Victor a écrit : Qu'est-ce que son élection nous dit de l'état de nos démocraties ?
Qu'elles n'ont de démocratie que le nom : le battage médiatique éhonté pour nous le présenter comme le Diable, les sondeurs qui le donnaient perdant, les économistes qui le montraient comme une catastrophe, les politologues qui le méprisaient ouvertement ont été désavoués par le peuple de l'Amérique profonde qui a dit à la nomenklatura, sinon à la mafia, dont elle ne veut plus.
Je reprends les propos de Onfray.
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Ne trouvez-vous pas qu'il dit une chose et son contraire ?
Il dit que nos démocraties occidentales ne sont pas de vraies démocraties et par ailleurs il admet que Trump a été élu par le peuple de l'Amérique (profonde ! MDR) alors que toute l'intelligentsia, les "artistes" hollywoodiens, les chanteuses, chanteurs, intello en tout genre s'étaient ligués contre lui.
C'est donc bien la preuve que les électeurs ont voté en conscience sans être influencé par les (riches) bien-pensants.
Dire que l'on est pas en démocratie parce que le président élu ne nous plaît pas, ..., plutôt mauvais perdant Onfray !
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Mauvaise analyse, Victor.
La parodie des élections ou des référendums n'est plus à démontrer.
1) pour les référendums (arme démocratique suprême) si le résultat ne correspond pas aux attentes, on s'ingénie pour l'invalider, et si le vote convient on encense l'esprit démocratique du peuple.
2) pour les élections c'est plus compliqué , mais seulement dans la forme, car le résultat est le même.
Que le peuple élise un ou l'autre des prétendants cela ne change rien à la donne, car qui décide est celui ou ceux qui ont le pouvoir de l'argent et ce n'est ni Trump (même s'il en a) ni Clinton qui en ont pour diriger le pays.
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Donc aucune contradiction dans l'affirmation de Onfray, et il le dit : Trump cédera à la pressions des puissantes lobbys américaines et internationales.
Confirmation : les bourses mondiales n'ont pas bougé à l'annonce de cette élection.
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La mondialisation fera une pause ou fera marche arrière ? Possible, mais alors ça sera encore une décision au dessus de la tête des politiques (et de peuples évidemment) pour orienter autrement la préservation de leurs intérêts.