Pourquoi remettre cette question dans la "réforme"... peut-être tout simplement pour mieux l'abandonner!
Nous sommes en train de discuter sur cette réforme - je peux dire nous ici car je suis toujours syndiqué dans un excellent syndicat réformiste, le premier d'ailleurs

- et il est connu que mon syndicat et les autres n'ont jamais accepté de REFERENTIEL ou autre barème qui
s'imposerait aux juges, parce que chaque
victime d'un licenciement abusif doit voir son préjudice,
tout son préjudice indemnisé: tous les préjudice financiers et les préjudice moraux voire de santé etc... Chaque situation étant un cas d'espèce qui mérite une solution particulière.
A noter que dans ma longue expérience de CPH, j'ai était sidéré par le nombre de demandes en DI
sans aucune justification de fond; et cette carence, on la trouvait autant dans les conclusions des demandeurs qui plaidaient seuls leur dossier, que dans celles des défenseurs syndicaux... que dans les dossiers des "ténors" en droit social des barreaux régionaux!
Je termine en disant qu'un barème avec des
planchers et des plafonds mais
INDICATIFS contenteraient tout le monde (employeurs, salariés et juges): ces barèmes seraient suivis lentement mais surement par les juges et homogénéiserait les pratiques en France. Une norme serait ainsi fixée.
En excluant d'office de ces barèmes
les licenciements abusifs pour harcèlements et discriminations (appartenance syndicale, le sexe, la race, ses opinions, ses convictions, sa santé etc...)