#4 : Guerre en Ukraine.
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papibilou
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Re: #4 : Guerre en Ukraine.
Plus on nous assure que la Russie est en difficultés et plus ils bombardent l'Ukraine.
Sachant que Trump est occupé avec l'Iran, Cuba, etc.. l'Europe serait peut-être bien inspirée d'appeler Poutine pour lui proposer un cessez-le-feu, voire une paix dans laquelle la Russie occuperait le Donbass et se retirerait des autres oblasts et ou une force internationale serait chargée de veiller au respect du cessez-le-feu.
Sachant que Trump est occupé avec l'Iran, Cuba, etc.. l'Europe serait peut-être bien inspirée d'appeler Poutine pour lui proposer un cessez-le-feu, voire une paix dans laquelle la Russie occuperait le Donbass et se retirerait des autres oblasts et ou une force internationale serait chargée de veiller au respect du cessez-le-feu.
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Re: #4 : Guerre en Ukraine.
En effet, j'allais le dire : plus la Russie est en difficulté et plus ils bombardent les civils ukrainiens en pariant sur cette idée débile comme quoi terroriser la population ukrainienne (car on parle bien là de terrorisme) la fera se révolter contre son gouvernement pour qu'il mette fin à la guerre coute que coute.
Ces bombardements semblent montrer que la Russie est vraiment aux abois et utilise la méthodes des gens sur le point de s'effondrer.
Par ailleurs il ne faut pas oublier qu'une paix en Ukraine vaudrait une ruine encore pire de la Russie, dont l'économie ne se base que sur l'équipement à l'armée. Armée qui serait alors presque forcée d'aller attaquer ailleurs pour utiliser des stocks humains et matériels énormes, incompatibles avec une économie civile, histoire de gagner quelques bouts de terrain et d'avoir une victoire militaire à vendre à la population russe. Donc brader une paix entre Ukraine et Russie, surtout aujourd'hui, ça risque de porter un gros préjudice à un autre peuple.
Ces bombardements semblent montrer que la Russie est vraiment aux abois et utilise la méthodes des gens sur le point de s'effondrer.
Par ailleurs il ne faut pas oublier qu'une paix en Ukraine vaudrait une ruine encore pire de la Russie, dont l'économie ne se base que sur l'équipement à l'armée. Armée qui serait alors presque forcée d'aller attaquer ailleurs pour utiliser des stocks humains et matériels énormes, incompatibles avec une économie civile, histoire de gagner quelques bouts de terrain et d'avoir une victoire militaire à vendre à la population russe. Donc brader une paix entre Ukraine et Russie, surtout aujourd'hui, ça risque de porter un gros préjudice à un autre peuple.
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Re: #4 : Guerre en Ukraine.
"Guerre en Ukraine: la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni se prépareraient à mener des négociations de paix
Après plus de quatre ans de guerre et alors que les États-Unis semblent avoir abandonné leur rôle de médiateur dans les négociations entre la Russie et l’Ukraine, trois pays européens seraient prêts à prendre le relais, selon des informations exclusives de Bloomberg.
Donald Trump, les yeux rivés sur l'Iran, a quitté le navire. Depuis plusieurs mois, le président américain ne coordonne plus les éventuelles discussions de paix entre la Russie et l’Ukraine. Et la guerre fait rage. Kiev a petit à petit renforcé ses positions sur le front et au-delà , notamment en affaiblissant l’économie et la stratégie énergétique russe par des frappes massives sur les infrastructures. Selon Bloomberg, l’Europe y voit une opportunité.
Officieusement, des représentants de l’Allemagne, du Royaume-Uni et de la France seraient en cours de discussion pour organiser de nouvelles négociations de paix entre Kiev et Moscou. Volodymyr Zelensky est prêt à avoir ces échanges et n’en fait pas mystère, y compris sur ses réseaux sociaux. "L’Europe a besoin de sa propre voix, de son propre positionnement, de sa propre contribution aux efforts diplomatiques pour faire cesser la guerre", a-t-il écrit sur X (anciennement Twitter) ce mercredi 3 juin 2026.
