En Hongrie, une loi autorise les maires à sélectionner leurs habitants
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En Hongrie, une loi autorise les maires à sélectionner leurs habitants
Un exemple à suivre pour le RN ?...
En Hongrie, les maires ont le droit de sélectionner les habitants de leur ville. Le Premier ministre Viktor Orban a fait passer une loi qui permet aux élus de faire le tri dans leur population et d'expulser de leur maison les minorités non grata, comme les Tziganes.
Pilis est une petite ville de la campagne hongroise où Károli Losó voulait s'installer. "Je reviendrais vivre ici, si je pouvais, parce qu'on y a vécu il y a une dizaine d'années", confie-t-il. À l'automne dernier, avec son épouse, ils ont même acheté à bon prix une petite maison à restaurer au milieu d'un grand terrain. Mais aujourd'hui, il ne peut que la regarder de loin. Quelques semaines après s'y être installés, ils se disputent avec une voisine. Le maire leur ordonne de quitter les lieux. "Il est arrivé, il nous a dit que l'on avait deux semaines pour partir d'ici. Ce qu'on deviendrait, où on irait, ça ne l'intéressait pas. On avait deux semaines, sinon il nous expulsait manu militari", se souvient Károli Losó.
L'argent versé pour leur maison leur a été remboursé par la mairie, désormais propriétaire. Mais pour Károli Losó, qui fait partie de la minorité rom de Hongrie, la pilule est dure à avaler. "C'est du racisme. Ce maire, de je ne sais pas quel parti, c'est un raciste. Il s'en prend aux Tziganes. Dès qu'il en voit un, il ne le laisse pas rentrer", assure-t-il.
Sélectionner les nouveaux habitants d'une commune, en Hongrie, c'est possible, depuis une loi adoptée l'été dernier. À Pilic, 12 000 habitants, c'est devenu la règle. Sous l'impulsion du maire, Atilla Lázló. Parler hongrois, ne pas avoir de démêlés avec la justice ou encore ne pas être au chômage, sont autant de critères fixés par un arrêté municipal. En plus de cela, la mairie a une sorte de droit de veto. "Parce que nous voulons décider avec qui nous voulons vivre à Pilis. C'est ça, l'essentiel, nous voulons des habitants qui mènent une vie normale", commente l'édile.
D'autres communes demandent des sommes d'argent
Quelle est la définition d'une vie normale pour Atilla Lázló ? Avant de devenir maire pour un parti d'extrême droite, il avait fondé la Légion nationale, une milice d'autodéfense, qui dit notamment vouloir lutter contre la criminalité tzigane. Aujourd'hui, il est accusé d'utiliser ses critères d'installation pour empêcher certaines minorités de s'installer dans sa commune. Et leur application est à géométrie variable. "Ça veut dire que moi, je n'ai pas le droit de m'installer chez vous ?", lui demande-t-on. "Vous ne parlez pas le hongrois. Mais malgré cela, vous, vous pouvez vous installer", nous répond-il.
À Pilis, où les différentes composantes de l'extrême droite sont arrivées largement en tête des dernières élections, l'instauration de cette sélection ne provoque guère de remous. De l'autre côté de la ville, Ferenc Krájnyák finit tranquillement d'aménager son jardin. Il vient de décrocher l'autorisation officielle de la mairie et il ne trouve rien à redire à ce système : "C'est un certificat qui dit que je peux bien être domicilié à Pilis. Ça veut dire que je le mérite. Pour moi, ce n'est pas de la discrimination", estime-t-il.
Comme Pilis, environ 200 communes hongroises sélectionnent leurs habitants et chacune a ses propres critères, comme par exemple demander une somme d'argent, un autre moyen de décourager les populations les plus défavorisées.
https://www.franceinfo.fr/monde/europe/ ... 80486.html
En Hongrie, les maires ont le droit de sélectionner les habitants de leur ville. Le Premier ministre Viktor Orban a fait passer une loi qui permet aux élus de faire le tri dans leur population et d'expulser de leur maison les minorités non grata, comme les Tziganes.
