désolé mais le communisme n'a jamais amené a la prospérité, ou même à l’amélioration de la vie des gens, plutôt l'inverse.Kelenner a écrit :Soyons un peu plus précis : qui "marche", à la seule et unique condition que certains (nous, les occidentaux) vivent au détriment des autres. Comme on est du bon côté de la barrière, c'est un peu facile de raisonner comme cela. Le capitalisme n'a pas encore fait la démonstration qu'il pouvait permettre à la majorité des habitants de la planète de vivre dans la prospérité, pas plus d'ailleurs que le communisme ou tout autre système. L'économie, n'étant, d'ailleurs, que l'un des aspects des choses, et pour forcément le plus fondamental...Fonck1 a écrit : la capitalisme est peut être vieux, mais c'est la moins pire des solutions qui marche, "elle" au moins.
Retour du marxisme en France et aux USA
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Re: Retour du marxisme en France et aux USA
"Le fascisme ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons."
Henry de MONTHERLANT (1895-1972)
“Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.”
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Re: Retour du marxisme en France et aux USA
Essaye d'élever un peu le niveau, parce que là, c'est bac à sable et ça n'a aucun intérêt, en plus d'être à côté du sujet.
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Re: Retour du marxisme en France et aux USA
si on est juste en plein dedans.
ya tellement de retour de marxisme comme je le disais plus haut qu'il y a aucun groupe politique.
c'est quand même subjectif non?
ya tellement de retour de marxisme comme je le disais plus haut qu'il y a aucun groupe politique.
c'est quand même subjectif non?
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Re: Retour du marxisme en France et aux USA
Le marxisme en tant que grille d'analyse politique, pas en tant qu'idéologie à appliquer à la virgule près.
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Re: Retour du marxisme en France et aux USA
Le problème c'est que dans vos petites têtes marxisme = communisme.
Mais Karl Marx, avant d'être "penseur du communisme" comme certains le répète ici, était un philosophe, et en ce sens il a produit du savoir qui nous a servit et qui continuera à nous servir et ceux même dans des modèles de société n'ayant rien de marxiste.
Il a apporté à l'économie, à la sociologie, ect...
C'est dommage que certains, ici, rabâchent toujours la même chose et n'acceptent pas forcément le débat. Si vous êtes si surs de détenir la vérité pourquoi échanger avec d'autres? La philosophie et le "monde des idées" en général ne relève pas de la masturbation intellectuelle comme pourrait dire Fonck...
Mais Karl Marx, avant d'être "penseur du communisme" comme certains le répète ici, était un philosophe, et en ce sens il a produit du savoir qui nous a servit et qui continuera à nous servir et ceux même dans des modèles de société n'ayant rien de marxiste.
Il a apporté à l'économie, à la sociologie, ect...
C'est dommage que certains, ici, rabâchent toujours la même chose et n'acceptent pas forcément le débat. Si vous êtes si surs de détenir la vérité pourquoi échanger avec d'autres? La philosophie et le "monde des idées" en général ne relève pas de la masturbation intellectuelle comme pourrait dire Fonck...
"Etre de gauche c'est d'abord penser le monde, puis son pays, puis ses proches, puis soi; être de droite c'est l'inverse" Gilles Deleuze
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Re: Retour du marxisme en France et aux USA
Marx est encore bien présent dans les sciences sociales. La théorie marxiste a donné naissance à tout un tas de travaux et de courants qui ont su évolué avec le temps. Un scientifique marxiste, si il est honnête, ne peut que reconnaître que le cadre théorique laissé par Marx n'est pas exempt de toute critique.Skeptical Guy a écrit :Marx n'est pas si présent dans les travaux des sciences sociales mais plus en philosophie. Cela n'empêche pas que son travail a une certaine influence en général.CrazyMan a écrit : Je crois que le monde de la recherche en sciences sociales et la présence d'idées d'origine marxiste au sein de partis importants (en terme de représentativité) prouvent que ses travaux apportent encore des choses aujourd'hui.
