Ben si justement, et c'est bien pour ça que j'ai longuement développé mon "processus". La fessée fait partie intégrante de la méthode éducative, un signal fort que les limites sont dépassées. Bien évidemment, ça ne doit pas venir systématiquement en première réaction, mais faire s'éterniser la menace ou ne pas avoir "l'arme" qui vient remplacer les paroles lorsque celles-ci ne suffisent plus, c'est contre-productif. Sans sanction "ultime", l'enfant sait qu'il ne sera jamais inquiété (faut pas les prendre pour des consavrilou a écrit :
Évidemment 3 rares tapes dans l'année n'entrent pas le cadre de la maltraitance, c'est comme on dit "en venir aux mains", une exaspération qui entraîne le geste, ça n'excuse rien mais ça n'a rien à voir avec une méthode éducative.
Je connais 2 exemples de parents qui prônaient cette philosophie anti-fessée. Aujourd'hui que les enfants sont pré-ados, ils s'en mordent les doigts, parce qu'ils se font dépasser par leurs enfants qui ne les respectent plus. Et il est trop tard pour réintroduire une sanction "physique" modérée, dans les 2 cas les enfants ont pris assez d'assurance
On peut admirer le modèle nordique, mais d'une part la société toute entière contraint les individus à une certaine discipline (ce qui est loin d'être le cas chez nous), et d'autre part il me semble avoir entendu à plusieurs reprises que des voix contestataires se lèvent.



