Kelenner a écrit : 12 juillet 2022 11:14
Uber N’A PAS créé d’emploi.
oui , c 'est comme Macron ,il n ' a pas crée d 'emplois , le chômage a baissé tout seul ;d' ailleurs il se dit que le chômage n " a pas baissé
C’est le point fondamental. Ils utilisent des types qui pourraient parfaitement exercer la même activité sans eux,
on se demande pourquoi ces types ne l' ont pas fait avant
sans RIEN leur offrir en contrepartie -ni salaire fixe, ni assurance maladie ou chômage, ni congés payés. L’Etat a choisi de laisser faire ce qui n’est ni plus ni moins que du travail illégal.
lorsqu' ils seront dans l' illégalité ,ils seront sanctionnés Illégal veut dire qui ne respecte pas la loi
Il y avait un problème avec le système de licence de taxis ? La belle affaire ! L’Etat *pouvait très bien en augmenter le nombre,
[u]ce sont les taxis qui s'y sont opposé *[/u]......plus de produits sur le marché = baisse des prix de revente......dont le montant , était un pactole pour la retraite
comme on l’a fait pour le numerus clausus des médecins. Rien ne justifiait d’introduire une concurrence déloyale à l’aide de lois scélérates. C’est un choix politique qu’il faut assumer.
Devenir taxi : toutes les demarches essentielles à connaitrehttps://blog.legalvision.fr › Actualités
12 août 2018 —
Ce sont les communes qui décideront du nombre de licences ... En effet, vous pourrez racheter la licence taxi d'un ancien chauffeur.
Je ne prends pas le taxi et évidemment pas Uber, les petits problèmes de confort bourgeois de retraités trop aisés
ha ces retraités , ces bourgeois ,ils viendront vous hanter jusque dans votre derniére demeure
Moi je défends l’intérêt des travailleurs, pas le confort du retraité nanti. A un moment donné il faut choisir son camp.
quelqu' un vous l' a demandé ?
il faut choisir son camp ?????? en vue de l' affrontement final ?

Mélenchon en rêvait ......seriez vous son fils spirituel ?
le Don Quichotte du XXI éme siécle
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Pourquoi il est quasi impossible de toucher aux taxis en France
Par Airy Routier le 11.10.2014 à 14h26, mis à jour le 13.10.2014 à 10h18
Lecture 12 min.
La puissance de leur lobby est indéniable. C’est lui qui a bloqué l’attribution des licences et qui veut freiner l’essor des VTC. Une réforme encore à leur avantage.
404 Doc TaxisZone d'attente à l'aéroport Roissy - Charles de Gaulle.
MAXPPP
"C’est à la façon dont un pays gère le problème de ses taxis que l’on peut mesurer sa capacité à se réformer en profondeur", déclarait Jacques Attali, en 2008, alors qu’à la demande de Nicolas Sarkozy il présentait un catalogue de 316 mesures à ses yeux indispensables pour moderniser la France. Ironie de l’histoire : en charge, après Arnaud Montebourg, de faire évoluer le statut des professions réglementées, afin de les ouvrir à la concurrence et de faire baisser leurs tarifs, le nouveau ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, était à l’époque le rapporteur de cette Commission pour la libération de la croissance française.
Le jeune ministre dispose donc aujourd’hui de tous les éléments pour mesurer la difficulté de sa tâche. A la lecture de la loi votée le 18 septembre par l’Assemblée nationale, les quelque 50.000 taxis opérant sur
le territoire français, dont 17.636 à Paris, sont bien partis pour tuer dans l’œuf cette nouvelle velléité réformatrice. Car leurs concurrents, les VTC (véhicules de transport avec chauffeur) sont enserrés dans de nouvelles contraintes, comme l’obligation de retourner à leur siège entre chaque course (sauf s’ils ont une réservation en cours).