De premières discussions officielles ont eu lieu entre l’Ukraine et le Royaume-Uni. D’autres échanges multilatéraux devraient avoir lieu dans les prochains jours avec Berlin et Paris. Mais, comme chacun le sait, le défi n’a jamais été de convaincre Kiev de participer à ces discussions. C’est au niveau du Kremlin que l’initiative risque de rester bloquée. Même si les Russes ont essuyé quelques lourdes attaques au printemps, Vladimir Poutine n’est peut-être pas encore prêt à négocier sous l’égide de l’Europe.
Depuis le début du conflit ouvert, en février 2022, le président russe accuse l’Union européenne de participer aux frappes sur son sol, via les aides matérielles et financières accordées à l’Ukraine. Mais la porte n’est peut-être pas complètement fermée. "C’est à nous de décider de rencontrer ou non d’autres acteurs politiques d’Europe de l’Ouest. Ils n’ont pas encore choisi leur porte-parole donc on verra s’ils le font, si nous le rencontrons et si nous pouvons leur faire confiance", a réagi Vladimir Poutine lors d’une conférence de presse.
La Russie cédera-t-elle les territoires occupés ?
Au cœur des éventuelles négociations se trouve notamment le sort des territoires ukrainiens occupés par la Russie. Le Kremlin n’a eu de cesse, lors des précédentes discussions, d’exiger de les garder et de les déclarer officiellement russes. Des demandes inacceptables pour l’Ukraine comme pour l’Europe.
La situation financière de la Russie et l’accumulation des frappes sur ses postes stratégiques – y compris, ce 3 juin 2026, à Saint-Pétersbourg lors du Forum économique russe – pourraient faire évoluer les certitudes de Vladimir Poutine. D’autant que les spécialistes de l'économie russe l’alertent depuis plusieurs semaines sur les risques d’une guerre encore longue sur les finances du pays."
https://www.geo.fr/geopolitique/guerre- ... aix-232292
Après plus de quatre ans de guerre et alors que les États-Unis semblent avoir abandonné leur rôle de médiateur dans les négociations entre la Russie et l’Ukraine, trois pays européens seraient prêts à prendre le relais, selon des informations exclusives de Bloomberg.
Donald Trump, les yeux rivés sur l'Iran, a quitté le navire. Depuis plusieurs mois, le président américain ne coordonne plus les éventuelles discussions de paix entre la Russie et l’Ukraine. Et la guerre fait rage. Kiev a petit à petit renforcé ses positions sur le front et au-delà , notamment en affaiblissant l’économie et la stratégie énergétique russe par des frappes massives sur les infrastructures. Selon Bloomberg, l’Europe y voit une opportunité.
Officieusement, des représentants de l’Allemagne, du Royaume-Uni et de la France seraient en cours de discussion pour organiser de nouvelles négociations de paix entre Kiev et Moscou. Volodymyr Zelensky est prêt à avoir ces échanges et n’en fait pas mystère, y compris sur ses réseaux sociaux. "L’Europe a besoin de sa propre voix, de son propre positionnement, de sa propre contribution aux efforts diplomatiques pour faire cesser la guerre", a-t-il écrit sur X (anciennement Twitter) ce mercredi 3 juin 2026.
De premières discussions officielles ont eu lieu entre l’Ukraine et le Royaume-Uni. D’autres échanges multilatéraux devraient avoir lieu dans les prochains jours avec Berlin et Paris. Mais, comme chacun le sait, le défi n’a jamais été de convaincre Kiev de participer à ces discussions. C’est au niveau du Kremlin que l’initiative risque de rester bloquée. Même si les Russes ont essuyé quelques lourdes attaques au printemps, Vladimir Poutine n’est peut-être pas encore prêt à négocier sous l’égide de l’Europe.
Depuis le début du conflit ouvert, en février 2022, le président russe accuse l’Union européenne de participer aux frappes sur son sol, via les aides matérielles et financières accordées à l’Ukraine. Mais la porte n’est peut-être pas complètement fermée. "C’est à nous de décider de rencontrer ou non d’autres acteurs politiques d’Europe de l’Ouest. Ils n’ont pas encore choisi leur porte-parole donc on verra s’ils le font, si nous le rencontrons et si nous pouvons leur faire confiance", a réagi Vladimir Poutine lors d’une conférence de presse.
La Russie cédera-t-elle les territoires occupés ?
Au cœur des éventuelles négociations se trouve notamment le sort des territoires ukrainiens occupés par la Russie. Le Kremlin n’a eu de cesse, lors des précédentes discussions, d’exiger de les garder et de les déclarer officiellement russes. Des demandes inacceptables pour l’Ukraine comme pour l’Europe.
La situation financière de la Russie et l’accumulation des frappes sur ses postes stratégiques – y compris, ce 3 juin 2026, à Saint-Pétersbourg lors du Forum économique russe – pourraient faire évoluer les certitudes de Vladimir Poutine. D’autant que les spécialistes de l'économie russe l’alertent depuis plusieurs semaines sur les risques d’une guerre encore longue sur les finances du pays."
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Re: #4 : Guerre en Ukraine.
"Au Kremlin, les gardiens des finances alertent Poutine sur le coût "insoutenable" de la guerre
À Moscou, de hauts responsables mettent en garde le gouvernement russe contre le coût croissant de la guerre qui étrangle les finances publiques. Les partisans d'un soutien militaire sans compromis, eux, refusent toute coupe budgétaire. Le Kremlin va devoir arbitrer.
Des tensions internes minent la Russie, engagée depuis quatre ans dans une guerre contre l'Ukraine. Selon plusieurs sources et documents consultés par Bloomberg, qui en fait état lundi 1er juin, des responsables du ministère des Finances et de la Banque centrale ont indiqué au Kremlin que les dépenses militaires ont atteint un niveau "insoutenable" pour le pays et qu'elles risquent d'aggraver le déficit budgétaire.
En coulisses, ces figures du gouvernement plaident pour redresser les finances publiques avec de nouvelles économies, signe rare de désaccords au sommet de l'État russe depuis le début de l'invasion à grande échelle, en février 2022. Sauf que parmi les décideurs politiques, tout le monde n'est pas d'accord pour changer de cap.
Des positions divergentes, Poutine refuse encore de trancher
Déterminés à atteindre leurs objectifs en zone de conflit, des membres du gouvernement et des responsables du ministère de la Défense considèrent qu'il est "impossible" de réduire les crédits accordés à l'effort de guerre. Procéder à des coupes nuirait à une partie de l'économie, de nombreuses entreprises dépendant désormais des contrats d'armement, affirment-ils. Loin de vouloir diminuer la note, l'armée réclamerait même des financements supplémentaires pour combler un manque estimé à près de 3 000 milliards de roubles (35 milliards d'euros) cette année.
Conscient des contraintes budgétaires, Vladimir Poutine tente, pour l'heure, de préserver les dépenses militaires, mais aurait demandé au ministère des Finances d'évaluer la possibilité de coupes dans d'autres secteurs. Sans l'approbation du président, aucune décision majeure ne peut être prise.
Une cascade de soucis
La flambée des prix du pétrole, due à la guerre en Iran, ne suffira pas à résoudre les problèmes économiques du pays, martèlent des sources proches du pouvoir à Bloomberg. Pour que la situation s'améliore significativement, le prix du pétrole devrait se maintenir au-dessus de 100 dollars le baril (environ 85,90 euros) pendant au moins un an. Mais cette manne financière ne mettra pas un terme aux problèmes structurels qui affectent la croissance, l'inflation et le secteur bancaire.
