Ce sont les USA et Israël qui ont ouvert le feu. Si ces 2 pays décident bilatéralement de cesser leur hostilité, qu'ils le fassent déjà savoir, le reste suivra, et la paix pourra revenir. Il faudrait qu'ils se dépêchent de conclure pour éviter le choc pétrolier.Once a écrit : 25 mars 2026 10:412 problèmes :djep a écrit : 25 mars 2026 09:41
L'histoire de vouloir combattre l'Iran pour cette raison ne tient pas debout.
C'est Israël qui a décidé de conquérir le sud-Liban et de se débarrasser si possible du Hoballah. Et il ne peut y parvenir qu'en neutralisant temporairement l'Iran qui en un de ses principaux soutient.
Trump s'est laissé convaincre de partir en guerre mais sans mesurer les conséquences que celle-ci aurait sur le marché mondial des hydrocarbures.
J'ai l'impression que l'Iran est en position de force du fait de sa menace de bombarder les installations d'hydrocarbures des pays du Golfe dès lors que ses agresseurs directs s'en prendront à nouveau à ses propres installations gazières.
Lorsque Israël aura conforté son annexion du sud Liban, et que Trump pourra prétendre avoir négocié un plan de paix, le coup de sifflet de fin de match sera donné.
- "le coup de sifflet de fin de match" comme vous dites marquera t il le début d'une paix durable dans la région ou bien celui d'un très fragile cessez-le-feu ?
- quand bien même une fin des hostilités serait décidée d'ici une quinzaine, ou un mois, voire plus, les répercussions sur le prix du pétrole et du gaz, elles, vont durer durant de longs mois. Parce que beaucoup d'installations des pays du Golfe ont été touchées et ça va prendre du temps de tout remettre en marche. En France, le ministre de l'économie n'a pas hésité à employer hier le terme de "choc pétrolier".
Pour ce qui est de la persécution de la population iranienne, c'est une autre histoire, d'ailleurs Il faudrait déjà croire qu'Israel aurait bombardé l'Iran pour sauver ses habitants de la dite persécution, ce qui est fort improbable.
Comme tu l'as dit, les conséquences de cette guerre seront néanmoins durable. Il faudra en effet du temps pour que les infrastructures pétrolières soient remises en état et l'approvisionnement redevienne normal. On peut quand même pronostiquer que le prix du baril baissera, ce qui permettra aux investisseurs initiés d'engranger quelques milliards de $ au passage.

