scandale du Mediator, les laboratoires Servier en accusation, le procés

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jmarie
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Re: Médiator : laboratoire Servier au banc des accusés

Message par jmarie »

avrilou a écrit : L'industrie agro-alimentaire nous empoisonne et l'industrie pharmaceutique nous soigne ensuite, c'est bien organisé tout ça alors arrêtez de critiquer et allez gober votre prosac du mardi!
;-)
Bien dit. Quand on voit ça, on se dit qu'on est vraiment des moutons... maaaîi !! Amen...
Vive josé Bové...au moins lui....il a pas attendu la permission...on va supporter ça encore combien de temps...c'est peut-être pas la peine de chercher un médicament contre le cancer, supprimer cette merde suffirait peut-être....
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Petit-Ferlet
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Servier aurait dû retirer le Mediator du marché "en 1997"

Message par Petit-Ferlet »

Le Mediator, accusé d'être responsable de centaines de morts en France, aurait dû être retiré du marché par les laboratoires Servier douze ans avant son interdiction en 2009, a témoigné vendredi 24 mai un ancien directeur de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

"Les laboratoires Servier auraient dû spontanément retirer le Benfluorex [principe actif du Mediator] en 1997" lorsque l'Isoméride et le Ponderal, deux médicaments de la même famille, ont été eux-mêmes retirés du marché, a expliqué à la barre Philippe Lechat, ex-directeur de l'évaluation des médicaments à l'Afssaps (de 2007 à 2012), au quatrième jour du procès à Nanterre (Hauts-de-Seine).

"ABSENCE DE NOTIFICATION DE PHARMACOVIGILANCE ALARMANTE"

La commercialisation de cet antidiabétique détourné aussi comme coupe-faim avait été suspendue en 2009 par l'Afssaps (aujourd'hui appelée ANSM, Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) à la suite de la mise en évidence d'un excès de cas de valvulopathie (déformation des valves cardiaques). En 2010, l'agence avait évalué à au moins 500 les décès dus à ce médicament en trente-trois ans. Une autre estimation, révélée un mois plus tard dans la presse, avait évoqué 1 000 à 2 000 morts.

Interrogé sur les raisons pour lesquelles l'Afssaps n'avait pas pris une décision plus tôt, M. Lechat a expliqué que c'était dû à "l'absence de notification de pharmacovigilance alarmante" avant 2009. La "ligne" des laboratoires Servier était de positionner le Mediator comme différent de ses deux cousins, l'Isoméride et le Pondéral, selon le médecin qui a rédigé une note fin 2010. "Il y avait une volonté de minimiser, d'occulter", a-t-il insisté.

De son côté, la défense a concentré ses questions sur les conditions de rédaction de la note de M. Lechat et les références utilisées. Me Hervé Temime, avocat de Jacques Servier, absent à l'audience vendredi, a également suggéré que l'Afssaps avait une responsabilité dans le retrait tardif du Mediator.
"Dans une dictature on se sert de la censure , dans une démocratie , de la manipulation"
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Re: Médiator : laboratoire Servier au banc des accusés

Message par jmarie »

Quand on voit ça :





On a tout compris. C'est clair !! La maladie ça rapporte beaucoup trop pour qu'on cherche à nous guérir...
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Re: Médiator : laboratoire Servier au banc des accusés

Message par jmarie »

Ca continue les dégâts....C’est une erreur d’emballage qui est à l’origine de la mesure d’urgence prise depuis vendredi soir par le laboratoire Teva.

Deux lots d’un diurétique de ce fabricant, un des pionniers des médicaments génériques, font l’objet d’une mesure de rappel à la suite d’une erreur de conditionnement, a annoncé vendredi l’Agence du médicament (ANSM). 2 Morts !!

J'imagine si ça c'était passé dans un laboratoire d'homéopathie !! On faisait fermer boutique pour "charlatanisme ou je n'sais quoi encore !! Pourtant la confiance des français ne flanche pas... sans arrêt, on découvre une catastrophe avec les médicaments allopathiques...mais tout va bien..... Y'en a marre.. A quand le ménage dans toute cette mascarade. A quand la révolte !!
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tisiphoné
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Re: Médiator : laboratoire Servier au banc des accusés

Message par tisiphoné »

jmarie a écrit : Ca continue les dégâts....C’est une erreur d’emballage qui est à l’origine de la mesure d’urgence prise depuis vendredi soir par le laboratoire Teva.

Deux lots d’un diurétique de ce fabricant, un des pionniers des médicaments génériques, font l’objet d’une mesure de rappel à la suite d’une erreur de conditionnement, a annoncé vendredi l’Agence du médicament (ANSM). 2 Morts !!

