lotus95 a écrit : 01 septembre 2022 12:47
Victor a écrit : 31 août 2022 17:31
C'est une idée efficace.
Si les objets consommant beaucoup d'énergie comme les véhicules, TV, congélateurs, etc. deviennent chers et surtout si le prix de l'énergie devient lui aussi très élevé et bien mécaniquement ces modes de consommation d'énergie seront réservés aux plus riches et nous deviendrons collectivement beaucoup plus sobres, beaucoup moins énergétivores.
Pour nous en sortir, il faut donc qu'une majorité important de français redeviennent de vrais pauvres, avec peu de moyens de se chauffer, de circuler, de voyager, de partir en vacances, etc.
Le niveau actuel de consommation et de niveau de vie devra être réservé qu'à une petite partie de la population, à une élite.
Conclusion, pour nous en sortir, il faut quitter et en finir avec notre société de consommation de masse, il ne faut donc pas réduire les inégalités mais au contraire les accroître fortement en appauvrissant une large majorité de français.
Le contraire m'aurait étonnée venant de toi
tu oublies juste que les riches ne sont rien sans la consommation des masses , et que les prix de l'électricité sont gonflés artificiellement ;
il n'y a aucune réalité derrière ce raisonnement , juste des diktats ; le fait que plus de la moitié de nos réacteurs nucléaires soient en maintenance en ce moment pose question, et démontre en tout cas qu'il n'y a rien d'inéluctable
Il serait bien que vous vous renseignez un temps soit peu sur l'arrêt de ces réacteurs et les raisons de ces maintenances, cela vous éviterait de dire des âneries :
"Trente-deux réacteurs sur 56 sont à l’arrêt
Entre les opérations de maintenance prévues et les arrêts liés à la corrosion, 32 réacteurs nucléaires étaient jeudi à l’arrêt, sur un total de 56. La découverte, depuis quelques mois, de problèmes de corrosion sous contrainte a entraîné la mise à l’arrêt de 12 réacteurs, les autres étant arrêtés pour des maintenances prévues.
Ces problèmes de corrosion ont été détectés ou soupçonnés au niveau de soudures des coudes des tuyauteries d’injection de sécurité (RIS) – qui permettent de refroidir le réacteur en cas d’accident – reliées au circuit primaire. Cette corrosion dite « sous contrainte » se traduit par des petites fissures. EDF a proposé une méthode pour vérifier et régler ces problèmes, validée à la fin de juillet par l’Autorité de sûreté nucléaire, laquelle a donné son accord pour que le groupe contrôle l’ensemble de ses réacteurs d’ici à 2025, par ultrasons.
Le délestage, une « solution de dernier recours »
La production nucléaire d’EDF est déjà à un niveau historiquement faible, ce qui a contribué à une hausse sans précédent des prix de gros de l’électricité. De nombreux autres réacteurs sont en maintenance pour rattraper les retards imposés par la période de confinement liée au Covid-19. EDF avait déjà dû réviser, à la mi-mai, son estimation de production nucléaire annuelle.
Lire aussi : Article réservé à nos abonnés EDF contraint de réduire sa production d’électricité en raison de la chaleur
Pour autant, à la mi-juillet, devant le Sénat, un haut responsable d’EDF s’était voulu rassurant. « Il n’y a pas eu de black-out en France depuis 1978 et, même si on est dans une situation très difficile, il y a quand même de très fortes chances que nous passions l’hiver sans délestage », avait déclaré Marc Benayoun, directeur exécutif d’EDF chargé du pôle clients, services et territoires. D’autant plus « si les stocks de gaz sont normalement remplis ».
https://www.lemonde.fr/planete/article/ ... _3244.html
Vous avez déjà oublié la crise du Covid 19 obligeant le report de ces maintenances. Peut-être auriez-vous préféré que ses réacteurs continuent de fonctionner malgré les problèmes avec les risques engendrés sur la population.
"La valeur ne dépend pas de la religion, mais de l'amour qui nous fait considérer l'autre comme un frère ou une sœur"
Sœur Emmanuelle
"Notre vraie nationalité est l'Humanité" Herbert Georges Wells