C'est pas forcément un raisonnement individuel ou de groupe qui compte, même si statistiquement, un groupe est plus pertinent pour dégager des tendances globales. Ce qui compte surtout, c'est soit on part d'une représentation abstraite comme base de réflexion comme l'homo œconomicus postulé par les courants néoclassiques (dominant si vous préférez), un acteur rationnel idéal, ou bien on évite de partir d'une préconception imaginaire au profit d'une représentation factuelle du consommateur actuel pour en extirper d'éventuelles règles générales (propres à tous les consommateurs) ou plus spécifiques (propre à des groupes particuliers de consommateurs).Pour en revenir au sujet, je pense que l'approche marxiste pourrait encore être bénéfique à notre modèle économique, notamment en adoptant une analyse du consommateur en terme de "groupe". Le principal angle mort de la théorie économique dominante provient du fait que le modèle se base sur UN consommateur dont les actes seraient rationalisés mais il y a un gros soucis de cohérence lorsque l'on tente d'utiliser ce modèle sur un ensemble d'individus, particulièrement l'impossibilité de pouvoir dresser une courbe de demande prévisible ce qui est un véritable boulet pour la sacro sainte théorie de l'offre et la demande.
L'élaboration d'un modèle pensé en terme de "groupe de consommateur" semblerait plus en phase avec la réalité. L'utilité pourrait être mesurée à l'aide de barèmes propres à chaque groupe (en fonction d'habitude de consommation, de ressources, ect...) au lieu d'en utiliser qu'un seul à l'ensemble de la société.
Les études portant sur des individus apportent souvent des données qualitatives intéressantes, tandis que les études macroscopiques sont préférables pour obtenir des données en quantité mais pas forcément détaillées.
Le groupe parait non seulement plus pertinent d'un point de vue statistique mais aussi d'un point de vue empirique. La représentation abstraite d'un individu parfaitement rationnel est erronée, disons que c'est un modèle simpliste d'analyse. Mais ce modèle est à mon sens le fruit de notre paresse. Demande à un économiste de tracer une droite de demande agrégée avec une droite d'offre de manière pratique (en tenant compte de la réalité) et non de manière théorique, et tu risques de bien rigoler.
Au-delà de toute considération morale et/ou politique, notre modèle économique actuel ne fonctionne pas et ne fonctionnera pas mieux.
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Re: Retour du marxisme en France et aux USA
ben si mon pote, parce que dans la vie la vraie, celle qui te met à bouffer dans ton assiette,ton monde des idées ne nourrit pas.CrazyMan a écrit : Le problème c'est que dans vos petites têtes marxisme = communisme.
Mais Karl Marx, avant d'être "penseur du communisme" comme certains le répète ici, était un philosophe, et en ce sens il a produit du savoir qui nous a servit et qui continuera à nous servir et ceux même dans des modèles de société n'ayant rien de marxiste.
Il a apporté à l'économie, à la sociologie, ect...
C'est dommage que certains, ici, rabâchent toujours la même chose et n'acceptent pas forcément le débat. Si vous êtes si surs de détenir la vérité pourquoi échanger avec d'autres? La philosophie et le "monde des idées" en général ne relève pas de la masturbation intellectuelle comme pourrait dire Fonck...
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Re: Retour du marxisme en France et aux USA
Le groupe parait non seulement plus pertinent d'un point de vue statistique mais aussi d'un point de vue empirique. La représentation abstraite d'un individu parfaitement rationnel est erronée, disons que c'est un modèle simpliste d'analyse. Mais ce modèle est à mon sens le fruit de notre paresse.CrazyMan a écrit :Marx est encore bien présent dans les sciences sociales. La théorie marxiste a donné naissance à tout un tas de travaux et de courants qui ont su évolué avec le temps. Un scientifique marxiste, si il est honnête, ne peut que reconnaître que le cadre théorique laissé par Marx n'est pas exempt de toute critique.Skeptical Guy a écrit :
Marx n'est pas si présent dans les travaux des sciences sociales mais plus en philosophie. Cela n'empêche pas que son travail a une certaine influence en général.
