La police démantèle un réseau de proxénétisme dans des cités d'Ile-de-France
Sept personnes ont été mises en examen.
Sept jeunes âgés de 18 à 23 ans ont été mis en examen pour "proxénétisme aggravé" par un juge d'instruction de Nanterre, révèle franceinfo mercredi 29 mai. Six d'entre eux sont placés en détention provisoire. Ils sont soupçonnés d'avoir participé à un réseau qui impliquait une vingtaine de prostituées.
Les femmes, âgées de 15 à 22 ans, sont des mineures déscolarisées ou de jeunes majeures en difficulté financière. Elles devaient se faire tatouer le même signe distinctif pour montrer leur appartenance à ce réseau de prostitution. Toutes ces jeunes femmes ont été recrutées dans les cités de la région parisienne.
https://www.francetvinfo.fr/societe/pro ... 64915.html
Il s'agit d'équipes de dealers de stupéfiants qui diversifient leur activité en exploitant le détresse de jeunes femmes issues des banlieues difficiles de la région parisienne ( il y en a plus discrets dans les autres grandes métropoles). Ces individus utilisent les mêmes méthodes que pour les stups, ultra violence, meurtre, menaces, racket etc. Ces filles qui pensent trouver un moyen facile de se faire du fric entrent en fait dans un réseau mafieux des plus dangereux...
proxénétisme dans des cités d'Ile-de-France
- sofasurfer
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proxénétisme dans des cités d'Ile-de-France
L’ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne
Pierre Desproges
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Re: proxénétisme dans des cités d'Ile-de-France
Proxénétisme dans les cités : "plus de 120" affaires en 2018, la moitié des victimes sont mineures
Jean-Marc Droguet, directeur de l'office central pour la répression de la traite des êtres humains, a réagi mercredi sur franceinfo alors qu'un réseau de proxénètes vient d'être démantelé en Île-de-France.
Jean-Marc Droguet, directeur de l\'office central pour la répression de la traite des êtres humains, constate \"un accroissement du phénomène de proxénétisme\" dans les cités.Jean-Marc Droguet, directeur de l'office central pour la répression de la traite des êtres humains, constate "un accroissement du phénomène de proxénétisme" dans les cités. (
Alors que sept jeunes hommes âgés de 18 à 23 ans ont été mis en examen par un juge d'instruction de Nanterre (Hauts-de-Seine) pour proxénétisme aggravé dans des cités d'Île-de-France, le commissaire divisionnaire Jean-Marc Droguet, directeur de l'office central pour la répression de la traite des êtres humains, a dévoilé mercredi 29 mai sur franceinfo, les chiffres qui soulignent l'aggravation du phénomène dans les cités ces dernières années.
En 2015, la justice était saisie de 21 affaires de proxénétisme dans les quartiers sensibles. Trois ans plus tard, en 2018, le nombre de procédures pour les mêmes faits a explosé : "plus de 120" selon Jean-Marc Droguet.
"Il y a eu un accroissement du phénomène de proxénétisme de cité mais aussi une meilleure prise en compte, du fait du traitement de ces procédures, ce qui a permis une meilleure connaissance du phénomène qui était encore sous les radars il y a quatre ou cinq ans", a détaillé Jean-Marc Droguet.
Des filles de 15-16 ans en moyenne
Autre donnée particulièrement inquiétante : la moitié des jeunes femmes forcées de se prostituer sont mineures. "52 % des victimes recensées en 2018 sont mineures, et en moyenne, ce sont des filles âgées de 15-16 ans", a déploré Jean-Marc Droguet, qui dévoile que 15% des proxénètes en 2018 sont également des mineurs. Et très souvent des petits délinquants déjà connus de la police pour leur implication dans des trafics locaux.
Selon le commissaire divisionnaire, un réseau moyen de proxénétisme de cité exploite cinq à sept jeunes femmes, et peut générer, sur une année, "jusqu'à environ 1 million d'euros de profit". Les proxénètes "trouvent dans cette nouvelle forme de criminalité des profits juteux. C'est une des raisons qui peut expliquer que ces pratiques se développent" a expliqué Jean-Marc Droguet. L'exploitation d'une jeune prostituée peut rapporter "de 500 à 1 000 euros" par jour aux proxénètes, selon les estimations du commissaire divisionnaire.
Jean-Marc Droguet, directeur de l'office central pour la répression de la traite des êtres humains, a réagi mercredi sur franceinfo alors qu'un réseau de proxénètes vient d'être démantelé en Île-de-France.
Jean-Marc Droguet, directeur de l\'office central pour la répression de la traite des êtres humains, constate \"un accroissement du phénomène de proxénétisme\" dans les cités.Jean-Marc Droguet, directeur de l'office central pour la répression de la traite des êtres humains, constate "un accroissement du phénomène de proxénétisme" dans les cités. (
Alors que sept jeunes hommes âgés de 18 à 23 ans ont été mis en examen par un juge d'instruction de Nanterre (Hauts-de-Seine) pour proxénétisme aggravé dans des cités d'Île-de-France, le commissaire divisionnaire Jean-Marc Droguet, directeur de l'office central pour la répression de la traite des êtres humains, a dévoilé mercredi 29 mai sur franceinfo, les chiffres qui soulignent l'aggravation du phénomène dans les cités ces dernières années.
En 2015, la justice était saisie de 21 affaires de proxénétisme dans les quartiers sensibles. Trois ans plus tard, en 2018, le nombre de procédures pour les mêmes faits a explosé : "plus de 120" selon Jean-Marc Droguet.
"Il y a eu un accroissement du phénomène de proxénétisme de cité mais aussi une meilleure prise en compte, du fait du traitement de ces procédures, ce qui a permis une meilleure connaissance du phénomène qui était encore sous les radars il y a quatre ou cinq ans", a détaillé Jean-Marc Droguet.
Des filles de 15-16 ans en moyenne
Autre donnée particulièrement inquiétante : la moitié des jeunes femmes forcées de se prostituer sont mineures. "52 % des victimes recensées en 2018 sont mineures, et en moyenne, ce sont des filles âgées de 15-16 ans", a déploré Jean-Marc Droguet, qui dévoile que 15% des proxénètes en 2018 sont également des mineurs. Et très souvent des petits délinquants déjà connus de la police pour leur implication dans des trafics locaux.
Selon le commissaire divisionnaire, un réseau moyen de proxénétisme de cité exploite cinq à sept jeunes femmes, et peut générer, sur une année, "jusqu'à environ 1 million d'euros de profit". Les proxénètes "trouvent dans cette nouvelle forme de criminalité des profits juteux. C'est une des raisons qui peut expliquer que ces pratiques se développent" a expliqué Jean-Marc Droguet. L'exploitation d'une jeune prostituée peut rapporter "de 500 à 1 000 euros" par jour aux proxénètes, selon les estimations du commissaire divisionnaire.
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Re: proxénétisme dans des cités d'Ile-de-France
La tolérance c'est quand on connait des cons- et qu'on ne dit pas les noms
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Re: proxénétisme dans des cités d'Ile-de-France
Tu tire ton coup ensuite tu te fais dépouiller ou metre en pièce...mic43121 a écrit :A les banlieue..
![]()
Lion a écrit :
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Re: proxénétisme dans des cités d'Ile-de-France
Le problème est d'autant plus compliqué que ces connes sont amoureuses de leur geôlier par dessus le marché
Bousculeur des vérités établies
Politiquement incorrect
Un con narcissique dérangé ose tout, on le reconnait à cela
Les gens font de la jalousie aux allocations,jusqu'à ce que ça s'applique à eux même toutefois
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