sofasurfer a écrit : 07 mai 2026 11:07
C'est extrêmement choquant de parler de cout dans l'investissement de nos étudiants. C'est comme parler de cout pour l'école, dans cette logique nous allons faire payer les parents d'élèves à la hauteur du "cout" d'un élève, cela revient bien à privatiser l'enseignement public.
Parce qu'il faut bien se dire que dans une logique d'économies à la petite semaine, après les étudiants étrangers, ce sera au tour de l'ensemble des étudiants de payer leurs études, organisant l'université comme prestataire de service privé. Cela sera ensuite étendu aux établissements du secondaire, puis au primaire. Puisque cela " coute", puisque cela n'est plus considéré comme un investissement collectif sur l'avenir de notre pays, on fait raquer.
et il en ressortira que nous aurons des diplômés universitaires liés non pas a leur niveau, mais à leur capacité à financer leurs études. C'est une vision destructrice pour la recherche et l'innovation dans notre pays...
Économies à la petite semaine ? On parle d'un coût global de 4,5 milliards !
Seul l'enseignement supérieur peut amener à poser la question des moyens financiers sans pour autant parler de privatisation et encore moins dans le secondaire.
Déjà nos plus grandes écoles de Polytechnique à HEC sont payantes. Donc le problème doit être : comment permettre aux étudiants issus de milieux défavorisés d'y accéder ? Selon moi un système de bourses doit le leur permettre, mais l'attribution des bourses et son montant sont insuffisants.
Par ailleurs, peut-être que le principal problème des étudiants est le logement. Des grands campus avec un grand nombre de chambres d'étudiants pour un loyer très modeste serait une orientation intéressante.
Encore une fois, le budget pour l'avenir de la recherche et de la formation en supérieur est considéré comme un "cout" et non un investissement, c'est fou la manière dont une dépense collective est perçue même si elle est destinée à former les futurs ingénieurs, cadres et chercheurs de demain pour notre pays!
c'est justement dans cette logique que les chambres étudiants gérées par le CROUS sont de moins en moins nombreuses, on préfère sous traiter par des organisme de logement social( au loyer plus élevé) voire de supprimer des places, car nous sommes sur une logique de "cout". La conséquence, c'est que de moins en moins de foyers modestes ont la capacité d'envoyer leur enfant faire des études longues même s'il en a les capacités intellectuelles...
L’ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne
sofasurfer a écrit : 11 mai 2026 13:52
Encore une fois, le budget pour l'avenir de la recherche et de la formation en supérieur est considéré comme un "cout" et non un investissement, c'est fou la manière dont une dépense collective est perçue même si elle est destinée à former les futurs ingénieurs, cadres et chercheurs de demain pour notre pays!
c'est justement dans cette logique que les chambres étudiants gérées par le CROUS sont de moins en moins nombreuses, on préfère sous traiter par des organisme de logement social( au loyer plus élevé) voire de supprimer des places, car nous sommes sur une logique de "cout". La conséquence, c'est que de moins en moins de foyers modestes ont la capacité d'envoyer leur enfant faire des études longues même s'il en a les capacités intellectuelles...
Un investissement est une dépense qui va rapporter. Je ne suis pas sûr que certains doctorats soient un invetissement.
Les foyers modestes ont toujours pu envoyer leurs enfants dans nos universités, mais beaucoup moins dans les grandes écoles.
sofasurfer a écrit : 11 mai 2026 13:52
Encore une fois, le budget pour l'avenir de la recherche et de la formation en supérieur est considéré comme un "cout" et non un investissement, c'est fou la manière dont une dépense collective est perçue même si elle est destinée à former les futurs ingénieurs, cadres et chercheurs de demain pour notre pays!
c'est justement dans cette logique que les chambres étudiants gérées par le CROUS sont de moins en moins nombreuses, on préfère sous traiter par des organisme de logement social( au loyer plus élevé) voire de supprimer des places, car nous sommes sur une logique de "cout". La conséquence, c'est que de moins en moins de foyers modestes ont la capacité d'envoyer leur enfant faire des études longues même s'il en a les capacités intellectuelles...
Un investissement est une dépense qui va rapporter. Je ne suis pas sûr que certains doctorats soient un invetissement.
Les foyers modestes ont toujours pu envoyer leurs enfants dans nos universités, mais beaucoup moins dans les grandes écoles.
si vous voulez parler de psycho, c'est possibles.
pourtant, on n'a jamais eu autant besoin de docteurs en psychiatrie vu la désaffection de l'éducation aujourd'hui.
bien avant l'instruction, je parle bien sur d'éducation, c'est la base de la société.
en Asie, ils sont éducqués avant d'être instruits.
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
Romain Gary De Romain Gary
papibilou a écrit : 11 mai 2026 15:05
Un investissement est une dépense qui va rapporter. Je ne suis pas sûr que certains doctorats soient un invetissement.
Les foyers modestes ont toujours pu envoyer leurs enfants dans nos universités, mais beaucoup moins dans les grandes écoles.
si vous voulez parler de psycho, c'est possibles.
pourtant, on n'a jamais eu autant besoin de docteurs en psychiatrie vu la désaffection de l'éducation aujourd'hui.
bien avant l'instruction, je parle bien sur d'éducation, c'est la base de la société.
en Asie, ils sont éducqués avant d'être instruits.
Dans l'éducation la famille prend une part prépondérante, pas dans l'enseignement sup.
Je pense qu'on a plus besoin de psychiatres ( 15 500), que de psychologues ( environ 60000).
Et surtout on n'a pas besoin de tant d'étudiants en sociologie, ethnologie etc.. https://legrenierdeleco.com/universite- ... formation/