Le pseudo héro a bien fait partie des noms identifiés par l’AFP en tant que victime du crime terroriste perpétré à Nice le 14 juillet, et dont l’information fut reprise avant le 21 juillet par tous les médias du monde.tisiphoné a écrit :mais tu n'as pas encore compris que le pseudo héros n'a jamais fait partie de la liste :roll:
Ces listes de noms et de notices, toujours partielles, proviennent d’une seule et même source : l’Agence France Presse.
La marie de Nice a accroché, le 21 juillet, deux bâches avec les noms de 84 individus sur la façade de l’Hotel de ville.oups a écrit :Il me semble que la liste des victimes est /etait de part et d'autre de la porte de la mairie de nice , faudrait zieuter !
Le nom de FOURNIER Timothé n’y figure pas - cependant un autre nom, celui de RATTELLINI Maria, y est présent, qui n’est mentionné dans aucune dépêche AFP avant le 21 juillet.


Bonjour, bister.bister a écrit :il y a eu un héros à Nice et c’est grâce à lui qu’il n’y a pas eu plus de morts
le Héros c’est lui, Franck.. il a pensé à son fils et a tous les gens que le fou du camion allait tuer.
http://www.francetvinfo.fr/faits-divers ... 57409.html
Tu plaisantes ?

narrateur :
héro Franck :Franck vient de déposer sa femme et rattrape le camion ; Il tombe, mais se relève ; cours, et quelques secondes plus tard réussit à s’accrocher […].
narrateurje veux absolument aller à la cabine ; […] et là je frappe de toutes mes forces ; je frappe sa tête, sa tête, sa tête, son corps […] je frappe, je frappe et voilà ; et je veux le sortir de la cabine, je n’arrive pas à le sortir de la cabine ; je suis face à face avec lui ; […] il me tire dessus [avec un pistolet], mais ça ne marche pas ; […] à un moment, il me met un coup de pistolet sur la tête ; je redescends […] du marchepied du camion et je remonte aussitôt et je refrappe, je refrappe, je refrappe ; et voilà , je continue, de toute façon je continue, je continuerai; de toute façon j’étais prêt à mourir ; j’étais prêt à mourir.
héro FranckCe soir là , […] le salarié […] tient tête au terroriste pendant plusieurs centaines de mètres, jusqu’au bout.
le pistolet remarche ; il me tire dessus ; je, je ne sais pas, j’évite, est-ce qu’il me rate ? j’en sais rien ; après […] je me glisse sous la roue du camion.



