Fonck1 a écrit : 12 septembre 2022 08:17
danielle49 a écrit : 11 septembre 2022 10:37
C'est en boucle, et oui une fois de plus, sur toutes les chaînes d'infos et dans les médias :
Strasbourgs siège du parlement européen subit depuis plusieurs semaines un campement sauvage de migrants tout aussi sauvages et en plus islamisés, sans papier, en plein centre ville sous les fenêtres de la mairie sans qu'une solution ne soit envisagée :
https://www.lexpress.fr/actualites/1/so ... 79725.html
A Paris quartier de la Villette, les malheureux riverains subissent depuis plus d'un an des campements sauvages de migrants tout aussi sauvages qui en prime s'adonnent sans complexe et librement à un trafic forcené de crack aux vues de tous :
https://www.bfmtv.com/paris/replay-emis ... 80149.html
Elle est belle, là dis donc, la France de Macron ?

Il veut refonder, quoi, on se le demande ?
Toute ma compassion attristée et inquiète aux malheureux riverains de ces événements pitoyables, puisse la providence nous en épargner.
J'imagine que votre information partiale, a pris en compte que les campements sauvages existaient avant macron et que déloger ces campements avait un certain cout....
Comme Fonck le précise, la colline du crack existe des années et bien avant l'arrivée de Macron. Il serait bien que Danielle49 remette ses pendules à l'heure et non pas se contenter d'un seul article. La colline du crack s'est beaucoup de consommateurs et les vendeurs viennent de l'extérieur du campement.
"Cette population de consommateurs de crack n'intéresse pas grand monde. Leur point commun, c'est la grande précarité. Ils sont entre 150 et 200. Ce sont des marginaux, dont beaucoup de migrants originaires d'Afrique subsaharienne et d'Europe de l’Est. Ils cumulent des problèmes psychologiques, psychiatriques, souvent sans travail ni logement, un concentré de misère humaine. Certains toxicomanes dorment à côté des rats. Il y a beaucoup de violence entre ces toxicomanes qui mélangent toutes les drogues, crack, alcool, médicaments.
Les femmes moins nombreuses sont particulièrement vulnérables, il y a des viols et des prestations sexuelles en échange du produit. « Le crack, c'est un grave enfer, tu ne dors plus, tu ne manges plus, tu n'es plus jamais en paix et quand tu possèdes un peu d'argent, les gens qui sont avec toi te sucent le sang comme des moustiques », reconnaît Kelly, la quarantaine.
Aux côtés des usagers, il y a des dealers et des « modous » [mot Wolof qui désigne un petit négociant et qui, au Sénégal s’appliquerait aux vendeurs à la sauvette, NDLR] et plus largement à ceux qui se livrent à un trafic illégal. La plupart des modous sont également consommateurs."
https://www.rfi.fr/fr/france/20220204-l ... d-de-paris
Ces gens-là ont plus besoin d'un accompagnement que de coups de pieds au derrière pour les déloger. Quand on est dans une misère social, consommer de la drogue, c'est une manière d'oublier un moment sa condition terrible.
"La valeur ne dépend pas de la religion, mais de l'amour qui nous fait considérer l'autre comme un frère ou une sœur"
Sœur Emmanuelle
"Notre vraie nationalité est l'Humanité" Herbert Georges Wells