Les gros postes dans le viseur
"Plusieurs milliers de postes de cadres du service public de l'emploi sont dans le viseur de Bercy", a expliqué une source au quotidien, selon qui les coupes dans les effectifs permettraient d'économiser près de 3 milliards d'euros entre 2018 et 2022. Les cadres avec de gros salaires, ceux qui travaillent en back-office, sur des fonctions d'ingénierie ou d'analyse du marché de l'emploi par exemple, seraient particulièrement menacés.
Externalisation ?
"Une fois les postes supprimés, soit on réorganise en interne, soit on externalise ce service public, ce qui est plus probable", a expliqué au journal un haut fonctionnaire. Du côté du ministère du Travail, le cabinet de Muriel Pénicaud assure que le nombre de suppressions ne dépassera pas quatre chiffres en 2018, mais selon certains observateurs, le gouvernement voudrait y a aller par étapes, et pourrait accélérer pour proposer une privatisation partielle.
Comme disait ma mémé : y'a toujours une justice...