Pilis est une petite ville de la campagne hongroise où Károli Losó voulait s'installer. "Je reviendrais vivre ici, si je pouvais, parce qu'on y a vécu il y a une dizaine d'années", confie-t-il. À l'automne dernier, avec son épouse, ils ont même acheté à bon prix une petite maison à restaurer au milieu d'un grand terrain. Mais aujourd'hui, il ne peut que la regarder de loin. Quelques semaines après s'y être installés, ils se disputent avec une voisine. Le maire leur ordonne de quitter les lieux. "Il est arrivé, il nous a dit que l'on avait deux semaines pour partir d'ici. Ce qu'on deviendrait, où on irait, ça ne l'intéressait pas. On avait deux semaines, sinon il nous expulsait manu militari", se souvient Károli Losó.
L'argent versé pour leur maison leur a été remboursé par la mairie, désormais propriétaire. Mais pour Károli Losó, qui fait partie de la minorité rom de Hongrie, la pilule est dure à avaler. "C'est du racisme. Ce maire, de je ne sais pas quel parti, c'est un raciste. Il s'en prend aux Tziganes. Dès qu'il en voit un, il ne le laisse pas rentrer", assure-t-il.
Sélectionner les nouveaux habitants d'une commune, en Hongrie, c'est possible, depuis une loi adoptée l'été dernier. À Pilic, 12 000 habitants, c'est devenu la règle. Sous l'impulsion du maire, Atilla Lázló. Parler hongrois, ne pas avoir de démêlés avec la justice ou encore ne pas être au chômage, sont autant de critères fixés par un arrêté municipal. En plus de cela, la mairie a une sorte de droit de veto. "Parce que nous voulons décider avec qui nous voulons vivre à Pilis. C'est ça, l'essentiel, nous voulons des habitants qui mènent une vie normale", commente l'édile.
D'autres communes demandent des sommes d'argent
Quelle est la définition d'une vie normale pour Atilla Lázló ? Avant de devenir maire pour un parti d'extrême droite, il avait fondé la Légion nationale, une milice d'autodéfense, qui dit notamment vouloir lutter contre la criminalité tzigane. Aujourd'hui, il est accusé d'utiliser ses critères d'installation pour empêcher certaines minorités de s'installer dans sa commune. Et leur application est à géométrie variable. "Ça veut dire que moi, je n'ai pas le droit de m'installer chez vous ?", lui demande-t-on. "Vous ne parlez pas le hongrois. Mais malgré cela, vous, vous pouvez vous installer", nous répond-il.
À Pilis, où les différentes composantes de l'extrême droite sont arrivées largement en tête des dernières élections, l'instauration de cette sélection ne provoque guère de remous. De l'autre côté de la ville, Ferenc Krájnyák finit tranquillement d'aménager son jardin. Il vient de décrocher l'autorisation officielle de la mairie et il ne trouve rien à redire à ce système : "C'est un certificat qui dit que je peux bien être domicilié à Pilis. Ça veut dire que je le mérite. Pour moi, ce n'est pas de la discrimination", estime-t-il.
Comme Pilis, environ 200 communes hongroises sélectionnent leurs habitants et chacune a ses propres critères, comme par exemple demander une somme d'argent, un autre moyen de décourager les populations les plus défavorisées.
https://www.franceinfo.fr/monde/europe/ ... 80486.html
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Re: En Hongrie, une loi autorise les maires à sélectionner leurs habitants
Quand va t on expulser la Hongrie de l'UE?
Cette loi votée par le pouvoir législatif de Hongrie, loi raciste, discriminatoire, nazillarde nous autoriserait à mettre en action la procédure prévue à l'article 7. C'est hélas déjà le cas pour la Pologne et la Hongrie, sans effet!
Réformer l'UE c'est une nécessité. D'ici là , Orban pourra narguer l'Ukraine et les droits de l'homme
Cette loi votée par le pouvoir législatif de Hongrie, loi raciste, discriminatoire, nazillarde nous autoriserait à mettre en action la procédure prévue à l'article 7. C'est hélas déjà le cas pour la Pologne et la Hongrie, sans effet!
