On note que la baisse du prix du pétrole n'a pas profité aux salariés.1. Situation des entreprises en 2015 : une amélioration des marges largement circonstancielle
Selon la première estimation des comptes nationaux trimestriels, la valeur ajoutée des sociétés non financières a accéléré au quatrième trimestre 2015 (+1,1 % et +3,4 % sur un an, après +0,9% le trimestre précédent). Les rémunérations ont également progressé plus vite (+0,6 %, après +0,5%), mais moins que la valeur ajoutée, de sorte que leur part a fléchi, pour représenter 66% de la valeur ajoutée (49,7 % pour les salaires et traitements bruts), contre 66,3% au troisième trimestre (50 % pour les salaires et traitements bruts). En conséquence, l’excédent brut d’exploitation des sociétés non financières (EBE) a progressé plus rapidement que la valeur ajoutée (+2,1%, après +1,7%), tirant à la hausse le taux de marge : 31,4 % de la valeur ajoutée (31,1 % au trimestre précédent), son niveau le plus élevé depuis le premier trimestre 2011.
*En moyenne annuelle, la valeur ajoutée des sociétés non financières a augmenté de 2,8% en 2015, après une quasi-stagnation en 2014.mais aussi à l’effet favorable de la baisse des cours du pétrole sur les prix des consommations intermédiaires : une diminution de ces dernières, comme ce fut le cas l’an dernier, se traduit mécaniquement par une progression de la valeur ajoutée.Le partage de la valeur ajoutée en 2015 est devenu plus favorable aux marges qui se sont nettement redressées (+8,4%), après s’être contractées de -0,6% en 2014, comme en 2013. Les profits distribuables ont augmenté de +13,3%.
La production A AUGMENTE avec une hausse du chômage.
Pourquoi disent-ils qu'ils veulent de la croissance?
Parce qu'il n'y en a pas .
Or, ils prétendent que l'emploi dépend de la croissance.
Et il faut des "mesures" d'allègement du charges, du "coût" du Travail.
Confirmé ici
http://www.ofce.sciences-po.fr/blog/201 ... u-chomage/

Normalement les deux courbes devraient être inversées.
Or, une baisse du PIB entraîne le plus souvent une hausse du nombre de nouveaux demandeurs l'emploi.
Comme en 2015.
Or, elles ne sont inversées qu'en 2008-2009 (crise financière des subprimes) et...depuis 2012 (élection de "l'ennemi de la Finance") avec quand même une exception en 2013.
Les autres années, la hausse du PIB accompagne l'augmentation du chômage.
C'est très net de 2009 à 2012.
Tout va très bien POUR EUX.
Pas pour NOUS.