J'imagine si ça c'était passé dans un laboratoire d'homéopathie !! On faisait fermer boutique pour "charlatanisme ou je n'sais quoi encore !! Pourtant la confiance des français ne flanche pas... sans arrêt, on découvre une catastrophe avec les médicaments allopathiques...mais tout va bien..... Y'en a marre.. A quand le ménage dans toute cette mascarade. A quand la révolte !!
ce sujet est traité ici :
http://www.forum-actualite.com/debats/f ... 25880.html

merci de ne pas polluer le sujet du procès des laboratoire Servier.
avrilou
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Re: Médiator : laboratoire Servier au banc des accusés

Message par avrilou »

T'inquiète JM, moi aussi j'ai un peu de mal avec les cases à respecter mais je m'efforce de progresser...
;-)
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Mediator : la responsabilité de l'Etat retenue par la justic

Message par tisiphoné »

Le tribunal administratif de Paris a retenu la responsabilité de l'Etat dans l'affaire du Mediator – pour la première fois, selon l'avocat Charles Joseph-Oudin, qui défend des victimes de ce médicament.

Dans une décision rendue publique mercredi 9 juillet, il l'a jugé « responsable des fautes commises » par l'agence du médicament (ANSM), « pour ne pas avoir suspendu ou retiré à compter de 1999 l'autorisation de mise sur le marché du Mediator, dès lors que les dangers du benfluorex, substance active du Mediator, étaient alors suffisamment caractérisés ».

Le tribunal a considéré que, « pour importantes que soient les fautes et les manœuvres imputables aux laboratoires Servier (...), il n'y a pas lieu d'exonérer l'Etat » de sa « responsabilité ». L'Etat pourra, s'il l'estime fondé, se retourner contre Servier.

DEMANDE D'INDEMNISATION


Le tribunal a été saisi l'an dernier par une patiente, qui se présente également comme une victime de ce produit. Elle affirme avoir été « exposée de 2001 à 2009 au Mediator en traitement d'un diabète », souffrir depuis « d'essoufflement rapide à la marche et d'œdèmes des jambes », et avoir eu un diagnostic de « fuite aortique minime » et d'« hypertension artérielle pulmonaire modérée ». Le tribunal va ordonner une expertise pour répondre ou non à sa demande d'indemnisation.

Le Mediator a été prescrit pendant trente ans, d'abord contre l'excès de graisses dans le sang, puis comme traitement adjuvant pour les diabétiques en surpoids, avant d'être retiré du marché en novembre 2009. Il était en fait largement utilisé pour ses propriétés de coupe-faim. Utilisé par cinq millions de personnes en France, il pourrait être responsable à long terme de 2 100 décès, selon une expertise judiciaire.

Le scandale sanitaire du Mediator est au cœur de plusieurs procédures judiciaires civiles, pénales et administratives. Au pénal, l'affaire du Mediator fait l'objet de deux procédures distinctes, à Paris et à Nanterre. Elles pourraient être regroupées en un grand procès, qui pourrait avoir lieu en 2015. Le collège d'experts indépendants, qui instruit les demandes d'indemnisation des victimes, a rendu pour l'instant 544 avis positifs et bouclé l'examen de 2 296 dossiers sur un total de 8 500 demandes.
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la responsabilité de Servier reconnue pour la 1ere fois

Message par tisiphoné »

Huit ans après la révélation du scandale du Mediator, le tribunal de grande instance de Nanterre a reconnu pour la première fois jeudi la responsabilité civile des laboratoires Servier, pour avoir laissé sur le marché un médicament "défectueux", dont ils ne pouvaient "pas ignorer les risques".

Saisi des demandes d'indemnisations de deux malades de 72 et 67 ans, le tribunal a estimé qu'à la date de la prescription du médicament, en 2003 et 2006, "l'état des connaissances scientifiques ne permettait pas d'ignorer les risques d'hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) et de valvulopathies induits par le benfluorex" (son principe actif, NDLR), et "la seule suspicion de ces risques" obligeait le laboratoire "à en informer les patients et les professionnels de santé", notamment dans la notice d'utilisation.

L'avocat d'une des victimes, Me Charles Joseph-Oudin, a salué une "victoire", mais une "victoire en demi-teinte", son client ayant seulement obtenu quelque 30.000 euros au lieu des 900.000 demandés. Il va faire appel.
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les laboratoires Servier renvoyés en correctionnelle

Message par tisiphoné »

Le groupe pharmaceutique, qui dénonce une instruction « tronquée », est soupçonné de « tromperie aggravée, escroquerie, blessures et homicides involontaires et trafic d’influence ».

