Or, Biden n'y est pour rien, c'est Poutine "qui y est"...
Là il s'agit de l'UE qui voit 8 de ses représentants "sanctionnés", mais on ne sait pas encore comment.
La "guerre froide" commence t elle? Est elle mondiale ou Poutine est il le seul dans le viseur?
En tous cas,
Donc Biden n'y est pour rien, c'est l'UE qui comme une grande a cherché des poux sur la tête à Poutine, après la Crimée, l'Ukraine, le soutien à la Syrie, et l'affaire Navalny et consorts (les opposants éliminés et les oppositions poursuivies )Selon Le Monde (article réservé aux abonnés), depuis 2017, 309 représentants de la Russie ont dû quitter le territoire européen et nord-américain ou s'apprêtent à le faire. Un nombre supérieur au nombre de diplomates soviétiques déclarés "persona non grata" durant la Guerre froide, entre 1971 et 1991.
Bon, depuis que Trump est fired, l'UE n'est plus seul contre les dictateurs populistes et nationalistes. Tant mieux.La Russie sanctionne huit responsables européens, dont le président du Parlement européen
Moscou entend riposter contre des sanctions mises en place par Bruxelles contre des hauts responsables russes le 2 mars.
Article rédigé par
franceinfo avec AFP
France Télévisions
Publié le 30/04/2021 18:40
Regain de tensions entre Moscou et l'Occident. La Russie a annoncé vendredi 30 avril des sanctions contre huit responsables européens, dont le président du Parlement européen David Maria Sassoli, en représailles à celles mises en place par l'UE en mars.
Parmi les personnes visées figure Asa Scott, une responsable d'un laboratoire spécialisé dans les substances hautement toxiques en Suède qui a confirmé les conclusions d'un laboratoire allemand sur l'empoisonnement d'Alexeï Navalny. Le député français Jacques Maire, rapporteur spécial sur l'empoisonnement de l'opposant russe à l'Assemblée parlementaire au Conseil de l'Europe (APCE) est également concerné.
Interdiction d'entrée dans l'UE
Le 2 mars, l'Union européenne avait imposé des mesures restrictives à l'encontre de quatre Russes responsables, selon elle, de graves violations des droits de l'homme, notamment des arrestations et des détentions arbitraires, ainsi que de la répression massive et systématique de la liberté de réunion pacifique en Russie.
Ces mesures comprenaient notamment l'interdiction d'entrée sur le territoire de l'UE et le gel des avoirs de ces hauts responsables, parmi lesquels le chef du Comité d'enquête russe Alexandre Bastrykine et le procureur général Igor Krasnov.
Infréquentable le bonhomme! Sauf par nos munichois!
