Je te laisse lire la biographie de Mohed Altrad.Kelenner a écrit :
Mais ce sont les mêmes. Je remarque que dans ta propagande, qui n'a franchement rien à envier à celle de l'URSS au sommet de sa forme, tu "oublies" soigneusement un léger "détail" : pour "oser, investir, entreprendre" et tout ce vocabulaire à la con que les libéraux-pour-les-autres dans ton genre affectionnent particulièrement, il faut... de l'argent. Or, tu auras sans doute constaté que celui-ci ne tombe pas des arbres, que les lois en vigueur protègent très fortement l'oligarchie patrimoniale en place (logique, ce sont eux qui votent les lois), et que de surcroît on ne prête qu'aux riches. D'où l'accumulation de richesses entre les mains de quelques familles, qui se les refilent (avec intérêts) de générations en générations sans laisser aux "autres", soit 99% de la population, la moindre chance de leur grignoter la plus petite parcelle du gâteau.
Ensuite, il y a deux camps : les crétins qui avalent tout ce baratin sur l'"effort", l'"entreprise" et qui se font berner en pensant que ce qui les empêche de réussir; ce sont les parasites plus pauvres qu'eux -alors que tout le problème se situe en haut de la pyramide. Et les cyniques dans ton genre, qui savent très bien qu'ils racontent des conneries mais qui essayent de détourner l'attention du peuple du véritable moteur de l'Histoire (la lutte des classes, donc) pour l'orienter vers des cibles moins "explosives".
Comment ne pas être enthousiasmé par la vie de cet homme ! Peut-être le repreneur de l'OM ...
Il raconte être le fruit d'un viol. Son père était un chef de tribu bédouine en Syrie et sa mère faisait partie de cette même tribu, installée près de Racca. Sa mère accouche seule dans le désert, coupant le cordon de son fils avec ses dents, elle est ensuite répudiée par le chef de la tribu et meurt très peu de temps après la naissance de Mohed. Il vit sa petite enfance dans la honte d'être le fils d'une femme répudiée, élevé par sa grand-mère dans la pauvreté et destiné à être berger. Grâce à un cousin sédentarisé, il se fixe à Racca, la ville la plus proche. Étant bédouin, il n’a pas accès à l’école. Il apprend à lire seul en allant écouter l'instituteur, qui remarque ses dons exceptionnels et finit par l'aider. Il parvient ainsi à faire ses études et obtient son bac à 17 ans. Boursier, venu avec 200 francs à Montpellier, il étudie en France et obtient plusieurs diplômes dont celui d'ingénieur à Polytech Montpellier, et un doctorat en informatique (Université Paris VII). Occupant successivement des postes d'ingénieur chez Alcatel puis Thomson, il travaille ensuite pendant 4 ans pour l’ADNOC, Abu Dhabi National Oil Company. De retour en France, il fonde avec un associé une entreprise informatique "France Informatique Électronique et Télématique (FIET)" qu’ils revendront en 1984 à Matra. Grâce à cette vente, il rachète en 1985 - avec son associé anglais Richard Alcock - une PME en faillite spécialisée dans les échafaudages, MEFRAN (Hérault).
C’est le point de départ du Groupe Altrad qui se développera, tant par croissance interne qu’externe, dans le matériel pour le BTP.
Le 7 février 2012, Mohed Altrad est invité sur France 2 et montré en exemple dans l'émission Leurs secrets du bonheur.
En mars 2015, le groupe Altrad franchit une étape stratégique majeure en signant l’acquisition du groupe néerlandais Hertel et ses 70 filiales à travers le monde, qui va lui permettre de quasiment doubler de taille pour atteindre fin 2015 les 1,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires, avec un effectif cumulé de 17 000 salariés à travers le monde. En 2015, 30 ans après le début de l'histoire ALTRAD, Mohed Altrad a donc procédé à plus de cent acquisitions, fusions et créations d’entreprises en Europe et dans le monde. Au sein du groupe, plus de 15 pays sont représentés et 8 langues sont parlées. Pour lui, ce multiculturalisme représente une véritable richesse pour l’entreprise.
En juin 2015, Altrad, dont le CA est de 860 M€ (2014), est le no 1 mondial de la bétonnière, le no 1 européen de l’échafaudage et de la brouette, et le no 1 français du matériel tubulaire pour collectivités.
Le magazine Forbes dans son édition du 23 mars 2015 lui consacre 6 pages et le classe, pour la première fois, parmi les milliardaires de la planète et le 6 juin 2015, il est désigné Entrepreneur mondial 2015 12 (EY World Entrepreneur Of The Year 2015). C'est d'ailleurs la première fois qu'un Françaisreçoit ce titre.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mohed_Altrad
