Mercredi, un SMS est parvenu à Nicolas, 38 ans, embauché en janvier: « Nous vous confirmons votre mise à pied conservatoire à compter de ce jour, cordialement », a rapporté son avocat, Me Emmanuel Ludot, à l'AFP, confirmant une information de RTL.
Il a engagé des poursuites devant les prud'hommes de Reims afin de faire annuler la mise à pied, récupérer les jours de salaire perdus et obtenir des dommages et intérêts. Selon Nicolas, son ex-employeur a pris prétexte de son souhait de modifier la date d'un jour de repos avec un collègue pour le licencier. « Je suis très surpris. Surtout que j'ai fait mon travail, je suis arrivé à l'heure, j'ai quitté à l'heure, je n'ai jamais fait de problème. Ça me paraît injuste et surtout honteux de prévenir les gens par texto. Ce ne sont pas des principes très orthodoxes », a-t-il dit à RTL.
Vivement la suppression du code du travail.

