L'Ukraine est l'objectif russe. Prétendre qu'une fois cet objectif atteint, la Russie s'attaquera à des pays de l'OTAN est une croyance. Ma croyance est qu'elle ne le fera pas.Cépajuste a écrit : 04 avril 2026 20:54La Russie veut que l'OTAN recule ou mieux, disparaisse. L'Ukraine n'est qu'une première étape.djep a écrit : 04 avril 2026 19:05 Les exigences russes concernent avant tout l'Ukraine, mais pas que l'Ukraine, évidemment.Pas du tout, les missiles les plus difficiles à intercepter sont les missiles balistiques intercontinentaux à cause de leur vitesse hypersonique et de leur haute altitude.djep a écrit : 04 avril 2026 19:05 Un pays peut en attaquer un autre depuis des distances considérables, mais un tir à faible distance est nettement plus difficile à intercepter pour l'ennemi. C'est une des raisons pour laquelle le porte-avion américain reste à bonne distance de l'Iran.
https://defensefeeds.com/analysis/balli ... opilot.com
Le porte‑avions américain reste à bonne distance de l’Iran principalement pour éviter d’entrer dans le rayon d’action des missiles iraniens.Ce n'est pas du tout la même chose. Les sanctions sont prises en réponse à l'agression russe en Ukraine, et elles sont officielles et assumées, alors que les cyberattaques sont des actions malveillantes dissimulées.djep a écrit : 04 avril 2026 19:05 La France a usé d'autres moyens que la cyberattaque pour nuire à la Russie ; à commencer par des sanctions commerciales, le gel des avoirs russes, son soutien à l'Ukraine.
Je ne parle pas de missiles intercontinentaux, mais de missiles ayant un rayon d'action tel qu'ils font peser une menace certaine sur Moscou, qui ne peut s'éloigner comme le fait le porte-avions américain de la zone critique iranienne.
Les cyberattaques sont des coups bas, mais puisque nous sommes entrés dans une guerre hybride avec la Russie, on ne devrait quand même pas s'attendre à ce que les Russes ne répliquent pas.
Pour ce qui est du pétrole Russe, si l'UE avait anticipé le problème de guerre en Iran, elle aurait pu lever certaines sanctions ce qui aurait permis d'assurer notre approvisionnement en hydrocarbures et assurer aux consommateurs des prix de carburants moins élevés.
Le 1er ministre Belge avait déjà fait remarquer il y plus de 15 jours que l'UE devrait normaliser ses relations avec la Russie afin de pouvoir accéder à de l’énergie bon marché. Il n'a manifestement pas été écouté.