C'est pas forcément un raisonnement individuel ou de groupe qui compte, même si statistiquement, un groupe est plus pertinent pour dégager des tendances globales. Ce qui compte surtout, c'est soit on part d'une représentation abstraite comme base de réflexion comme l'homo œconomicus postulé par les courants néoclassiques (dominant si vous préférez), un acteur rationnel idéal, ou bien on évite de partir d'une préconception imaginaire au profit d'une représentation factuelle du consommateur actuel pour en extirper d'éventuelles règles générales (propres à tous les consommateurs) ou plus spécifiques (propre à des groupes particuliers de consommateurs).
Les études portant sur des individus apportent souvent des données qualitatives intéressantes, tandis que les études macroscopiques sont préférables pour obtenir des données en quantité mais pas forcément détaillées.
Le groupe parait non seulement plus pertinent d'un point de vue statistique mais aussi d'un point de vue empirique. La représentation abstraite d'un individu parfaitement rationnel est erronée, disons que c'est un modèle simpliste d'analyse. Mais ce modèle est à mon sens le fruit de notre paresse. Demande à un économiste de tracer une droite de demande agrégée avec une droite d'offre de manière pratique (en tenant compte de la réalité) et non de manière théorique, et tu risques de bien rigoler.
Au-delà de toute considération morale et/ou politique, notre modèle économique actuel ne fonctionne pas et ne fonctionnera pas mieux.
ces propos ressemblent fort a une séance de masturbation intellectuelle qui "débouche" .....sur ...
Je veux bien que notre modéle économique ne fonctionne pas,et ne fonctionnera pas mieux . Comme nous sommes sur Marx , a l'opposé de ce modéle économique donc , il aurait été passionnant de vous voir développer en quoi le modéle actuellement majoritaire pourrait être remplacé avantageusement par un modéle issu de Marx .......aligner des mots , faire une phraséologie XXL , c'est bien , mais dérrière il faut s' adosser a du concret......ça manque cruellement .
Sur terre , il existe des besoins qui ont été classés en types besoins primaires , et besoins secondaires . Tout le reste n 'est que masturbation , délayage .
Besoins primaires INDISPENSABLES A LA SURVIE DE L HOMME :
se nourrir
se vétir pour se protéger du froid
se soigner .....avec toute la panoplie qui existe depuis des millénaires
avoir un toit pour se protéger des intempéries
Besoins secondaires , c'est tout le reste .
'
Constat aprés la révolution bolchévique , c' était il ya 200 ans , ce régime a été incapable de donner la possibilité aux peuples l' ayant expérimenté d ' assouvir les besoins primaires .
Et dans les besoins secondaires même faillite .Si nous prenons l' automobile , besoin secondaire hier , mais qui au XXI siécleest devenu un besoin primaire ,vous ingnorez trés certainement que dans l' ex URSS , nous avons pu voir Ubu a l' oeuvre ( le communisme)c' était le seul pays au monde où les voituresd' occasion se vendaient plus cher que les voitures neuves , que l' automobiliste ayant le privilège de disposer d' une voiture .......enlevait ses essuis glace en rentrant a la maison , car le systéme Piéce de Rechange ne fonctionnait pas .....
notre modèle économique actuel ne fonctionne pas et ne fonctionnera pas mieux.[/quote]
bon , je ne vais pas faire le tour des pays ayant essayé le modéle communiste , mais je ne vois que des échecs .
Le systéme de santé a Cuba ne saurait éffacer tout le reste ( et je parle pas des millions de morts bien sur )
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Re: Retour du marxisme en France et aux USA
Pas en sciences sociales non. Bien qu'il existe des théories économiques d'inspiration marxiste, la plupart sont soit néoclassiques, soit néo-keynésiennes, soit post-keynésiennes. C'est pas si pregnant que ça. Idem dans la sociologie, qui se distingue entre holisme et individualisme méthodologique...CrazyMan a écrit : Marx est encore bien présent dans les sciences sociales. La théorie marxiste a donné naissance à tout un tas de travaux et de courants qui ont su évolué avec le temps. Un scientifique marxiste, si il est honnête, ne peut que reconnaître que le cadre théorique laissé par Marx n'est pas exempt de toute critique.
