Ce volte-face est un vrai sujet. Je te remercie AAAgora de le rouvrir et les tentatives de Fonck pour nous expliquer qu'il n'y a rien à voir et qu'il faut circuler sont quasi risibles.AAAgora a écrit :...............Fonck1 a écrit : Le fil a été fermé parce qu'il était simpliste,n'ouvrait pas à discussion je trouve, et surtout, n'était pas prouvé par un lien.
vous voulez que je vous dise quoi, que macron est le chef? oui, il est le chef, s'il a recadré, c'est pour suivre sa feuille de route, que visiblement son premier ministre n'avait pas compris.
Hollande a fait la même connerie que le premier ministre (CICE en retard et retoqué dix fois), macron a décidé de ne pas faire la même.
c'est un sujet selon moi?
non.
accessoirement, je suis un peu occupé.
Maintenant que vous êtes venu, prenez tout votre temps pour approfondir votre avis , ça, pour l'instant, vous n'êtes pas convaincant.
Vous traitez le premier ministre de moins que rien, et pourtant c'est dans une allocution solennelle de politique générale qu'il a fait ces annonces de report.
Doit-on penser que désormais tout ce qu'il dis, et qui vient de Macron, est susceptible d'être incompris de sa part ?
A que je sache Macron a ré-cadré les annonces, mais il n'a pas ré-cadré son premier ministre.
Il vous faudra trouver d'autres arguments pour motiver ce volte-face.
Je trouve ce revirement tout à fait significatifs:
- en terme de gouvernance (non-respect du premier ministre et des députés élus représentants du peuple), marque supplémentaire d'un autoritarisme que Macron aura de plus en plus de mal à cacher.
- en terme de stratégie, de maintient d'un cap, mission essentielle du chef de l'état.
- en terme de suspicion d'influence des milieux d'affaires sur le premier représentant de l'état.
Malheureusement, je pense que l'on a vivre régulièrement des épisodes similaires à celui de la coupe dans le budget de la défense.
C'est à dire que Macron a promis deux choses inconciliables dans notre situation actuelle, une baisse des impôts et une baisse des déficits.
Comment va-t-il pouvoir en 2018, même en bénéficiant d'une croissance pas trop mauvaise, réduire le déficit en dessous des 3% et mettre en oeuvre tous les baisses d'impôts promises ? Il ne faut pas rêver, la baisse structurelle des dépenses publiques ne peut être que le résultat de réformes structurelles importantes impossibles à réaliser en une seule année.
Je peux déjà prédire qu'en cours d'année 2018, on aura droit (tout comme ce que l'on vient de vivre avec les 850 millions des armées) à des coupes budgétaires brutales pour tenir le budget.
Autant dire tout de suite que le budget 2018 qui sera voté cet automne à l'assemblée et la réalité budgétaire de 2018 seront bien différentes.
A quoi cela sert-il de faire un budget si on sait d'avance qu'il sera "insincère" ?