"Ce monopole s’ajoute au monopole"
"Le même tour de passe-passe qu’en 2008 s’est joué au Parlement, affirme Pierre Cahuc, professeur à l’Ecole polytechnique. Profitant de la technicité du sujet, sous couvert d’ouverture des professions réglementées, on a renforcé la rente des taxis." Une allégation qui fait bondir Nicolas Rousselet, président d’un groupe diversifié qui, avec les Taxis G7 et Les Taxis bleus, contrôle près des deux tiers des taxis parisiens, soit directement (avec les 763 licences récupérées par son père, André Rousselet, lorsqu’il a racheté, en 1967, la G7 en faillite), soit indirectement, avec des chauffeurs sous contrat : "La réforme des taxis est l’occasion pour de nombreux théoriciens de l’économie de se faire un nom, alors qu’ils ne connaissent pas la réalité de nos contraintes et la complexité du dossier." Membre du comité exécutif du Medef, Nicolas Rousselet glisse aussi, en passant, que l’hostilité de Jacques Attali, ancien conseiller spécial de François Mitterrand, est due au contentieux historique qui l’oppose à son père, ami et exécuteur testamentaire de l’ancien président de la République.
Il reste que la mainmise, par un seul groupe, sur la majorité des taxis d’une grande capitale est un cas unique au monde. "Ce monopole s’ajoute au monopole, affirme Jacques Attali. Comme les céréaliers de la Beauce mettent en avant les agriculteurs de montagne pour optimiser leurs profits, la famille Rousselet avance masquée derrière les petits artisans taxis." Avec une efficacité certaine quand on voit la façon dont la précédente réforme fut à la fois vidée de son contenu et retournée à l’avantage de la profession.
En 2008, la commission pilotée par Jacques Attali et Emmanuel Macron évaluait à 8.000 le nombre de licences nécessaires pour accompagner l’évolution du trafic aérien et ferroviaire. Elle proposait d’accorder gratuitement une licence incessible à tous les demandeurs inscrits fin 2007, de fusionner sous l’appellation de taxi francilien ceux de Paris et de banlieue, d’autoriser la maraude, comme à New York (à Paris, les taxis vides doivent se diriger aussitôt vers la station la plus proche), et de libéraliser les VTC pour atteindre, au total, 80.000 véhicules assurant dans la capitale le transport de personnes, ce qui, disait-elle, "entraînerait des créations d’emplois massives". Et ferait, à coup sûr, le bonheur des Parisiens.
Le prix des licences a explosé
Las ! Devant le mouvement de colère des taxis – et du groupe UMP à l’Assemblée nationale –, les principales mesures de la commission Attali sont écartées. Un accord est signé, le 28 mai 2008, entre les taxis et la ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, qui annonce une "augmentation du nombre de taxis qui passera de 15.000 à 20.000 d’ici à 2010". Un gros mensonge : aucune vraie licence supplémentaire n’est prévue, mais diverses mesures techniques (dont la création d’une voie réservée entre Roissy et Paris, et l’aménagement des abords des aéroports !) aboutissant à "l’équivalent" de 1.700 taxis supplémentaires…
Le texte répond en grande partie aux aspirations des chauffeurs de taxi: bénéficier de plus de couloirs réservés, être moins nombreux et travailler avec le moins de contraintes possibles. En 1995, Charles Pasqua, ministre de l’Intérieur, avait accordé aux chauffeurs qui quittaient la profession le droit de revendre les licences qui leur avaient été attribuées gratuitement. Après la pantalonnade Alliot-Marie de 2008, leur prix a explosé, passant de 180.000 à 235.000 euros. Mieux : à Orly ou sur la Côte d’Azur –
où la recette moyenne est de 1.000 euros par jour, quatre fois plus qu’à Paris –, le prix des licences dépasse les 400.000 euros !
La puissance du lobby des taxis est, en tout cas, indéniable. C’est lui qui a bloqué l’attribution des licences, pas plus nombreuses aujourd’hui que dans les années 1930 ; c’est lui qui s’est opposé à une desserte ferroviaire directe entre l’aéroport Charles-de-Gaulle à Roissy et la capitale, faisant de Paris un cas unique en Europe ; c’est lui qui a empêché que soient installées des stations Autolib et des bornes de recharge électriques dans les aéroports parisiens ; c’est lui qui s’oppose à un prix forfaitaire pour la desserte des aéroports, comme c’est le cas dans beaucoup de capitales européennes ; c’est lui qui a obtenu que les voies qui leur sont réservées soient interdites aux deux-roues et aux VTC, et on en passe…