Alors que les statistiques officielles montrent une contraction de l'économie au premier trimestre, une première depuis trois ans, Moscou ne prévoit plus qu'une progression du PIB de 0,4 % en 2026.
Quant au déficit budgétaire, sur les quatre premiers mois de l'année, il a grimpé à 5 900 milliards de roubles, soit 69,7 milliards d'euros, largement au-dessus des prévisions initiales. Le ministre des Finances, Anton Silouanov, rappelle que "les réserves ne sont pas infinies" et que "une faiblesse des finances publiques est intolérable dans le contexte des profondes transformations que connaît le monde". Confronté à un dilemme, le Kremlin va devoir faire des choix."
https://www.geo.fr/geopolitique/au-krem ... rre-232254
Avec tous ses problèmes, je ne vois pas comment la Russie pourrait attaquer l'Arménie alors que la guerre s'enlise en Ukraine...
A moins que V. Poutine veut ruiner son propre pays....
À Moscou, de hauts responsables mettent en garde le gouvernement russe contre le coût croissant de la guerre qui étrangle les finances publiques. Les partisans d'un soutien militaire sans compromis, eux, refusent toute coupe budgétaire. Le Kremlin va devoir arbitrer.
Des tensions internes minent la Russie, engagée depuis quatre ans dans une guerre contre l'Ukraine. Selon plusieurs sources et documents consultés par Bloomberg, qui en fait état lundi 1er juin, des responsables du ministère des Finances et de la Banque centrale ont indiqué au Kremlin que les dépenses militaires ont atteint un niveau "insoutenable" pour le pays et qu'elles risquent d'aggraver le déficit budgétaire.
En coulisses, ces figures du gouvernement plaident pour redresser les finances publiques avec de nouvelles économies, signe rare de désaccords au sommet de l'État russe depuis le début de l'invasion à grande échelle, en février 2022. Sauf que parmi les décideurs politiques, tout le monde n'est pas d'accord pour changer de cap.
Des positions divergentes, Poutine refuse encore de trancher
Déterminés à atteindre leurs objectifs en zone de conflit, des membres du gouvernement et des responsables du ministère de la Défense considèrent qu'il est "impossible" de réduire les crédits accordés à l'effort de guerre. Procéder à des coupes nuirait à une partie de l'économie, de nombreuses entreprises dépendant désormais des contrats d'armement, affirment-ils. Loin de vouloir diminuer la note, l'armée réclamerait même des financements supplémentaires pour combler un manque estimé à près de 3 000 milliards de roubles (35 milliards d'euros) cette année.
Conscient des contraintes budgétaires, Vladimir Poutine tente, pour l'heure, de préserver les dépenses militaires, mais aurait demandé au ministère des Finances d'évaluer la possibilité de coupes dans d'autres secteurs. Sans l'approbation du président, aucune décision majeure ne peut être prise.
Une cascade de soucis
La flambée des prix du pétrole, due à la guerre en Iran, ne suffira pas à résoudre les problèmes économiques du pays, martèlent des sources proches du pouvoir à Bloomberg. Pour que la situation s'améliore significativement, le prix du pétrole devrait se maintenir au-dessus de 100 dollars le baril (environ 85,90 euros) pendant au moins un an. Mais cette manne financière ne mettra pas un terme aux problèmes structurels qui affectent la croissance, l'inflation et le secteur bancaire.
Alors que les statistiques officielles montrent une contraction de l'économie au premier trimestre, une première depuis trois ans, Moscou ne prévoit plus qu'une progression du PIB de 0,4 % en 2026.
Quant au déficit budgétaire, sur les quatre premiers mois de l'année, il a grimpé à 5 900 milliards de roubles, soit 69,7 milliards d'euros, largement au-dessus des prévisions initiales. Le ministre des Finances, Anton Silouanov, rappelle que "les réserves ne sont pas infinies" et que "une faiblesse des finances publiques est intolérable dans le contexte des profondes transformations que connaît le monde". Confronté à un dilemme, le Kremlin va devoir faire des choix."
https://www.geo.fr/geopolitique/au-krem ... rre-232254
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Re: #4 : Guerre en Ukraine.