Réformer l'UE c'est une nécessité. D'ici là , Orban pourra narguer l'Ukraine et les droits de l'homme
'Ubu XIV régna de 800 av.jt à l'an 2035, date présumée de la fin du monde, sur le peuple des Provocs en lutte contre les envahisseurs Bollogoths, peuplade barbare d'extrême droite convertie au cathodicisme intégral par Vincent de Ker Meinkampf.
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Re: En Hongrie, une loi autorise les maires à sélectionner leurs habitants
Et le RN, qui se dit démocrate, soutient ce raciste. Cela prouve bien que ce parti n'a jamais rompu avec ses fondamentaux.
J'espère que les hongrois le vireront vite fait lors des élections présidentielles.
J'espère que les hongrois le vireront vite fait lors des élections présidentielles.
"La valeur ne dépend pas de la religion, mais de l'amour qui nous fait considérer l'autre comme un frère ou une sœur"
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Re: En Hongrie, une loi autorise les maires à sélectionner leurs habitants
Législatives Elections en Hongrie : en difficulté, Viktor Orbán déroule sa partition anti-européenne
Le Premier ministre, à la peine dans les sondages pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir, a recours à une campagne d’une outrance inédite ciblant l’UE et l’Ukraine. Il bloque toujours un important prêt destiné à Kyiv, qui devrait être discuté lors du Conseil européen ce jeudi 19 mars.
A écouter Viktor Orbán, la Hongrie s’est faite au cours de ses seize longues années de pouvoir toujours plus d’ennemis. Il y a bien sûr l’Union européenne, ou plutôt «Bruxelles» comme préfère l’appeler le Premier ministre, coupable d’avoir modestement sanctionné ses multiples dérives autoritaires. Depuis 2022, il y a aussi et surtout l’Ukraine et son président Volodymyr Zelensky, qui voudraient entraîner les Hongrois dans la guerre. La propagande en ce sens est tellement insistante, tellement grossière, qu’on en viendrait presque à croire que Kyiv est plus occupé à nuire à son voisin qu’à combattre la Russie, dont le rôle dans le conflit n’est jamais mentionné.
Cette semaine, Balázs Orbán (le principal conseiller du Premier ministre, mais sans lien de parenté) a ajouté un nouveau pays à la liste des opposants de l’extérieur. «Après l’Ukraine, c’est maintenant l’Allemagne qui menace la Hongrie. Le ministre allemand des Affaires étrangères a prévenu que nous ferions face à de graves conséquences si nous refusions d’abandonner nos intérêts nationaux au profit de l’Ukraine», a-t-il affirmé sur X.
Cette tirade s’inscrit dans un double contexte. Un Conseil européen est prévu ce jeudi 19 mars, et comme à l’accoutumée, Budapest y occupera une place démesurée. Depuis le début de l’année, un prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine est bloqué par le gouvernement hongrois qui l’avait pourtant d’abord accepté. Mais Budapest a fait volte-face, en accusant Kyiv de ne rien faire pour réparer l’oléoduc Droujba, qui fournit la Hongrie en pétrole russe en passant par le territoire ukrainien. Or, depuis une frappe russe le 27 janvier qui a touché le tuyau, le brut ne circule plus.
Le costume de sauveur national
Pour Orbán, cet incident a donné une occasion en or de s’en prendre à Volodymyr Zelensky. Les deux hommes entretiennent des relations exécrables depuis 2022, mais les tensions ont atteint un nouveau point culminant ces dernières semaines. Alors que la Hongrie est en pleine campagne électorale pour les législatives d’avril, et que le Fidesz d’Orbán pourrait être battu pour la première fois depuis 2010, le dirigeant hongrois se cherche toujours plus d’ennemis pour revêtir son costume de sauveur national. Son grand opposant, Péter Magyar, est décrit à longueur de discours comme «l’homme de Bruxelles», ou comme une marionnette de Zelensky. La machine de propagande du Fidesz en a même fait une bande dessinée, intitulée «Moi, l’homme à deux faces». Magyar y apparaît comme un docile serviteur de la Commission européenne, avec la moitié du visage peinte aux couleurs de l’UE.
