Darksider a écrit : Pauvre josepha ...Tu me fais un peu de peine . Je sais si c'est le fait de croire a la théorie du complot sur cette histoire ou le fait de lire tes posts
OH !.... ne te fais pas trop de soucis quand même !

Darksider a écrit : Pauvre josepha ...Tu me fais un peu de peine . Je sais si c'est le fait de croire a la théorie du complot sur cette histoire ou le fait de lire tes posts

Ai-je mentionné quelque part dans mon post que cela concernait explicitement cette affaire ? NON.Darksider a écrit :
Evidemment Georges que les complots ca existe mais pas dans cette affaire .

non mais vous vous croyez au bistrot ou quoi? ce forum,c'est pas un t'chat !!!josepha a écrit :
OH !.... ne te fais pas trop de soucis quand même !

GEORGES a écrit :
Si tu savais de quoi sont capables ceux qui nous dirigent pour préserver leurs intérêts et surtout augmenter les intérêts de ceux qui leur donnent des ordres tu te suiciderais dans la minute.
Les réunions informelles de groupes de 100 à 150 personnes influentes, très riches, côtoyant les arcanes du pouvoir chaque année sous protection de 10 à 15.000 flics armés jusqu'aux dents. Cette année c'était à Dresde du 9 au 12 Juin Bilderberg Group et autres.
http://www.bilderbergmeetings.org/
Tu peux suivre en live, où est le complot, c'est surtout bien visible mais bien présent.
Les sommets G20 et autres conneries eux sont les exécutants pour qui tu votes 'librement"
Ensuite les ignorants dont 99% de la population réagit comme toi en parlant de théorie du complot.
Pas besoin de complot cela se passe tous les jours devant tes yeux et tu ne vois que dalle.
"Notre ennemi c'est la finance" tu as vu comment cela s'est et va se terminer ? c'est un complot ???
Mesure simplement le décalage entre ce qu'ils annoncent en continu dans la presse et les faits.
Les gugus qui nous dirigent sont toujours dans la même idéologie "Plus le mensonge est gros et répété souvent, plus les gens y croient"



Alors que le positionnement de la police nationale le soir du 14 juillet est au cœur d'une polémique, la cheffe du Centre de supervision urbain (CSU) de Nice affirme avoir subi des pressions de la part du ministère de l'Intérieur pour indiquer la présence des policiers nationaux dans le dispositif de sécurité.
"J'ai été harcelée pendant une heure, on m'a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n'ai pas vu à l'écran." Interrogée par le JDD sur la sauvegarde des images de vidéosurveillance enregistrées le soir de la fête nationale à Nice, la cheffe du Centre de supervision urbain (CSU) de Nice, jette un nouveau pavé dans la marre ce dimanche matin.
Alors que la présence de la police nationale sur la promenade des Anglais le soir de l'attentat du 14 juillet nourrit, depuis plusieurs jours, une vive polémique, Sandra Bertin affirme que le lendemain du drame, elle a été mise en relation avec " un représentant " du cabinet du ministère de l'Intérieur qui lui a demandé "un compte-rendu signalant les points de présence de la police municipale, les barrières".
Il lui aurait également été instamment demandé "de bien préciser que l'on voyait aussi la police nationale sur deux points dans le dispositif de sécurité".
"La police nationale ne m'est pas apparue sur les vidéos"
Problème: la responsable soutient ne pas avoir vu les effectifs de police nationale à proximité de la zone où est survenu le drame qui a coûté la vie à 84 personnes et fait plus de 300 blessés. "La police nationale était peut-être là, mais elle ne m'est pas apparue sur les vidéos", assure-t-elle.
Sandra Bertin ajoute que son interlocuteur lui a demandé "d'envoyer par email une version modifiable du rapport, pour 'ne pas tout retaper'". Elle a finalement choisi une autre option: "J'ai finalement envoyé par email une version PDF non modifiable et une autre modifiable", assure-t-elle.
La présence de policiers nationaux à l'entrée de la zone piétonne par laquelle s'est engouffré le camion de location conduit par Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, lorsque ce dernier a foncé dans la foule réunie sur la promenade des Anglais le soir du 14 juillet à Nice fait l'objet, depuis jeudi, d'un vif débat médiatique.
Une vive polémique
Dans son édition du 21 juillet, le journal Libération, a dénonce des "failles" dans le dispositif et des "mensonges" du gouvernement. Selon une source policière interrogée par le journal, "un seul véhicule de police, celui des agents municipaux, se trouvait au milieu de la chaussée, côté mer. Sans pour autant être en mesure de bloquer le passage."
Or, dans un communiqué publié le 16 juillet, Bernard Cazeneuve a déclaré que "la mission périmétrique était confiée pour les points les plus sensibles à des équipages de la police nationale, renforcés d'équipages de la police municipale".
Une version que le ministre de l'Intérieur a maintenu dans sa réponse au quotidien ce jeudi dans un communiqué. "Le dispositif mis en place le 14 juillet était, pour ce qui concerne la police nationale, conforme en tous points aux réunions préparatoires", explique l'intéressé. Qui a précisé qu'un "point de contrôle et de protection était comme convenu tenu par la Police nationale", avec six agents.
Dans les faits, le nombre de policiers présents n'est pas remis en question, c'est leur positionnement qui fait débat.