Patchouli38 a écrit : 05 juin 2026 09:18 "Au Kremlin, les gardiens des finances alertent Poutine sur le coût "insoutenable" de la guerre
À Moscou, de hauts responsables mettent en garde le gouvernement russe contre le coût croissant de la guerre qui étrangle les finances publiques. Les partisans d'un soutien militaire sans compromis, eux, refusent toute coupe budgétaire. Le Kremlin va devoir arbitrer.
(...)
Avec tous ses problèmes, je ne vois pas comment la Russie pourrait attaquer l'Arménie alors que la guerre s'enlise en Ukraine...
A moins que V. Poutine veut ruiner son propre pays....
Le Kremlin, c'est Poutine. Et, vu que sa survie politique dépend de la guerre, il doit la prolonger voire étendre. L'Arménie, militairement, est un état impuissant et Poutine n'aura aucun mal à occuper ce pays. L'Europe dira sans doute que c'est pas bien, va avoir plein de réunions pour répéter que c'est pas bien, mais n'agira pas. L'OTAN non plus.
Poutine n'aura aucun mal non plus à envahir la ville de Narva en Estonie (par exemple). Par contre, là , les choses seraient différentes : étant un pays de l'UE et de l'OTAN, cela provoquera une réaction. Sans doute avec beaucoup de retard à l'allumage, mais il y aura une réaction militaire. Et là , du coup, il n'aurait plus les moyens de ses ambitions.
Concernant votre dernière phrase : Poutine a déjà ruiné son pays. C'est tout simplement que la population russe subit, comme elle subit depuis des centaines d'années les dérives du pouvoir en place. Et tant que les puissants (les oligarques et les politiques) sont à ses bottes, il lui laissent faire. Je pense que c'est plutôt sur ce dernier point que les choses puissent changer tôt ou tard...
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Re: #4 : Guerre en Ukraine.
Soit un des belligérants est totalement vaincu et dans ce cas il n'y a pas vraiment de négociation. Le perdant n'a d'autre choix que d'accepter les conditions du vainqueur.papibilou a écrit : 25 mai 2026 10:24 Plus on nous assure que la Russie est en difficultés et plus ils bombardent l'Ukraine.
Sachant que Trump est occupé avec l'Iran, Cuba, etc.. l'Europe serait peut-être bien inspirée d'appeler Poutine pour lui proposer un cessez-le-feu, voire une paix dans laquelle la Russie occuperait le Donbass et se retirerait des autres oblasts et ou une force internationale serait chargée de veiller au respect du cessez-le-feu.
Sinon, c'est une vraie négociation. Ce qui signifie que chaque belligérant doit faire des concessions afin d'arriver à un accord.
Que dit un sociologue quand son épouse lui demande de changer une ampoule ?
"Ce n'est pas l'ampoule qu'il faut changer, mais tout le système néolibéral ! un sociologue comme moi n'a pas à changer une ampoule !"
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Re: #4 : Guerre en Ukraine.
Bonjour Victor,Victor a écrit : 05 juin 2026 14:35Soit un des belligérants est totalement vaincu et dans ce cas il n'y a pas vraiment de négociation. Le perdant n'a d'autre choix que d'accepter les conditions du vainqueur.papibilou a écrit : 25 mai 2026 10:24 Plus on nous assure que la Russie est en difficultés et plus ils bombardent l'Ukraine.
Sachant que Trump est occupé avec l'Iran, Cuba, etc.. l'Europe serait peut-être bien inspirée d'appeler Poutine pour lui proposer un cessez-le-feu, voire une paix dans laquelle la Russie occuperait le Donbass et se retirerait des autres oblasts et ou une force internationale serait chargée de veiller au respect du cessez-le-feu.
