Victor a écrit :
C'est normal que tu ne comprennes pas. Tu as perdu tout sens du sacré, de la société.
Pour toi, comme tes semblables, seul compte l'individu et le bonheur individuel.
Mais tu oublies totalement que l'individu ne peut pas être heureux dans une société désorientée et déstabilisée.
Que la société n'est pas là pour s'opposer au bonheur individuel mais au contraire est une condition absolument nécessaire à son bonheur.
Tu restes bloqué au schéma mental soixante-huitard : individus et sociétés qui s'opposent.
Prends simplement l'exemple de la soit-disante liberté sexuelle des années soixante. Un progrès ou une régression ?
Le fait que les corps soient devenus un bien consommable sur un marché dominé par les êtres les plus séduisants ou les plus désirables ?
Les progressistes à deux balles, dont malheureusement tu fais partie, voit cela comme un progrès, alors que c'est en fait une terrible régression de civilisation. En effet toute la civilisation a été construite pour que chacun se marie avec une chacune. Pas pour revenir à une société humaine ultra-primitive où des êtres s'accaparent les relations sexuelles au détriment des autres. Cette libération sexuelle, en fait, c'était un ultra libéralisme appliqué aux relations sexuelles alors que toutes civilisations précédentes n'avaient que pour but de réguler le marché afin de l'optimiser.
Dans l'ancienne société, l'adultère était moralement condamné par la société et la religion. Celui qui s'y adonné savait qu'il prenait un risque social et moral. Ce n'était pas acceptable pour les bourgeois soixante-huitards, fils de libéraux !
Mais les progressistes à deux balles, n'y ont vu que du feu. Ils ont vu le mot liberté et hop on fonce c'est génial, il faut se dégager de toutes ces vieilleries et libérer les corps. Les cons ! Ils ne se rendaient même pas compte que leur soit-disant progrès allait en fin de compte servir une minorité de dominant au détriment d'une masse informe de pauvres hères hommes ou femmes se retrouvant réduit soit à vivre seul ou à être cocufiés en permanence. Ah il est beau le progrès des progressistes !
Il en fait des malheureux, le progrès des progressistes, toutes ces femmes qui élèvent seules leurs enfants comme elles le peuvent ! Tous ces célibataires qui ne trouveront jamais l'âme sœur.
Pour moi le vouvoiement marque une distance, pas forcément un respect...que Victor ne mérite pas.
Je suis très loin de sa conception (loin d'être Immaculée

) des relations humaines même dans ces circonstances très particulières. Il ne se permettrait pas en effet la même chose dans la vie et finirait sans ses dents...
Un cauchemar de déclassement social hollandien ...
Quand il n'a plus d'argument (ce sont d'ailleurs toujours les mêmes, donc ça arrive vite) il insulte et dénigre ou ne répond pas.
Pour répondre à ce message vaniteux, candide et violent.
1) Si on parle du commerce du corps et du culte de la beauté de soi, on peut remonter très loin dans le temps. Ne dit-on pas de la prostitution qu'elle est le plus vieux métier du monde?
2) Le commerce des enfants lui aussi est très ancien, surtout depuis que la misère des uns et la richesse des autres coexistent. Donc bien avant mai 68, bien avant la naissance des idées égalitaires qui sont le cauchemar de Victor.
Il avait cours dans des sociétés (féodales, bourgeoises) où les valeurs de Victor étaient souveraines.
Ne parlons pas de l'esclavage: juste un rappel.
L'esclavage était pratiqué par de bons chrétiens...
On paie déjà cher pour une simple adoption sans que cela ne choque nos ayatollahs du droit des enfants.
Il ne s'agit pas, concernant les couples de parents homosexuels d'achat et encore moins de vente.
Mais nos grenouilles de bénitiers homophobes ne s'indignent pas du travail des enfants dans les usines délocalisées, au lieu d'aller à l'école. S'ils y allaient, ils défendraient ensuite leurs droits et il faudrait les payer plus cher.
Pire, apprenant l'Histoire, ils pourraient devenir de gauche.
3) Dire que la société ne s'oppose pas au bonheur individuel est une ânerie.
Bien sûr qu'elle peut le faire. Tout dépend de quelle société il s'agit.
Et encore faut-l s'entendre sur le sens du mot bonheur. On peut avoir "tout ce qu'il faut" et ne pas être heureux pour autant.
4) Dire que la société est le cadre nécessaire au "bonheur" est aussi une ânerie, plus exactement un truisme, une platitude qui souffre toutefois des exceptions. Certains individus préfèrent la solitude quasi absolue.
5) L'idée selon laquelle
Victor a écrit :seul compte l'individu et le bonheur individuel
est bel et bien une idée de DROITE. A propos de la Gauche, on parle souvent de "collectivisme", de "communisme", de "socialisme", d'égalitarisme.
Victor est nul en Histoire (Nous l'allons (re)voir tout à l'heure), il est aussi nul en étymologie.
6) L'adultère a toujours existé et n'a pas été aussi sévèrement sanctionné que Victor le prétend.
Le clergé brisait d'ailleurs souvent le voeu de chasteté, y compris au plus haut niveau (des Papes aux Souverains).
L'adultère: Le très catholique et très pieu Louis le XIV a eu des maîtresses oubliées par Victor: Madame de Lavallières, Madame de Montespan sont pourtant célèbres!
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des ... _de_France
C'était avant mai 68 ou après?
7) Victor, en bon pro-bourgeois puritain assimile la liberté des femmes à la prostitution (qui existe depuis l'Antiquité et était très développée au sein des sociétés bourgeoises).
Le mouvement de libération des femmes avait et a toujours pour objectifs:
-le droit à disposer de son corps (choix du partenaire, des rapports sexuels, contraception IVG).
-l'égalité des droits et l'indépendance économique par rapport aux pères et aux époux , qui garantissent le tout (mais ne sont pas suffisants).
-le refus de la relégation à certaines tâches: domestiques et professionnelles.
Une femme indépendante serait donc une pute.
Ben je crois que Victor est prêt à se convertir au Salafisme!
Victor est un idéaliste moraliste a deux balles.
Je lui conseille la lecture de la Bible et notamment le retour de Moïse du sommet du Sinaï...
Le veau d'or est toujours debout et Victor se prosterne.
Il n'est pas dans le rôle de Moïse.
Pas plus que les culs bénis qui s'opposent au mariage pour tous et qui se mêlent de ce qui ne les regarde pas.
C'est SON capitalisme qui pervertit les moeurs, en stimulant le narcissisme et l'égoïsme pour provoquer l'achat.
Colonisation: tête de pont de la barbarie dans une civilisation d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation. Aimé Césaire "Discours sur le colonialisme"