gare au gorille a écrit : Quand je pense que tous ces braves gens ont bavés sans cesse sur "les pratiques" du FN pendant toute la campagne présidentielle, à grand renfort de rebondissements judiciaires tous plus médiatiques les uns que les autres alors que tout le monde savait que cette pratique était pratiquement la norme.
La politique nous réserve bien des surprises !!
Puisque tu évoques le FN et, tu l'oublies, son
"TOUS POURRIS" une marque déposée du F-Haine, slogan que tous ses décérébrés déclamaient sur les marchés pendant les campagnes électorales locales, départementales, régionales, nationales et européennes, je me permets de rafraichir ta "mémoire" ou plutôt ce qui ressemble plus à une ARDOISE MAGIQUE qui efface ce qui dérange; pour ce faire un petit memorandum, juste pour toi
• Soupçons d'emplois fictifs des assistants parlementaires européens
Le Parlement européen soupçonne d'emplois fictifs les assistants des 23 députés européens du FN. L'office européen de lutte antifraude, saisi par un courrier anonyme, a commencé à enquêter en 2014 sur les rôles de sa cheffe de cabinet au siège du FN, Catherine Griset, et de son garde du corps, Thierry Légier. L'ancien président de l'institution, Martin Schulz, a saisi officiellement cet office en 2015, après avoir constaté que 20 des 24 assistants parlementaires présents à Strasbourg figuraient dans le dernier organigramme du parti en France. «On ne peut pas être payé par le Parlement européen et travailler pour un parti», avait résumé Martin Schulz.
Le parquet de Paris a ensuite conduit une enquête préliminaire, confiée aux policiers de l'Office anticorruption de la police judiciaire (Oclciff), avant de saisir en décembre des juges d'instruction. Concrètement, la justice tente de savoir si le Front national a organisé un système pour rémunérer des cadres ou employés du parti en France avec des fonds publics de l'Union européenne, grâce aux contrats d'assistants au Parlement européen.
Convoquée par les enquêteurs de l'Office anticorruption de la police judiciaire (Oclciff), la présidente du FN ne s'est pas déplacée. Début mars, elle avait également été convoquée par les juges mais avait également refusé de les rencontrer. Ces dernier ont déposé fin mars deux requêtes afin de lever l'immunité de la présidente du parti d'extrême droite
Catherine Griset, a été mise en examen pour recel d'abus de confiance, soupçonnée d'avoir été employée fictivement comme assistante de Marine Le Pen au Parlement de Strasbourg de 2010 à 2016. Charles Hourcade, qui était alors graphiste au siège du parti et assistant parlementaire de Marie-Christine Boutonnet, a également été mis en examen, le 10 mars.
Marine Le Pen a été enfin mise en examen le 30 juin 2017
• Le financement des campagnes électorales multiples et diverses
Le financement de plusieurs campagnes électorales du parti depuis 2012 font l'objet de deux enquêtes. Une porte sur le financement de la campagne des départementales de 2011 et des législatives de 2012 et vise notamment le FN et deux de ses dirigeants, Wallerand de Saint Just et Jean-François Jalkh. Dans cette affaire, le parti est soupçonné d'avoir mis en place une escroquerie au préjudice de l'État, qui rembourse les frais de campagne, et ce par le biais notamment de surfacturations. Cette escroquerie aurait été menée via des kits de campagne fabriqués par la société Riwal, longtemps prestataire principal de la communication électorale frontiste.
Le directeur de cette société, Frédéric Chatillon, a été mis en examen dans le cadre de cette affaire en janvier 2015. Cet ancien dirigeant du GUD, syndicat étudiant d'extrême droite, qui participe à la campagne de la candidate frontiste à l'Élysée, a été mis en examen pour «faux et usage de faux», «escroquerie», «abus de biens sociaux» et «blanchiment d'abus de biens sociaux». Le parti, ainsi que Wallerand de Saint Just et Jean-François Jalkh, ont été renvoyés en procès en octobre 2016.
L'autre enquête concerne les élections municipales et européennes de 2014 ainsi que sur les départementales de 2015. Samedi 25 février, Frédéric Chatillon, a été mis en examen une deuxième fois, pour «abus de biens sociaux», dans le cadre d'une information judiciaire. Les juges d'instruction, saisis fin octobre, soupçonnent sa société Riwal, d'avoir accordé un crédit au FN via Jeanne, un mouvement satellite du parti d'extrême droite. Or, les personnes morales n'ont pas le droit de contribuer au financement des partis politiques.
• Les déclarations de patrimoine
En décembre 2015, la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) émet des «doutes sérieux» en ce qui concerne «l'exhaustivité, l'exactitude et la sincérité des déclarations de patrimoines» établies par les deux eurodéputés en 2014. L'institution pointe une «sous-évaluation manifeste de certains actifs immobiliers détenus en commun par Jean-Marie et Marine Le Pen et, par ailleurs, de l'omission de biens mobiliers par Jean-Marie Le Pen».
Parmi les soupçons qui pèsent sur le fondateur du FN: du blanchiment de fraude fiscale portant sur des avoirs non déclarés placés successivement en Suisse, aux Iles vierges britanniques puis aux Bahamas. La HATVP a par ailleurs découvert, au cours de son enquête, que le fondateur du Front national aurait contracté un emprunt de 600.000 euros auprès de son microparti, Cotélec, afin d'acquérir son domicile de Rueil-Malmaison, une acquisition à laquelle Marine Le Pen a participé à hauteur de 25%. Les deux eurodéputés sont soupçonnés, dans cette affaire, d'«abus de confiance» et de «recel d'abus de confiance». Si les faits étaient avérés, il pourrait s'agir de détournement de fonds publics et Marine Le Pen risquerait jusqu'à cinq ans d'inéligibilité.
- Les Le Pen soupçonnés d'abus de confiance par la HATVPÀ l'étranger, la justice russe a également été saisie dans l'affaire liée au prêt bancaire contracté par le FN auprès d'une banque russe, en 2014. L'Agence d'assurance des dépôts bancaires russes (ASV) réclame en effet au parti de Marine Le Pen le remboursement de ce prêt de 9 millions d'euros et a lancé une procédure judiciaire dans ce but.
Les mises en examen,
Dans l'affaire des soupçons d'emplois fictifs des assistants parlementaires d'eurodéputés:
Frédéric Chatillon, dirigeant de Riwal.
Catherine Griset, assistante parlementaire.
Charles Hourcade, assistant parlementaire
Marine Le Pen, la Madura du FN
Dans l'affaire du financement des campagnes du FN:
Frédéric Chatillon, dirigeant de Riwal.
Wallerand de Saint-Just, trésorier du FN, placé sous statut de témoin assisté.
Jean-François Jalkh, vice-président du FN et secrétaire général de Jeanne.
Axel Loustau, trésorier de Jeanne et actionnaire de Riwal.
Sighild Blanc, actionnaire de Riwal.
Nicolas Crochet, ancien conseiller de Marine Le Pen.
Olivier Duguet, ancien trésorier de Jeanne.
La société de communication Riwal et le microparti Jeanne sont mis en examen à titre de personnes morales, ainsi que le Front national.