Le parti d’Orbán n’a jamais été connu pour ses méthodes de campagne particulièrement délicates, mais l’outrance atteint des seuils inédits. En février, il a publié une vidéo créée par une IA, où un père de famille hongrois est exécuté dans la boue par un soldat non identifié, mais dont l’uniforme évoque le IIIe Reich. «Pour l’instant ce n’est qu’un cauchemar, mais Bruxelles se prépare à en faire une réalité. Le Fidesz est le choix de la sécurité», dit la légende du clip de campagne. Balázs Orbán a joué sur la même partition cette semaine, en affirmant que «l’axe Bruxelles-Berlin-Kyiv travaille à amener un gouvernement pro-guerre au pouvoir à Budapest».
https://www.liberation.fr/international ... ected=7635
Le Premier ministre, à la peine dans les sondages pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir, a recours à une campagne d’une outrance inédite ciblant l’UE et l’Ukraine. Il bloque toujours un important prêt destiné à Kyiv, qui devrait être discuté lors du Conseil européen ce jeudi 19 mars.
A écouter Viktor Orbán, la Hongrie s’est faite au cours de ses seize longues années de pouvoir toujours plus d’ennemis. Il y a bien sûr l’Union européenne, ou plutôt «Bruxelles» comme préfère l’appeler le Premier ministre, coupable d’avoir modestement sanctionné ses multiples dérives autoritaires. Depuis 2022, il y a aussi et surtout l’Ukraine et son président Volodymyr Zelensky, qui voudraient entraîner les Hongrois dans la guerre. La propagande en ce sens est tellement insistante, tellement grossière, qu’on en viendrait presque à croire que Kyiv est plus occupé à nuire à son voisin qu’à combattre la Russie, dont le rôle dans le conflit n’est jamais mentionné.
Cette semaine, Balázs Orbán (le principal conseiller du Premier ministre, mais sans lien de parenté) a ajouté un nouveau pays à la liste des opposants de l’extérieur. «Après l’Ukraine, c’est maintenant l’Allemagne qui menace la Hongrie. Le ministre allemand des Affaires étrangères a prévenu que nous ferions face à de graves conséquences si nous refusions d’abandonner nos intérêts nationaux au profit de l’Ukraine», a-t-il affirmé sur X.
Cette tirade s’inscrit dans un double contexte. Un Conseil européen est prévu ce jeudi 19 mars, et comme à l’accoutumée, Budapest y occupera une place démesurée. Depuis le début de l’année, un prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine est bloqué par le gouvernement hongrois qui l’avait pourtant d’abord accepté. Mais Budapest a fait volte-face, en accusant Kyiv de ne rien faire pour réparer l’oléoduc Droujba, qui fournit la Hongrie en pétrole russe en passant par le territoire ukrainien. Or, depuis une frappe russe le 27 janvier qui a touché le tuyau, le brut ne circule plus.
Le costume de sauveur national
Pour Orbán, cet incident a donné une occasion en or de s’en prendre à Volodymyr Zelensky. Les deux hommes entretiennent des relations exécrables depuis 2022, mais les tensions ont atteint un nouveau point culminant ces dernières semaines. Alors que la Hongrie est en pleine campagne électorale pour les législatives d’avril, et que le Fidesz d’Orbán pourrait être battu pour la première fois depuis 2010, le dirigeant hongrois se cherche toujours plus d’ennemis pour revêtir son costume de sauveur national. Son grand opposant, Péter Magyar, est décrit à longueur de discours comme «l’homme de Bruxelles», ou comme une marionnette de Zelensky. La machine de propagande du Fidesz en a même fait une bande dessinée, intitulée «Moi, l’homme à deux faces». Magyar y apparaît comme un docile serviteur de la Commission européenne, avec la moitié du visage peinte aux couleurs de l’UE.
Le parti d’Orbán n’a jamais été connu pour ses méthodes de campagne particulièrement délicates, mais l’outrance atteint des seuils inédits. En février, il a publié une vidéo créée par une IA, où un père de famille hongrois est exécuté dans la boue par un soldat non identifié, mais dont l’uniforme évoque le IIIe Reich. «Pour l’instant ce n’est qu’un cauchemar, mais Bruxelles se prépare à en faire une réalité. Le Fidesz est le choix de la sécurité», dit la légende du clip de campagne. Balázs Orbán a joué sur la même partition cette semaine, en affirmant que «l’axe Bruxelles-Berlin-Kyiv travaille à amener un gouvernement pro-guerre au pouvoir à Budapest».
https://www.liberation.fr/international ... ected=7635
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Re: En Hongrie, une loi autorise les maires à sélectionner leurs habitants
Il ne reste plus qu'à espérer:
- une défaite électorale de ce dictateur à l'intérieur de l'UE,
- une procédure d'exclusion de pays qui tournent le dos a la démocratie.
- une défaite électorale de ce dictateur à l'intérieur de l'UE,
- une procédure d'exclusion de pays qui tournent le dos a la démocratie.
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Patchouli38
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Re: En Hongrie, une loi autorise les maires à sélectionner leurs habitants
Bonjour Papibilou,papibilou a écrit : 20 mars 2026 08:55 Il ne reste plus qu'à espérer:
- une défaite électorale de ce dictateur à l'intérieur de l'UE,
- une procédure d'exclusion de pays qui tournent le dos a la démocratie.
Il me semble que V. Orban est à la peine dans les sondages et est devancé par son opposant, démocrate et pro-UE.
J'espère que sa nouvelle loi le plongera dans les profondeurs du rejet des hongrois et qu'il soit mis dehors à coup de coups de pied au cul.
Et qu'il finisse sa vie en prison pour corruption, racisme, homophobie, etc.
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Re: En Hongrie, une loi autorise les maires à sélectionner leurs habitants
hélas , j'ai quand même un doute car le hongrois de base , tout comme le Croate ,le Serbe , l'Autrichien ,, et même le Bavarois ,,, est facilement facho , voire "nazi" compatiblePatchouli38 a écrit : 20 mars 2026 09:06Bonjour Papibilou,papibilou a écrit : 20 mars 2026 08:55 Il ne reste plus qu'à espérer:
- une défaite électorale de ce dictateur à l'intérieur de l'UE,
- une procédure d'exclusion de pays qui tournent le dos a la démocratie.
Il me semble que V. Orban est à la peine dans les sondages et est devancé par son opposant, démocrate et pro-UE.
J'espère que sa nouvelle loi le plongera dans les profondeurs du rejet des hongrois et qu'il soit mis dehors à coup de coups de pied au cul.
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Re: En Hongrie, une loi autorise les maires à sélectionner leurs habitants
çà n'a pas changer depuis l'époque de soviets où tziganes et Roms n'avaient aucunes citoyennetés administrativesCorvo a écrit : 20 mars 2026 07:21 Un exemple à suivre pour le RN ?...
En Hongrie, les maires ont le droit de sélectionner les habitants de leur ville. Le Premier ministre Viktor Orban a fait passer une loi qui permet aux élus de faire le tri dans leur population et d'expulser de leur maison les minorités non grata, comme les Tziganes.
Pilis est une petite ville de la campagne hongroise où Károli Losó voulait s'installer. "Je reviendrais vivre ici, si je pouvais, parce qu'on y a vécu il y a une dizaine d'années", confie-t-il. À l'automne dernier, avec son épouse, ils ont même acheté à bon prix une petite maison à restaurer au milieu d'un grand terrain. Mais aujourd'hui, il ne peut que la regarder de loin. Quelques semaines après s'y être installés, ils se disputent avec une voisine. Le maire leur ordonne de quitter les lieux. "Il est arrivé, il nous a dit que l'on avait deux semaines pour partir d'ici. Ce qu'on deviendrait, où on irait, ça ne l'intéressait pas. On avait deux semaines, sinon il nous expulsait manu militari", se souvient Károli Losó.
L'argent versé pour leur maison leur a été remboursé par la mairie, désormais propriétaire. Mais pour Károli Losó, qui fait partie de la minorité rom de Hongrie, la pilule est dure à avaler. "C'est du racisme. Ce maire, de je ne sais pas quel parti, c'est un raciste. Il s'en prend aux Tziganes. Dès qu'il en voit un, il ne le laisse pas rentrer", assure-t-il.
Sélectionner les nouveaux habitants d'une commune, en Hongrie, c'est possible, depuis une loi adoptée l'été dernier. À Pilic, 12 000 habitants, c'est devenu la règle. Sous l'impulsion du maire, Atilla Lázló. Parler hongrois, ne pas avoir de démêlés avec la justice ou encore ne pas être au chômage, sont autant de critères fixés par un arrêté municipal. En plus de cela, la mairie a une sorte de droit de veto. "Parce que nous voulons décider avec qui nous voulons vivre à Pilis. C'est ça, l'essentiel, nous voulons des habitants qui mènent une vie normale", commente l'édile.
D'autres communes demandent des sommes d'argent
Quelle est la définition d'une vie normale pour Atilla Lázló ? Avant de devenir maire pour un parti d'extrême droite, il avait fondé la Légion nationale, une milice d'autodéfense, qui dit notamment vouloir lutter contre la criminalité tzigane. Aujourd'hui, il est accusé d'utiliser ses critères d'installation pour empêcher certaines minorités de s'installer dans sa commune. Et leur application est à géométrie variable. "Ça veut dire que moi, je n'ai pas le droit de m'installer chez vous ?", lui demande-t-on. "Vous ne parlez pas le hongrois. Mais malgré cela, vous, vous pouvez vous installer", nous répond-il.
À Pilis, où les différentes composantes de l'extrême droite sont arrivées largement en tête des dernières élections, l'instauration de cette sélection ne provoque guère de remous. De l'autre côté de la ville, Ferenc Krájnyák finit tranquillement d'aménager son jardin. Il vient de décrocher l'autorisation officielle de la mairie et il ne trouve rien à redire à ce système : "C'est un certificat qui dit que je peux bien être domicilié à Pilis. Ça veut dire que je le mérite. Pour moi, ce n'est pas de la discrimination", estime-t-il.
Comme Pilis, environ 200 communes hongroises sélectionnent leurs habitants et chacune a ses propres critères, comme par exemple demander une somme d'argent, un autre moyen de décourager les populations les plus défavorisées.
https://www.franceinfo.fr/monde/europe/ ... 80486.html
Etes vous sure que si un jour LFI gouverne en france ce ne sera pas de même pour toutes les communautés du gens du voyages
Vous dénoncez pour les hongrois un héritage de l'époque des soviétiques
Les pays de ll'EST aujourd'hui dans l'UE ont du mal à se défaire de 60 ans d'endoctrinement soviétique
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Re: En Hongrie, une loi autorise les maires à sélectionner leurs habitants
Il n'y a peut être pas besoin d'aller en Hongrie pour voir des maires sélectionner les nouveaux venus. A Mougins, commune à deux pas de Cannes des gens du voyage ont acheté un grand terrain. Compromis de vente signé, quand le maire a appris que les acheteurs étaient des gitans il a fait marché son droit de prescription, fait capoter la vente et racheter le terrain par la mairie. C'est un peu ce qui se fait en Hongrie.
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Re: En Hongrie, une loi autorise les maires à sélectionner leurs habitants
Vous avez un lien à nous proposer parce que si c'est de ça dont vous parlez...gare au gorille a écrit : 21 mars 2026 00:14 Il n'y a peut être pas besoin d'aller en Hongrie pour voir des maires sélectionner les nouveaux venus. A Mougins, commune à deux pas de Cannes des gens du voyage ont acheté un grand terrain. Compromis de vente signé, quand le maire a appris que les acheteurs étaient des gitans il a fait marché son droit de prescription, fait capoter la vente et racheter le terrain par la mairie. C'est un peu ce qui se fait en Hongrie.
https://www.francebleu.fr/infos/faits-d ... 1562005596
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Re: En Hongrie, une loi autorise les maires à sélectionner leurs habitants
Effectivement. En Pologne, ça s'est déjà fait.gare au gorille a écrit : 21 mars 2026 00:14 Il n'y a peut être pas besoin d'aller en Hongrie pour voir des maires sélectionner les nouveaux venus.
Bon, ce n'étaient pas tout à fait des maires qui s'en chargeaient mais le sujet tournait quand même autour de l'épineuse question de "sélection" si vous voyez ce que je veux dire.

Edit : espérons que cette ordure d'Orban soit battu aux prochaines élections et qu'on ne revoit plus jamais cette tache au sein de l'UE.
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Re: En Hongrie, une loi autorise les maires à sélectionner leurs habitants
bonjourgare au gorille a écrit : 21 mars 2026 00:14 Il n'y a peut être pas besoin d'aller en Hongrie pour voir des maires sélectionner les nouveaux venus. A Mougins, commune à deux pas de Cannes des gens du voyage ont acheté un grand terrain. Compromis de vente signé, quand le maire a appris que les acheteurs étaient des gitans il a fait marché son droit de prescription, fait capoter la vente et racheter le terrain par la mairie. C'est un peu ce qui se fait en Hongrie.
avec vos ouailles de la bourgeoisie commerçante et la cohorte des "Dupont Lajoie" qui vous caractérisent , si par malheur ,un jour vous accédez au pouvoir , on peut s'attendre à une légalisation de tels comportements ,, et ça ne serait qu'un début ..........
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Re: En Hongrie, une loi autorise les maires à sélectionner leurs habitants
Ben justement vote lien nous montre l'hostilité du maire de Mougins face à la communauté gitane. Faute de pouvoir acquérir un terrain après que le maire ai fait valoir son droit de préemption (et non prescription), les gens du voyage occupent des terrains privés ne leur appartenant pas , ce qui continue de déclencher la fureur du maire qui essaye par tous les moyens de les chasser de sa commune.Corvo a écrit : 21 mars 2026 05:12Vous avez un lien à nous proposer parce que si c'est de ça dont vous parlez...gare au gorille a écrit : 21 mars 2026 00:14 Il n'y a peut être pas besoin d'aller en Hongrie pour voir des maires sélectionner les nouveaux venus. A Mougins, commune à deux pas de Cannes des gens du voyage ont acheté un grand terrain. Compromis de vente signé, quand le maire a appris que les acheteurs étaient des gitans il a fait marché son droit de prescription, fait capoter la vente et racheter le terrain par la mairie. C'est un peu ce qui se fait en Hongrie.
https://www.francebleu.fr/infos/faits-d ... 1562005596
Perso, j'ai dans mon voisinage des familles gitanes et ce sont mes meilleurs voisins, ce n'est avec qu'eux que des bons moments.
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Re: En Hongrie, une loi autorise les maires à sélectionner leurs habitants
Son sort personnel m'importe peu, mais je voudrais pour les hongrois et pour l'UE une défaite sans appel.Patchouli38 a écrit : 20 mars 2026 09:06Bonjour Papibilou,papibilou a écrit : 20 mars 2026 08:55 Il ne reste plus qu'à espérer:
- une défaite électorale de ce dictateur à l'intérieur de l'UE,
- une procédure d'exclusion de pays qui tournent le dos a la démocratie.
Il me semble que V. Orban est à la peine dans les sondages et est devancé par son opposant, démocrate et pro-UE.
J'espère que sa nouvelle loi le plongera dans les profondeurs du rejet des hongrois et qu'il soit mis dehors à coup de coups de pied au cul.
Et qu'il finisse sa vie en prison pour corruption, racisme, homophobie, etc.
Et j'aimerais que par exemple le cas des 90 milliards pour l'Ukraine (bloqués encore hier par Orban) ne dépende plus d'un seul pays sur les 27.
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Re: En Hongrie, une loi autorise les maires à sélectionner leurs habitants
Donc à par blablater vous n'avez comme d'habitude aucun lien à insérer.gare au gorille a écrit : 21 mars 2026 12:00Ben justement vote lien nous montre l'hostilité du maire de Mougins face à la communauté gitane. Faute de pouvoir acquérir un terrain après que le maire ai fait valoir son droit de préemption (et non prescription), les gens du voyage occupent des terrains privés ne leur appartenant pas , ce qui continue de déclencher la fureur du maire qui essaye par tous les moyens de les chasser de sa commune.Corvo a écrit : 21 mars 2026 05:12
Vous avez un lien à nous proposer parce que si c'est de ça dont vous parlez...
https://www.francebleu.fr/infos/faits-d ... 1562005596
Perso, j'ai dans mon voisinage des familles gitanes et ce sont mes meilleurs voisins, ce n'est avec qu'eux que des bons moments.