Sinon, c'est une vraie négociation. Ce qui signifie que chaque belligérant doit faire des concessions afin d'arriver à un accord.
V. Poutine ne veut pas de la paix sinon l'économie de son pays s'effondre car elle est soumise justement à cette guerre.
Il fera des propositions qu'il saura insoutenable pour ses oppositions et donc refusées. Pour rappel, il avait proposé au dirigeant ukrainien de venir en Russie en sachant très bien qu'elle serait rejetée par ce dernier.
V. Poutine a déjà montré qu'il ne fait et ne fera jamais de concessions. Il exigera mais ne soumettra pas.
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Re: #4 : Guerre en Ukraine.
Entendu à la TV, environ. 30 000 soldats russes meurent chaque mois...Patchouli38 a écrit : 05 juin 2026 14:43Bonjour Victor,Victor a écrit : 05 juin 2026 14:35
Soit un des belligérants est totalement vaincu et dans ce cas il n'y a pas vraiment de négociation. Le perdant n'a d'autre choix que d'accepter les conditions du vainqueur.
Sinon, c'est une vraie négociation. Ce qui signifie que chaque belligérant doit faire des concessions afin d'arriver à un accord.
V. Poutine ne veut pas de la paix sinon l'économie de son pays s'effondre car elle est soumise justement à cette guerre.
Il fera des propositions qu'il saura insoutenable pour ses oppositions et donc refusées. Pour rappel, il avait proposé au dirigeant ukrainien de venir en Russie en sachant très bien qu'elle serait rejetée par ce dernier.
V. Poutine a déjà montré qu'il ne fait et ne fera jamais de concessions. Il exigera mais ne soumettra pas.
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Re: #4 : Guerre en Ukraine.
Je ne crois pas que l'économie de la Russie ne tient que par l'industrie de guerre. La guerre n'est que des dépenses sans aucune recettes. En revanche, que Poutine estime qu'il n'a pas réussi tant qu'il n'a pas mis l'Ukraine à genoux, c'est probable.Patchouli38 a écrit : 05 juin 2026 14:43Bonjour Victor,Victor a écrit : 05 juin 2026 14:35
Soit un des belligérants est totalement vaincu et dans ce cas il n'y a pas vraiment de négociation. Le perdant n'a d'autre choix que d'accepter les conditions du vainqueur.
Sinon, c'est une vraie négociation. Ce qui signifie que chaque belligérant doit faire des concessions afin d'arriver à un accord.
V. Poutine ne veut pas de la paix sinon l'économie de son pays s'effondre car elle est soumise justement à cette guerre.
Il fera des propositions qu'il saura insoutenable pour ses oppositions et donc refusées. Pour rappel, il avait proposé au dirigeant ukrainien de venir en Russie en sachant très bien qu'elle serait rejetée par ce dernier.
V. Poutine a déjà montré qu'il ne fait et ne fera jamais de concessions. Il exigera mais ne soumettra pas.
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Re: #4 : Guerre en Ukraine.
Pour le 2ème mois consécutif, l'Ukraine récupère du terrain au détriment de la Russie.
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Re: #4 : Guerre en Ukraine.
La guerre ne crée pas de richesse, mais elle réoriente l’économie. Elle détourne des ressources du civil, elle appauvrit structurellement. Or il est plus facile d'entrer en économie de guerre que d'en sortir, car reconvertir vers le civil exige innovation, technologie, concurrence et investissements, tout ce dont la Russie manque aujourd’hui.papibilou a écrit : 05 juin 2026 18:33 Je ne crois pas que l'économie de la Russie ne tient que par l'industrie de guerre. La guerre n'est que des dépenses sans aucune recettes.
La Russie pourrait revenir à une économie normale, mais seulement au prix d’une transition longue, douloureuse et incomplète, car la guerre a profondément modifié sa structure économique.
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Re: #4 : Guerre en Ukraine.
Une question qui au fond ne sert pas à grand chose, mais quand même.