La perspective d’un procès Mediator se rapproche. Les juges d’instruction ont renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris les laboratoires Servier et l’Agence du médicament dans le volet principal du scandale sanitaire du Mediator, a fait savoir, mardi 5 septembre, une source judiciaire, confirmant une information de France Inter. Après six années de batailles procédurales, un procès, s’il a lieu, se tiendrait en l’absence du principal protagoniste, Jacques Servier, fondateur des laboratoires, mort en 2014 à 92 ans.

Conformément aux réquisitions du parquet de Paris, les juges d’instruction ont ordonné le 30 août le renvoi en correctionnelle du groupe pharmaceutique pour « tromperie aggravée, escroquerie, blessures et homicides involontaires et trafic d’influence ».

Lire aussi : Mediator : pourquoi le parquet demande un procès contre les laboratoires Servier

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) est également renvoyée devant le tribunal pour « blessures et homicides involontaires ». Au total, le parquet avait demandé un procès pour onze personnes morales et quatorze personnes physiques dans son réquisitoire du 24 mai.

Entre 1 520 et 2 100 morts

Les Laboratoires Servier ont dénoncé dans un communiqué une instruction « tronquée ». « L’action de l’Agence du médicament, de ses hauts fonctionnaires et de sa tutelle ministérielle a été occultée, alors que le Mediator était sous enquête nationale de pharmacovigilance de 1995 jusqu’en 2009 », ont affirmé les laboratoires.

Charles Joseph-Oudin, l’un des avocats des parties civiles, a réagi :

« Dans cette affaire du Mediator, même si Servier indemnise les victimes, les personnes malades et les proches de personnes décédées sont dans l’attente d’un procès pénal de manière à identifier les responsabilités, que ce soit du côté des laboratoires, des agences étatiques, comme l’Agence du médicament, ou des différents experts qui composaient les commissions de contrôle du médicament. »

Prescrit pendant plus de trente ans à cinq millions de personnes en France, le Mediator, un antidiabétique largement détourné comme coupe-faim, a été retiré du marché en novembre 2009. Dans son réquisitoire, le parquet estimait que les laboratoires avaient élaboré une « stratégie » pour dissimuler son caractère anorexigène et n’avaient pas signalé les risques d’hypertension artérielle pulmonaire, une pathologie rare incurable, et ceux de graves lésions des valves cardiaques (valvulopathies) qui lui étaient imputables.

Lire aussi : Irène Frachon : « Avec le Mediator, j’ai déterré un charnier »

Le parquet, en se fondant sur la dernière expertise judiciaire, avait chiffré entre 1 520 et 2 100 le nombre de décès à long terme causés par le Mediator.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/securite-sanitair ... HGF5kT5.99
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procès du Mediator : Le parquet requiert la peine maximale contre les laboratoires Servier

Message par tisiphoné »

SCANDALE SANITAIRE Au total, le ministère public a réclamé une amende de plus de 8 millions d’euros à l’encontre des laboratoires Servier


* Les laboratoires Servier, qui commercialisaient le Mediator, comparaissent pour « obtention indue d’autorisation de mise sur le marché », « tromperie aggravée », « escroquerie » et « homicides et blessures involontaires ».
* Retiré du marché en France le 30 novembre 2009, le Mediator est accusé d’avoir provoqué des maladies du cœur et des poumons et est tenu pour responsable de centaines de morts.
* Lors d’un réquisitoire implacable, la procureure Aude Le Guilcher a dénoncé « l’acharnement » de la firme, « prête à tout » pour maintenir le Mediator sur le marché.

Condamner « un choix cynique » et un « sinistre pari ». Après neuf heures d’un réquisitoire marathon, à l’image de ce procès-fleuve du Mediator qui aura duré neuf mois, la procureure Aude Le Guilcher a demandé au tribunal de condamner les laboratoires Servier à la peine maximale encourue. Au total, le ministère public a requis une amende d’un montant de 8,2 millions d’euros contre la firme.

Pointant les conséquences « dévastatrices » de la mise sur le marché du Mediator, les « dissimulations », les « manœuvres » et « stratagèmes » engagés par le laboratoire pour maintenir la commercialisation du Mediator, et ce malgré les pathologies cardiaques encourues par des millions de patients, la magistrate a également réclamé une peine de trois ans de prison ferme contre l’ex-numéro 2 du groupe Servier, Jean-Philippe Seta. Une amende de 200.000 euros a été demandée à l’égard de l’Agence de sécurité du médicament, jugée « défaillante » par le ministère public dans ce dossier.

