Je crois que certains parlent sans savoir, s'érigeant en Diafoirus insupportables. Qu'ils recherchent de quoi est fait l'entraînement hebdomadaire d'un biathlète et ils comprendront comment il apprend à maîtriser le tir à la 22 LR, couché et debout, ( vitesse de tir des 4 balles et précision sous peine de pénalisation) et la performance en ski de fond.jeandu53 a écrit : 15 février 2026 09:47On n'a pas de preuve, non. Mais une bonne réparation médicale permet un meilleur tir, forcément. Ne pas oublier que les biathlètes arrivent toujours essoufflés sur le pas de tir : tirer en étant essoufflé, telle est la principale difficulté de l'épreuve de tir au biathlon. Alors si vous êtes médicalement mieux préparé, vous arrivez moins essoufflé sous le bas de tir, et vous tirez dans de meilleures conditions.Mesoke a écrit : 14 février 2026 19:59 Pour avoir vu en partie une finale féminine de biathlon en relai remportée par les françaises, il faudrait un pharmacien qui soit bon pour améliorer le tir, et je ne crois pas que ça existe. Notamment la dernière relayeuse qui a explosé les 5 cibles debout en 5 tirs rapides en quelques secondes et qui a ainsi creusé définitivement l'avance française.
Ca fait des années que les français sont balèzes en biathlon. On a des bons profs, un bon entrainement. Pourquoi imaginer de la triche sans preuve plutôt que juste de la compétence ?
J'ai pratiqué les 2 séparément, et je peux dire que je comprends les difficultés de les combiner.
Quant au dopage, c'est l'antienne des pisse mous, accrochés à leur sofa cathodique de la Garenne-Colombe
Imaginer que notre récente médaille d'argent du sprint, gendarme, puisse briser ses 2 carrières sur un contrôle positif est du domaine du fantasme comploto-populiste.
De plus, les contrôles sont effectués tout au long de l'année, les athlètes devant être en permanence localisables.
Mais en cherchant du côté des Russes, on a trouvé sans difficulté des délinquants poussés par les affidés de Poutine.