Je me demande quelquefois si Poutine se serait lancé dans cette guerre s'il avait su comment elle se déroulerait.
Je me demande quelquefois si Poutine se serait lancé dans cette guerre s'il avait su comment elle se déroulerait.
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Re: #4 : Guerre en Ukraine.
Bien sûr que non. Le but de Poutine était une guerre éclair, prendre Kiev en quelques jours, imposer ses conditions, mettre un nouveau pantin à sa solde à la tête du pays. Et ce principalement parce qu'en 2021-2022 le peuple russe grognait, notamment suite à une gestion du covid assez mauvaise de la part du gouvernement. Cette guerre était censée être un blitzkrieg pour détourner l'attention de son opinion publique tout en récupérant l'Ukraine dans son giron. D'où notamment l'impréparation initiale des russes, qui se sont contentés d'envahir massivement l'Ukraine depuis toutes leurs frontières communes (et depuis la Biélorussie) avec pour objectif Kiev, sans autre plan.
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Re: #4 : Guerre en Ukraine.
Oui, je sais ce qu'était le plan initial de Poutine.Mesoke a écrit : 05 juin 2026 22:40 Bien sûr que non. Le but de Poutine était une guerre éclair, prendre Kiev en quelques jours, imposer ses conditions, mettre un nouveau pantin à sa solde à la tête du pays. Et ce principalement parce qu'en 2021-2022 le peuple russe grognait, notamment suite à une gestion du covid assez mauvaise de la part du gouvernement. Cette guerre était censée être un blitzkrieg pour détourner l'attention de son opinion publique tout en récupérant l'Ukraine dans son giron. D'où notamment l'impréparation initiale des russes, qui se sont contentés d'envahir massivement l'Ukraine depuis toutes leurs frontières communes (et depuis la Biélorussie) avec pour objectif Kiev, sans autre plan.
Mais est-ce à dire que même dans un scénario d'enlisement toujours possible, il aurait renoncé à sa guerre contre l'Ukraine ? Il donne un peu l'impression de l'avoir toujours voulu, coûte que coûte...
Sinon, un élément à bien garder en mémoire la prochaine fois qu'on rencontrera la propagande pro-russe.
Poutine a dit lors d'une réunion de l'EAEU (le pendant de l'UE côté russe...) que "La crise en Ukraine a commencé autrefois par des tentatives d'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne" en guise d'avertissement envoyé à l'Arménie qui cherche à se rapprocher de l'UE.
Ça montre bien quelque part que ni "la protection des populations russophones", ni même l'OTAN, ne constituaient les principales motivations russes de la guerre contre l'Ukraine.
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Re: #4 : Guerre en Ukraine.
Ne croyez pas que les industries russes uniquement orientées vers la guerre. Par ailleurs la guerre est devenue très liée à la technologie des composants électroniques qui s'utilisent autant dans le civil que dans le militaire.Cépajuste a écrit : 05 juin 2026 20:05La guerre ne crée pas de richesse, mais elle réoriente l’économie. Elle détourne des ressources du civil, elle appauvrit structurellement. Or il est plus facile d'entrer en économie de guerre que d'en sortir, car reconvertir vers le civil exige innovation, technologie, concurrence et investissements, tout ce dont la Russie manque aujourd’hui.papibilou a écrit : 05 juin 2026 18:33 Je ne crois pas que l'économie de la Russie ne tient que par l'industrie de guerre. La guerre n'est que des dépenses sans aucune recettes.
La Russie pourrait revenir à une économie normale, mais seulement au prix d’une transition longue, douloureuse et incomplète, car la guerre a profondément modifié sa structure économique.
Ses principales branches sont l'électronique, l'électrotéchnique, les équipements informatiques, la robotique, la construction d'appareils, les constructions agricoles, de transport, de wagons, l'aéronautique, la construction navale.
En revanche il est vrai que la production militaire a vocation à être détruite. Vous avez donc raison de parler d'appauvrissement général.