djep a écrit : 29 mars 2026 15:42La Russie n'est pas nazie, c'est une autocratie plus ou moins totalitaire (quasiment personne ne souhaite adopter ce genre de gouvernement en France).
Il en existe d'autres de part le monde avec qui pourtant nous commerçons.
La Russie est une autocratie totalitaire
impérialiste, comme l'était l'Allemagne nazie.
Et c'est bien ce qui fait toute la différence avec les autres autocraties à travers le monde, elles ne cherchent pas à agrandir leur propre territoire au détriment de démocraties européennes. Pour retrouver les derniers qui ont fait ça, il faut bel et bien remonter aux nazis.
djep a écrit : 29 mars 2026 15:42Si la France respectait la démocratie, elle ferait valoir la volonté du peuple français qui souhaite majoritairement que notre pays cesse de financer l'effort de guerre ukrainien.
Je crois que c'est votre première, mais sûrement pas votre dernière, fausse information.
Car vous exprimez là un gros mensonge, pour le moment la part des Français favorable au soutien des Ukrainiens a toujours été plus importante que l'autre part.
djep a écrit : 29 mars 2026 15:42A ce sujet on peut même dire que la Hongrie respecte davantage la démocratie que la France, car l’opinion publique hongroise est majoritairement contre le prêt à l’Ukraine. La position d'Orban est donc plutôt conforme à la démocratie, dans ce cas de figure.
Je ne connais pas l'état de l'opinion hongroise mais je me méfie de votre affirmation compte tenu de ce que vous avez déclaré au-dessus et compte tenu de la possible (et souhaitable) défaite à venir du collabo Orban.
Et chose très importante, je suis totalement convaincu que ce qu'on défend à l'extérieur de notre pays est révélateur de ce qu'on serait capable de faire à l'intérieur de notre pays. Il n'est pas étonnant de toujours retrouver nos extrémistes en première ligne pour fraterniser avec les régimes étrangers les plus ignobles, ces mêmes régimes qui éprouvent justement le plus grand mépris vis-à-vis de nos valeurs démocratiques. Raison pour laquelle je considère les russo-complaisants et néo-collabos comme de réels dangers pour la démocratie, même lorsqu'ils font semblant de la défendre à l'intérieur (et seulement à l'intérieur).