Lion blanc a écrit : Ce n'est qu'un miroir aux alouettes qui va sûrement s'étendre sur d'autres entreprises.
on est dans un ultime marchandage qui peut tout juste donner un espoir de la dernière chance aux salariés de cette boite, libre à eux d'accepter ou de refuser..
Belle intervention pour ne quasiment rien dire.
Qu'est-ce que ça veut dire cette formule à la noix "libre à eux d'accepter ou de refuser..".
Avec les points de suspension pour laisser un non dit ...
La vérité, c'est que le gouvernement
socialiste de Jospin,
Aubry en tête a imposé de manière unilatérale, de manière purement idéologique les 35 heures en France (sans réduction de salaire) alors que nos partenaires européens ne le faisaient pas.
Je rappelle que nous sommes dans l'UE avec une circulation des marchandises c'est à dire sans droits de douane.
Depuis la France traîne cette perte de compétitivité comme un boulet.
Aucun politique de droite (à part un peu timidement Sarko) encore moins de gauche, n'a voulu prendre le risque politique de revenir sur cette connerie idéologique prise en dehors de toute analyse du contexte économique européen.
Donc les dirigeants ont failli.
Et maintenant, on met une pression terrible sur les pauvres salariés, ouvriers, employés. On fait porter sur leurs épaules ce choix cornélien alors que ce sont les politiques qui auraient dû traiter cette question des 35 heures en expliquant au peuple la connerie que cela représente. Je trouve que c'est particulièrement honteux de la part des politiques.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville