Stounk a écrit : Lion blanc a écrit : Le chef d’État a confié à un proche :
"Plutôt que de dire qu'on va verser à tout le monde un revenu qui suscitera sarcasme ou ironie, je défends l'idée qu'on doit tous avoir un patrimoine de départ. Chacun doit avoir droit à un prêt initial garanti par l'Etat, pas un don. Chacun l'utilisera comme il veut. Ce prêt, qui permettra d'acquérir un logement ou autre chose, sera pour beaucoup la condition pour s'en sortir."
Dans sa besace, François Hollande a déjà une proposition inédite. Plutôt qu'un revenu universel, le président-candidat réfléchit à un patrimoine universel, car la principale inégalité n'est pas celle des revenus, mais celle du patrimoine et de l'héritage.
Traduction: plutôt que de verser un revenu universel dont les gens pourraient disposer à leur guise, mieux vaut les endetter, afin que la plupart d'entre eux achète leur logement, que nous pourrons surtaxer dans un deuxième temps grâce aux impôts fonciers que nous ferons exploser.
Tout le monde n'aura pas ni la capacité financière, ni le sérieux, ni l'envie de rembourser un prêt qui sera imposé.
Les banques, c'est leur job d'analyser la capacité de remboursement des emprunteurs pour éviter de se retrouver avec trop de prêts non remboursés.
Si l'état se met à prêter de l'argent sans regarder la situation des emprunteurs, c'est l'équivalent de la crise des subprimes assuré.
Bref encore une énorme connerie. Il ferait mieux de s'occuper des choses de l'état. Par exemple, il pourrait prendre le contre-pied de Fillon et proposer un plan pour remettre à niveau la Justice française.
Ce serait des dépenses publiques, certes, avec le PS, on est habitué mais au moins ce serait dans un domaine où on attend l'état.
Il pourrait aussi lancer un grand plan d'investissement sur les infrastructures, les énergies renouvelables, etc ...
Cela serait certes des dépenses publiques supplémentaires mais quitte à faire des dépenses supplémentaires autant en faire des intelligentes.
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville