vivarais a écrit : 19 septembre 2022 08:53
Fonck1 a écrit : 19 septembre 2022 08:14
je pense que l'entretien des centrales date de long terme et que les médias avec la guerre en ukraine en font des masses pour rien.
le gvt a dit de faire attention à sa consommation a cause du gaz, ya pas non plus péril en la demeure pour l'instant.
Vous avez raison EDF a cessé de faire la maintenance des centrales qui devaient être fermé à court terme dans la loi de programmation de sortie du nucléaire en 2019
Pourquoi EDF aurait entamé une maintenance couteuse pour 12 réacteurs dont l'arrêt est programmé à très court terme meme s'ils étaient reconnus fiables par l' ASN
Qui ferait la mise à niveau de sa voiture préconisée par le contrôle technique si macron décidait que cette voiture devrait être interdite de circulation meme si conforme au prochain contrôle technique
Déjà beaucoup l'on fait parce que leur voiture n'est plus autorisée a circulé en ville non parce qu'elle pollue mais à cause de son type de carburant
La direction d'EDF n'est pas plus conne que vous et moi
Des travaux programmés, parfois repoussés par le Covid-19
Ces suspensions ont, pour la plupart, été programmées. "On passe, sur un certain nombre de réacteurs, les 40 ans. Lesdits réacteurs font l'objet d'un programme de mise à niveau massive", explique Régis Clément, directeur adjoint du parc nucléaire français, dans le reportage de TF1 en tête de cet article. En d'autres termes, nombre de ces arrêts provisoires étaient programmés. Durant ce laps de temps, des travaux d'entretien, indispensables pour éviter tout risque de catastrophe, sont effectués. À Chinon par exemple, qui produit en temps normal l'électricité pour près de 4 millions de foyers, deux mois d'arrêt sont nécessaires pour des travaux de maintenance de l'enveloppe thermique du réacteur 4. Cette opération n'a lieu qu'une fois tous les dix ans. Pour cela, 40 personnes sont mobilisées six jours sur sept, 24 heures sur 24.
Pour ne rien arranger, certaines de ces opérations ont été reportées avec les confinements successifs liés à la crise du Covid-19. Plusieurs d'entre elles sont donc effectuées de manière simultanée alors qu'elles devaient, initialement, être échelonnées dans le temps.
De petites anomalies
En outre, de potentielles anomalies ont été détectées dans certaines infrastructures, en entraînant l'arrêt provisoire. Il s'agit notamment de traces de corrosion sur la tuyauterie. "On cherche à voir s'il y a des microfissures, d'éventuelles imperfections dans l'assemblage", note Olivier Szwedek, chef du pôle d'analyse des matériaux du laboratoire Lidec. Dans le pire des cas, si ces microfissures progressent fortement, cela peut créer une fuite. Par conséquent, si une pièce est défectueuse, il faut immédiatement la remplacer. Outre le réacteur 3 de Chinon - où le circuit affecté est celui de refroidissement en cas d'urgence -, deux de la centrale nucléaire de Chooz (Ardennes), un de Penly (Seine-Maritime) et deux de la centrale de Civaux (Vienne) sont concernés par ce soucis.
En parallèle, d'autres dysfonctionnements interviennent ponctuellement, comme à Gravelines en décembre dernier. Le réacteur n°1 s'était alors arrêté en urgence, en raison d'une anomalie électrique sur une ligne à très haute-tension du site. Il n'avait pas être redémarré immédiatement, un autre problème ayant été détecté dans la foulée, cette fois sur un capteur de niveau d’eau d’un générateur de vapeur.
Un défi industriel historique pour la filière
Régis Clément, directeur adjoint du parc nucléaire français
Tous ces facteurs fragilisent nettement la production d'électricité en France, largement dépendante du nucléaire (pour plus de 70%). Cela explique que, depuis le mois de novembre dernier, la France se trouve fréquemment en situation d’import d’électricité alors qu’elle est traditionnellement exportatrice. "On est en situation d’importateur, on a besoin de l’électricité de nos voisins et on fait tourner à fond nos centrales au gaz et au charbon, ce qui est un problème pour le climat puisque l’on émet beaucoup plus de gaz à effet de serre en ce moment", souligne ainsi, sur France-Inter, François-Marie Bréon, climatologue et physicien. Le tout dans un contexte inflationniste, notamment pour le secteur des énergies, et géopolitique tendu.
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
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