Ça dépend du type de radioactivité, du produit radioactif et de sa demi-vie (temps qu'il faut pour que l'élément perde la moitié de sa radioactivité).coincetabulle a écrit : grosse erreur.
les poissons comme les champignons, sont des éponges à pollution. métaux lourds et radioactivité se retrouvent directement dans nos assiettes. la radioactivité ne se dilue pas, elle reste présente et s'accumule.
Ici c'est du tritium, très radioactif mais dont la radioactivité est de type bêta, donc à faible énergie et peu dangereuse. Mais c'est en revanche un isotope qui apprécie l'eau (isotope de l'hydrogène) et donc le contact du tritium avec l'eau peut créer de l'eau tritié qui s'absorbe plus facilement et donc avoir un potentiel impact sur la vie sous-marine si exposée en forte quantité.
La seule façon de s'assurer que l'eau tritié engendre le moins de risques si on tient à se débarrasser du tritium, c'est d'avoir un débit de rejet faible dans l'océan pour éviter un pic d'exposition de la vie sous-marine à ce produit radioactif. Ce qui me semble compliqué... Pas impossible, mais compliqué et surtout sans conséquence connue d'un éventuel impact sur la vie sous-marine.
C'est un jeu dangereux à mon goût, même si ces déchets disparaîtront en un peu plus d'une décennie. Il n'y pas de risque de contamination humaine directe, mais l'impact environnemental inconnu est un risque à ne pas sous-estimer.
