Je pense que le PIB Europe n'est pas le bon. Io faudrait sans doute le multiplier par 1000.Fonck1 a écrit : 27 mai 2026 08:07
PB suisse : 678,9 milliards $ (2017)
PIB suède: 2025 593.698 M€
corée : Corée du Sud 1917,30 milliards de dollars
PIB US: 29184,89 milliards de dollars
PIB europe : 19,5 milliards de dollars
oui, l'union fait la force.
et la micro, est une composante de production comme une autre.
La France puissance du 21ème ou déclassée ?
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papibilou
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Re: La France puissance du 21ème ou déclassée ?
Re: La France puissance du 21ème ou déclassée ?
Dans les années 80, la France disposait de sa propre monnaie et pouvait ajuster sa politique monétaire, notamment par des dévaluations du Franc, ou alors choisir d'avoir une politique de Franc fort selon les cas de figures, afin de restaurer ponctuellement sa compétitivité extérieure.Victor a écrit : 26 mai 2026 20:36Sauf qu'une dévaluation de l'Euro renchérit d'autant le coût des matières premières que l'on importe.djep a écrit : 26 mai 2026 14:00
Dès lors que nos entreprises délocalisent, elles contribuent directement à l'affaiblissement de notre tissu industriel, ce réseau qui structure et anime la France.
Certes, l'euro n'est pas le seul responsable du déclin de nos entreprises, car notre manque de compétitivité est aussi lié à un niveau de taxation trop élevé, qui rend notre production trop chère sur notre propre sol. Mais une dévaluation de l'euro aurait pu nous permettre de regagner en compétitivité… et justement, nous n'avons pas la maîtrise de notre monnaie.
La technique de la dévaluation compétitive c'est vraiment l'ancien, ancien, très ancien monde.
Depuis 1982, 1983 ce n'est plus d'actualité avec la décision de la gauche au pouvoir à l'époque de mener une politique du Franc fort.
Le fameux tournant de la rigueur.
En France, dès son élection en mai 1981, le président François Mitterrand s'est opposé à la sortie du franc du SME proposée à nouveau chaque mois sous forme de notes de ministres et conseillers qui « s'accumulent sur son bureau »[4], car il est soucieux de ne « pas isoler la France de la communauté européenne »[4]. Il confirme en mars 1983 le « tournant libéral entamé dès juin 1982 »[3], dans le contexte d'attaques contre le franc et d'autres monnaies européennes, mettant fin dès janvier 1982 à une politique de relance keynésienne, la relance Mauroy. Une politique de rigueur proche a été mise en place à la même époque, dans les pays à monnaie dite « faible », dès février 1982 en Belgique, mais aussi en Italie. A Paris, le numéro un de la CFDT la demande dès le début 1982.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Tournant_de_la_rigueur
Avec l'euro, cette possibilité a disparu car la politique monétaire est désormais commune à l'ensemble de la zone euro. On ne peut plus ajuster notre monnaie à notre économie, d'autant que nos coûts de production augmentent plus vite que ceux des économies les plus compétitives.
Cela implique que certaines industries manufacturières françaises subissent une concurrence accrue et que certains exportateurs français ne parviennent plus à s'aligner sur les prix pratiquées non seulement par d'autres pays membres mais aussi par le reste du monde. Et plus les consommateurs français s'appauvrissent et plus ils achètent les produits importés qui sont moins chers.
Dans ce contexte, je ne vois pas comment changer cela en restant dans l'euro, ni dans l'UE!?