle se fait prioritairement en fonction du degré de gravité des cas
il est logique que l'on vous fasse attendre pour s'occuper prioritairement d'un infarctus si vous avez une fracture ou une entorse
dans des accidents on evacue parfois les cas les moins graves le temps que l'on medicalise les cas grave pour un transport en toute securité pour eux
il faut savoir reconnaitre la compétence des urgentistes
D'abord c'est une enquête dans laquelle j'y suis pour rien et ensuite les griefs soulevés par les futurs patients du SAMU
sur place et dans les hôpitaux ont surtout relevé qu'on ne les a pas pris au sérieux pour de multiples raisons...peu importe leur nom donné au téléphone ou sur place.
Il n'en reste pas moins que certains ont été discriminés par le poids ou leur origine. L'origine étant le moindre des griefs
devant le poids et la prise au sérieux des patients.
On dirait plutôt que c'est toi qui réagit comme un réflexe pavlovien, ce qui devient une véritable obsession.
De tous les griefs c'est le seul, moindre en importance auquel tu as réagis.
Tu as des choses à te reprocher ?
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il est vrai que partout il y a des files prioritaires et differentes selon les origines
la priorité va d'abord aux verts clairs ; puis ensuite progressivementvers les vert de plus en plus foncés
plus on est vert clair et plus on est raciste et inversement
si la france est un pays raciste , rien n'oblige ce qui le pensent à y rester
la france ne m'est plus convenue comme pays fiscal , je n'ai pas hésiter à le quitter
qu'est ce qui empeche à ceux qui pensent que le racisme français est intolérable de partir
il n'est pas bon de rester dans un lieu qui ne convient pas
- Mickey
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Re: Le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé
On réglera en partie le problème en faisant payer ceux et celles qui abusent des urgences. Ce qui n'empêche pas de mieux former le personnel du SAMU chargé d'orienter les patients.
Le traitement infligé à Naomi Musenga est absolument scandaleux !
Le traitement infligé à Naomi Musenga est absolument scandaleux !
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vivarais
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Re: Le cas de Naomi Musenga est loin d’être isolé
face aux millions d'appels , il y aura toujours des cas Naomi hélas
il est même étonnant qu'il n'y en ait pas plus car le zero n'existe pas meme si l'on fera tout pour s'en approcher
il faut arrêter de vouloir toujours jeter la première pierre à chaque fois qu'il y a un disfonctionnement
et chercher à chaque fois un bouc émissaire responsable plutôt que de se focaliser à chercher du pourquoi cela s'est produit et d'appliquer les correctifs
le but n'est pas qui l'a fait mais pourquoi cela s'est fait
il est même étonnant qu'il n'y en ait pas plus car le zero n'existe pas meme si l'on fera tout pour s'en approcher
il faut arrêter de vouloir toujours jeter la première pierre à chaque fois qu'il y a un disfonctionnement
et chercher à chaque fois un bouc émissaire responsable plutôt que de se focaliser à chercher du pourquoi cela s'est produit et d'appliquer les correctifs
le but n'est pas qui l'a fait mais pourquoi cela s'est fait