Victor a écrit : Skeptical Guy a écrit :
Si on fait sauter les cotisations, rien ne présuppose que les salaires augmenteront et permettront un transfert équivalent vers des fonds de pension.
??? Qui parle de faire sauter les cotisations ? Je propose de maintenir les cotisations. Mais de passer d'un système par répartition à un système par capitalisation. Par ailleurs, je n'ai jamais dit que c'était simple ...
"Il suffit de"... Choisissez mieux vos mots si vous voulez vous faire comprendre alors. Ce genre de formule fait passer pour simple ce qui ne l'est pas.
Ce n'est pas parce que tu es opposé (pour quelles raisons ? pratiques, idéologiques ?) au retraites par capitalisation que tu es obligé de penser que c'est impossible à mettre en place.
Faut que je répète les problèmes évoqués plus haut ? Inflation ? Risque de fonte des pensions en cas de crise ?
Et pourquoi cela impliquerait-il forcément des fonds de pension privés ?
Ta pensée de type idéologique restreint tes champs d'analyse et t'amène à une non-réflexion. Tu ressors, tel un perroquet, les lieux communs de ton idéologie dans un processus de type action/réaction sans valeur ajoutée.
Bien sûr, c'est moi qui est dans l'idéologie.
Ça n'a rien à voir avec le fait que prôner une solution qui justement a montré ses limites à plusieurs reprises dans l'histoire, dont l'application est précise et qu'en gestion publique ou privée, cela ne change rien au risque encouru. Et les informations disponibles montrent que les fonds de pension sont loin, très loin, d'être en bonne santé un peu partout. Pourquoi ? Ah oui ! Les taux, très faibles. Et la crise, qui laisse encore des séquelles.
https://www.lesechos.fr/finance-marches ... 087857.php
C'est la joie aux USA. En Europe ?
https://investir.lesechos.fr/marches/ac ... 031706.php
Décidément... Non, c'est pas une bonne idée que vous proposez... J'm'en fous de vos motivations. Seul compte le résultat, et depuis 2008 et la crise, ce système ne semble pas assez stable, pas assez garanti et peut même représenter un coût élevé de fonctionnement pour au final ne pas garantir de revenus suffisants à chacun.
Mais j'fais dans l'idéologie, pas vrai ? Surtout qu'instaurer pareille mesure dans une économie imprévisible, ça revient à jouer au loto : on croise les doigts pour que la capitalisation tienne jusqu'à notre mort sans la moindre crise sur une période couvrant des décennies successives ? Alors qu'on les enchaîne en moyenne tous les 8-10 ans (cycle Juglar), parfois avec virulence ?