La policière municipale qui a accusé dans le JDD le ministère de l'Intérieur de lui avoir fait subir des pressions pour qu'elle modifie un rapport sur le dispositif de sécurité après l'attentat du 14 juillet à Nice a maintenu dimanche soir ses accusations.
Sur France 2, Sandra Bertin - qui est également responsable du Syndicat autonome de la fonction publique territoriale de la Métropole et de la Ville de Nice - a assuré qu'un "commissaire de police" disant être envoyé par le ministère présent avec elle dans le centre de vidéosurveillance de la ville et une autre personne disant faire partie du cabinet du ministre, jointe par téléphone, lui avaient notamment demandé "de faire apparaître sur certains endroits des positions de la police nationale" et de rédiger un rapport "modifiable".
Dans la journée, après la révélation de ces accusations - rejetées par l'Intérieur mais aussi par le directeur général de la police nationale -, Bernard Cazeneuve avait annoncé porter plainte pour diffamation contre la policière, et il a de nouveau dénoncé dimanche soir sur France 2 une "campagne de vilenies" et "les mensonges" de responsables niçois.
Un "envoyé par le cabinet du ministère"
"Il y a un commissaire de police qui s'est présenté dans mon bureau, m'expliquant être envoyé par le cabinet du ministère et avoir besoin d'éléments de réponse quant au visionnage des caméras", a répété dimanche soir Sandra Bertin.
Elle poursuit :
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"Il me met en relation téléphonique avec une personne qui se présente elle aussi comme faisant partie du cabinet du ministre de l'Intérieur et qui décline son nom, son prénom et qui m'indique avoir besoin de précisions quant à l'événement."
"Dans le cadre de ces précisions, (cette personne) me demande de noter précisément dans le rapport les points de barrage où était positionnée la police municipale et où était positionnée la police nationale", a encore raconté Sandra Bertin.
"Je lui réponds qu'en fonction de ce que je vois, je lui indiquerai, et qu'évidemment je n'inventerai rien."
"J'ai été harcelée"
"Partant de là, elle me demande une version modifiable de mon rapport, ce à quoi je m'oppose", a-t-elle ajouté, affirmant avoir été ensuite "littéralement harcelée téléphoniquement: au fur et à mesure que le temps passe, les appels sont de plus en plus rapprochés".
Après avoir envoyé son rapport, la personne se présentant comme un membre du cabinet de Bernard Cazeneuve a rappelé le commandant de police présent dans la pièce, toujours selon Sandra Bertin : elle "lui demande de me faire modifier certains éléments, certains paragraphes, en me demandant notamment de faire apparaître sur certains endroits des positions de la police nationale".
"Encore une fois je m'y oppose, le commandant de police s'énerve. Plusieurs personnes ont pris ma défense en disant qu'à un moment il fallait arrêter. (Le policier) indique à une des personnes - là encore je ne dis pas son nom, l'enquête le révélera - qu'il la réquisitionne, qu'il faut modifier le rapport", a conclu la policière.
Son avocat a annoncé son intention de faire dès lundi un signalement auprès du procureur de la République pour "faux en écriture publique".






saint thomas a écrit : On peut être certain d'une chose : c'est que prise entre le marteau Estrosi et l'enclume Cazeneuve , cette policière a toutes les chances , qu'à la fin, tout lui retombe dessus