« Acharnement », « jusqu’au-boutisme » et « cynisme »

Au cours d’un réquisitoire technique et implacable, Aude Le Guilcher a fustigé « l’acharnement » et le « jusqu’au-boutisme » déployés par le laboratoire depuis le début de ce scandale sanitaire et jusqu’aux derniers jours de ce procès majeur. « Les laboratoires Servier ont démultiplié à l’envi les demandes de contestation et recours comme rarement on le voit dans le cadre d’une affaire correctionnelle », a-t-elle déploré en préambule. Un « inlassable combat procédurale » qui illustre, selon elle, une firme « prête à tout pour maintenir, coûte que coûte, le Mediator sur le marché ».

Tout au long de l’instruction et dès les premières alertes émises par des médecins prescripteurs du Mediator ou dans diverses études scientifiques, les laboratoires Servier se sont attachés, selon le parquet, à « jeter le discrédit » et « rejeter leur propre responsabilité sur d’autres ». « Mais à qui appartenait-il, si ce n’est au laboratoire Servier, d’alerter ? Personne ne connaît mieux son médicament qu’une firme qui le produit, et qui plus est quand il s’agit d’une molécule maison », a lancé Aude Le Guilcher aux prévenus.

Dissimulations et tromperies

Pour le ministère public, les laboratoires se sont rendus coupables de toutes les infractions qui leur étaient reprochées. Dès la mise sur le marché du Mediator en 1976, l’entreprise Servier s’est illustrée, selon la magistrate, par une volonté de « tromper » et « dissimuler ». Commercialisé comme un adjuvant au traitement du diabète mais fréquemment détourné comme coupe-faim, le Mediator aurait été prescrit à près de cinq millions de patients pendant plus de trente ans. Retiré du marché en novembre 2009 alors que des alertes ont émergé dès le milieu des années 90, ce médicament est accusé d’avoir provoqué des maladies du cœur et des poumons et est tenu pour responsable de centaines de morts.

« Les patients consommateurs et les médecins prescripteurs ont été laissés totalement dans l’ignorance tant sur la nature réelle du produit – un anorexigène – que sur ses risques. Ce défaut d’information a eu des conséquences désastreuses puisqu’il n’a pas permis aux médecins de faire le lien entre le Mediator et des valvulopathies ou des cas Hypertension Artérielle Pulmonaire (HtAP) », a poursuivi la procureure. Pour le parquet, c’est cette dissimulation initiale, cette « faute originelle » qui a entraîné la commission de toutes les autres infractions – de la tromperie aux homicides ou blessures involontaires.

Des questions sans réponse

Installées quelques rangs devant de la magistrate, face aux prévenus, plusieurs parties civiles ont attentivement écouté ces réquisitions particulièrement attendues. Une attente mesurée par Aude Le Guilcher qui a toutefois averti : « Si la justice pénale a bien pour objectif de parvenir à la manifestation de la vérité, elle ne saurait avoir la prétention de toujours y parvenir complètement (…) Dans ce dossier, malgré l’ampleur des investigations réalisées (…) certains questionnements et attentes légitimes de la part des parties civiles et plus largement de nos concitoyens, resteront sans réponse ».

Lors de son réquisitoire, l’actuelle cheffe du pôle santé du parquet de Paris a également pointé la responsabilité de l’agence nationale de sécurité du médicament. Une agence jugée « incapable de prendre les mesures qui s’imposaient au vu du rapport bénéfice risque pour les patients », « incapable d’être à l’écoute et de tirer les conséquences des alertes nombreuses qui venaient de l’extérieur » et « incapable de percer ce brouillard » volontairement distillé par la firme, a-t-elle vilipendé.

Concentrées sur la responsabilité du laboratoire, ces réquisitions ne signent pas tout à fait la fin de ce procès titanesque. Également mis en cause dans ce dossier, plusieurs anciens responsables et experts des autorités de santé sont soupçonnés de conflits d’intérêts avec les laboratoires Servier. Un second volet qui sera développé ce mercredi par sa collègue du parquet, Cristina Mauro. Les avocats de la défense eux clôtureront ces neuf mois de débat. Le procès doit se terminer le 6 juillet.
https://www.20minutes.fr/justice/280579 ... es-servier
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Re: scandale du Mediator, les laboratoires Servier en accusation, le procés

Message par vivarais »

procès si long alors que celui de Fillon a été si rapide :hehe: :hehe:
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