https://www.francetvinfo.fr/sports/foot ... 05541.html
Comment interpréter ces propos ?
Ce n'est pas une forme de racisme à l envers que de la part d'un footballeur " de couleur" que de parler lui même de culture "blanche"
D'ailleurs la LICRA que l on ne peut soupçonner d'être raciste s'en est émue
La pensée d'un footballeur
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oldeagle
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Re: La pensée d'un footballeur
C'est un abruti comme Vikash Dorrasho. Dire que Thuram est champion du monde ! Il ne mérite pas son titre !Toto a écrit : 10 décembre 2020 15:52 https://www.francetvinfo.fr/sports/foot ... 05541.html
Comment interpréter ces propos ?
Ce n'est pas une forme de racisme à l envers que de la part d'un footballeur " de couleur" que de parler lui même de culture "blanche"
D'ailleurs la LICRA que l on ne peut soupçonner d'être raciste s'en est émue
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Re: La pensée d'un footballeur
PSG / Basaksehir : les incohérences de l’antiracisme
Mardi soir, la rencontre entre les clubs parisien et stambouliote a tourné court. Au bout d’un quart d’heure, tous les joueurs sont rentrés au vestiaire pour signifier leur opposition au racisme supposé d’un arbitre. Héros ou Tartuffes ?
C’est la réaction des joueurs eux-mêmes qui a fait de la rencontre entre le PSG et l’Istanbul Basaksehir un sujet de société, voire même l’occasion d’un affrontement politique. A peine un quart d’heure après le début du match retransmis en mondovision, tous les joueurs sont rentrés au vestiaire, interrompant de facto la rencontre.
Ce ne sont pas de pitoyables cris de singe qui ont ainsi fait réagir les joueurs, mais un mot imputé au quatrième arbitre qui venait de désigner l’entraîneur adjoint de l’équipe turque Pierre Webo comme « noir ». Ce dernier était en train de s’énerver, au milieu de plusieurs autres hommes majoritairement blancs, et l’arbitre a demandé à son collègue de l’identifier, le désignant par sa couleur de peau et jugeant qu’il n’était pas possible « d’agir comme cela ». Voilà pour le scandale. De leur côté, les arbitres roumains accusent désormais certains joueurs de les avoir traités de « gitans » précédemment — ce qui ne relève pas exactement de la description. L’enquête éclaircira les choses.
Il convient de noter qu’aucune insulte n’a été proférée. A moins que le seul mot « noir » en soit une.
En attendant, et puisque le sujet fait la Une, revenons au mot « noir ».
Le premier à réagir, déjà qualifié de « héros » par une partie de la presse, est l’attaquant du club turc Demba Ba, qui s’est ainsi adressé à l’arbitre roumain désormais qualifié de raciste à travers le monde : « En parlant d’un joueur blanc tu dis “ce gars” et non “ce gars blanc” donc pourquoi tu dis “ce gars noir” pour parler d’un joueur noir ? » Devant l’absence de réaction de l’arbitre, il a enjoint les joueurs de rentrer au vestiaire. Tous se sont exécutés.
On peut discuter de la pertinence de qualifier un homme par sa couleur de peau, tout en comprenant que la description se révèle pourtant efficace dans la précipitation qui était celle de la situation. Mais il convient surtout de noter qu’aucune insulte n’a été proférée. A moins que le seul mot « noir » en soit une.
Mais alors il faudrait savoir. Il faudrait en premier lieu que Demba Ba nous éclaire sur ce point : il dénie à l’arbitre le droit de désigner un homme par sa couleur de peau ? Très bien. Mais que faire du tweet de ce même joueur, daté du 2 avril dernier : « Bienvenue en Occident, là où le blanc se croit tellement supérieur que racisme et débilité deviennent banalité. » En commentant un passage de télévision, le héros de l’antiracisme ne se contentait pas de désigner l’intervenant par sa couleur, mais s’empressait de mettre tous les blancs dans le même sac. Et personne n’a rien dit...
Ce n'est pas de moi mais de Charlotte d Orleas
Mardi soir, la rencontre entre les clubs parisien et stambouliote a tourné court. Au bout d’un quart d’heure, tous les joueurs sont rentrés au vestiaire pour signifier leur opposition au racisme supposé d’un arbitre. Héros ou Tartuffes ?
C’est la réaction des joueurs eux-mêmes qui a fait de la rencontre entre le PSG et l’Istanbul Basaksehir un sujet de société, voire même l’occasion d’un affrontement politique. A peine un quart d’heure après le début du match retransmis en mondovision, tous les joueurs sont rentrés au vestiaire, interrompant de facto la rencontre.
Ce ne sont pas de pitoyables cris de singe qui ont ainsi fait réagir les joueurs, mais un mot imputé au quatrième arbitre qui venait de désigner l’entraîneur adjoint de l’équipe turque Pierre Webo comme « noir ». Ce dernier était en train de s’énerver, au milieu de plusieurs autres hommes majoritairement blancs, et l’arbitre a demandé à son collègue de l’identifier, le désignant par sa couleur de peau et jugeant qu’il n’était pas possible « d’agir comme cela ». Voilà pour le scandale. De leur côté, les arbitres roumains accusent désormais certains joueurs de les avoir traités de « gitans » précédemment — ce qui ne relève pas exactement de la description. L’enquête éclaircira les choses.
Il convient de noter qu’aucune insulte n’a été proférée. A moins que le seul mot « noir » en soit une.
En attendant, et puisque le sujet fait la Une, revenons au mot « noir ».
Le premier à réagir, déjà qualifié de « héros » par une partie de la presse, est l’attaquant du club turc Demba Ba, qui s’est ainsi adressé à l’arbitre roumain désormais qualifié de raciste à travers le monde : « En parlant d’un joueur blanc tu dis “ce gars” et non “ce gars blanc” donc pourquoi tu dis “ce gars noir” pour parler d’un joueur noir ? » Devant l’absence de réaction de l’arbitre, il a enjoint les joueurs de rentrer au vestiaire. Tous se sont exécutés.
On peut discuter de la pertinence de qualifier un homme par sa couleur de peau, tout en comprenant que la description se révèle pourtant efficace dans la précipitation qui était celle de la situation. Mais il convient surtout de noter qu’aucune insulte n’a été proférée. A moins que le seul mot « noir » en soit une.
Mais alors il faudrait savoir. Il faudrait en premier lieu que Demba Ba nous éclaire sur ce point : il dénie à l’arbitre le droit de désigner un homme par sa couleur de peau ? Très bien. Mais que faire du tweet de ce même joueur, daté du 2 avril dernier : « Bienvenue en Occident, là où le blanc se croit tellement supérieur que racisme et débilité deviennent banalité. » En commentant un passage de télévision, le héros de l’antiracisme ne se contentait pas de désigner l’intervenant par sa couleur, mais s’empressait de mettre tous les blancs dans le même sac. Et personne n’a rien dit...
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Re: La pensée d'un footballeur
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"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
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