Des taux de réussite exceptionnels dans les universités

Actualité hebdo, politique, économie, informations...
Répondre
LOFOTEN
Posteur DIVIN
Posteur DIVIN
Messages : 15090
Enregistré le : 14 août 2011 11:09
A Liké : 2 fois
A été liké : 1 fois

Des taux de réussite exceptionnels dans les universités

Message par LOFOTEN »

Une participation aux épreuves qui frise les 100 %, des taux de réussite qui bondissent d’une dizaine de points : dans bon nombre d’universités, la session des partiels en temps de Covid-19 s’avère excellente. Un contraste avec les craintes exprimées pendant le confinement, lorsque des enseignants s’inquiétaient du devenir de leurs étudiants.

« Le confinement n’a pas entraîné de décrochage massif », se félicite Thierry Pénard, doyen de la faculté de sciences économiques à l’université Rennes-I. En licence économie-gestion, 61,1 % des première année ont validé leur semestre contre 49,5 % l’an passé. En deuxième et troisième années, les taux de réussite grimpent respectivement à 67,3 % et à 88,3 %, en hausse de plus de dix points. « C’est comme si le confinement avait incité certains à reprendre les cours à distance et à passer leurs épreuves. Paradoxalement, on a réussi à récupérer quelques étudiants qui ne venaient plus en cours », souligne le doyen. Par ailleurs, seuls six étudiants sur 500 en première année ont déclaré des problèmes d’équipement et/ou de connexion durant les examens à distance et ont pu bénéficier à ce titre d’épreuves de substitution.
Article réservé à nos abonnés Lire aussi Contrôle continu, QCM, dossier… A l’université, des examens à géométrie variable

Encouragée par le ministère de l’enseignement supérieur, la bienveillance a été pour certains « une occasion de donner des sujets pas trop difficiles », reconnaît Thierry Pénard, notamment sous la forme de QCM. Même si les universitaires ont veillé à paramétrer les tests en changeant l’ordre des questions et celui des propositions de réponses, ils savent que des étudiants se sont concertés pour échanger les bonnes réponses. « Naïvement, certains ont écrit à leur enseignant au moment de l’épreuve pour savoir pourquoi ils étaient soumis à un QCM différent de celui d’autres étudiants », rapporte ainsi Samuel Maveyraud, directeur du collège de droit, science politique, économie et gestion à l’université de Bordeaux.
https://www.lemonde.fr/societe/article/ ... -dans-les-

C'est la crise qui veut ça . Rien a redire . Comment faire autrement ??

C'est comme en 1968.....et cela sera pareil dans qq jours pour les bacheliers.
Répondre

Retourner vers « DISCUSSIONS POLITIQUE - ACTUALITÉ - DÉBATS »