Fonck1 a écrit : AAAgora a écrit :
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J'insiste, les italiens ont appris à ce méfier de l'Etat (et nous devrions faire pareil), donc ils le contournent comme ils peuvent.
Et je suis sur que le jour où l'Etat commencera à agir en faveur du peuple, ils seront bien plus disponibles à le soutenir.
Mais ce jour n'est pas venu, donc ils continuent à échapper à tout engagement de solidarité avec un Etat qui n'est pas solidaire avec eux.
si tu en es à cautionner le travail au noir, je viens plus jamais me parler de dette ou de social.
sans contribution l'état ne peut pas faire grand chose.
les états ne sont pas là pur apporter la gamelle dans l’assiette des gens.
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Vous n'avez pas pris en compte ce que je dis dans la phrase soulignée en jaune.
Celle là efface votre argumentation.
Je ne cautionne rien, je dis que tant que l'Etat Italien (et cela vaut aussi pour l'Etat français) insiste à ne pas servir le peuple, pour privilégier leurs commanditaires, les italiens ont raison de se débrouiller comme ils peuvent.
En France,
pour l'instant, les moins bien portants peuvent s'appuyer sur les allocs et autres amortisseurs sociaux, les italiens le font avec leur économie souterraine.
Mais l'assistanat et le travail au noir sont deux phénomènes négatifs pour une société, car ce sont des bouées de sauvetage pour que de plus en plus de gens puissent continuer à survivre, au lieu de pouvoir vivre dignement.
Je deteste toute société qui a besoin des pauvres et des chômeurs pour lancer le message aux autres que, eux aussi, pourraient tomber dans la déchéance.
Cette concurrence est malsaine.