depuis le cadre financier pluriannuel 2014-2020, la France est contributrice nette sur l'ensemble des rubriques du budget européen, y compris en matière agricole.
Près de 3,8 milliards d'euros de dépenses nouvelles proposées d'ici 2020
création d'un instrument de flexibilité, qui permet de financer des dépenses non prévues qui ne pourraient pas être financées dans les limites des plafonds disponibles par rubrique du budget, de 250 à 500 millions d'euros. Ceci correspond à une hausse globale de 3,4 milliards d'euros sur la période 2017-2020
Pour la direction du budget française37(*), cet ensemble de propositions fait peser « un risque systémique important sur les contributions nationales ». Compte tenu de la hausse proposée, si les instruments spéciaux devaient être comptabilisés au-delà des plafonds du cadre financier, ceci pourrait entraîner une hausse estimée à 10,5 milliards d'euros - au maximum - du montant des contributions nationales susceptibles d'être appelées d'ici 2020(*).
Conclusion : l'UE prévoit des dépassements de budget et entend contraindre les états contributeurs à les payer en créant de fumeux outils spéciauxLa proposition de la Commission est néanmoins motivée par la crainte d'une insuffisance de crédits de paiement en 2019 et 2020 ; elle cherche à éviter la répétition de la situation constatée en 2013 et 2014, lorsqu'un arriéré de paiements très élevé avait nécessité le recours aux instruments spéciaux en vue de résorber le montant des factures impayées
Je rêve
http://www.senat.fr/rap/l16-140-22/l16-140-224.html
Bref , on paye toujours plus pour recevoir toujours moins
Ca s'appelle être le dindon de la farce

