Kelenner a écrit :
Je suis d'accord avec cette vision. Comme Olivier Roy, je pense qu'on assiste plutôt à "l'islamisation de la radicalité" qu'à la "radicalisation de l'islam", à savoir que les djihadistes d'aujourd'hui auraient été Brigade Rouge dans les années 70 ou anarchistes en 1890.Pour un paumé violent et suicidaire, le "débouché" naturel est de finir terroriste islamiste, c'est ce qui se "vend" le mieux et assure une postérité. La sinistre "mode" finira par passer, il faudra sans doute attendre au moins une décennie, mais le mal recommencera sous une autre forme.
voilà c'est tout à fait ça !
mon grand père résumait simplement par " faut que jeunesse se passe " mais bon c'est un peu vite dit
ce qui est intéressant -ou triste -est qu'il n'y a pas moins rebelle qu'un jeune qui se radicalise ( qq soit la radicalité ) car il se soumet totalement à une idéologie ou une posture ..et ds le cas actuel "totalement " n' est pas peu dire puisqu'il donne sa vie
Rebelle ? pas du tout !
Pour en revenir au sujet .. plus la société est malade , fragile, divisée, sans valeurs
plus les radicalisés en tous genres sont forts
j'en reviens toujours à mon image de "la dialectique du maître et de l'esclave " de Hegel
ce n'est pas le radicalisé qui est fort c'est l'autre en face qui est faible
Le vaincu, lui, l’a été pour avoir préféré la servitude à la mort.( Hegel)
donc comment en finir avec des gens qui préfèrent la mort ?
devenir plus forts oui mais voilà ..en ce moment nous sommes tout sauf forts
Avec la mondialisation et même juste l'Europe .. nous sommes affaiblis , dilués avec des valeurs qui sont en attente d econstruction .
faut pas s'étonner que l'eau pourrie s'infiltre ds la maison de partout ...
bon je vais voir " Cds l'air " c'est en plein le sujet du jour