Si en philosophie (politique), je suis tout à fait d'accord que l'influence de Marx est importante, c'est pas tant le cas en sciences sociales.
J'ai pas dit le contraire, mais c'est pas tant la taille du groupe que l'étude de ce dernier qui compte. En sociologie, l'individualisme méthodologique a fait plus d'une fois ses preuves pour évaluer avec pertinence des comportements sociaux précis et détaillés sans cependant être généralisables. Les groupes plus vastes permettent davantage de mettre en exergue des règles générales qui ont tendance (comme c'est souvent le cas) à ne pas rendre compte des cas plus particuliers de comportements dans des sous-groupes ou au niveau individuel.Le groupe parait non seulement plus pertinent d'un point de vue statistique mais aussi d'un point de vue empirique. La représentation abstraite d'un individu parfaitement rationnel est erronée, disons que c'est un modèle simpliste d'analyse. Mais ce modèle est à mon sens le fruit de notre paresse. Demande à un économiste de tracer une droite de demande agrégée avec une droite d'offre de manière pratique (en tenant compte de la réalité) et non de manière théorique, et tu risques de bien rigoler.
Si j'suis d'accord pour trouver le modèle d'homo oeconomicus sans pertinence méthodologique, je ne considère pas les études de groupe pertinente 100% du temps à l'inverse, préférant une méthodologie double entre l'étude individuelle conjuguée à une étude collective. Il n'y a que comme ça qu'on obtient des résultats pertinents : par un croisement des données macro/micro.
Ça dépend... Il n'y a pas un modèle capitaliste unique. Je ne peux décemment pas considérer comme un même modèle d'économie de marché le modèle scandinave avec un modèle latin et un modèle anglo-saxon. Le capitalisme, dixit Marx, a pour propriété essentielle de muter et évoluer. Et il évolue en toute logique en fonction des contraintes de son environnement et de son propre héritage.Au-delà de toute considération morale et/ou politique, notre modèle économique actuel ne fonctionne pas et ne fonctionnera pas mieux.
Le capitalisme - et c'est une erreur - a toujours été critiqué d'un bloc par les successeurs de Marx, sans distinguer les nuances dans son développement selon les pays et leurs histoires respectives, sans penser qu'à la théorie générale se joint des théories plus spécifiques à des territoires et cultures données.
"Cavaliers ! Matez tous les Pions que vous croiserez ! Pour le Roi !"
"La Reine, cette salope qui s'escorte de Fous."
"Le Roi n'est qu'un paresseux se reposant à l'ombre de la Tour du Roque..."
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Re: Retour du marxisme en France et aux USA
Vincent a écrit :
"Le systéme de santé a Cuba ne saurait éffacer tout le reste ( et je parle pas des millions de morts bien sur )"
............
J'en revient justement de Cuba.
Santé et éducation sont les deux grands succès de ce pays (besoins primaires).
1) Médecins : pas seulement ils assurent une qualité à Cuba, mais ils sont présents dans plusieurs pays de l'Amérique latine et au Mozambique (Afrique), là où les besoins de soins sont essentiels.
2) Education : il n'y a pas d'analphabétisme à Cuba, tous les enfants sont scolarisés dans des écoles publiques (pas de privé).
3) Il n'y a pas de mendicité à Cuba, malgré un taux de pauvreté assez élevée.
4) La violence entre et sur les personnes est absente dans la vie quotidienne.
5) Pas de consommation et commerce de drogue.
6) La police est très discrète.
Un exemple d'économie de base : Un producteur artisanale de tabac (les fameux cigares cubains) revend à l'Etat le 90% de sa production.
Il a le droit de garder pour lui le 10% restant qu'il transforme en cigares, pour sa consommation personnelle et pour la vente à des acheteurs privés (surtout des touristes).
Petite exploitation qui fait travailler 50 personnes.
Les cubains ne s'enrichissent plus (comme certains au temps de Batiste) mais la plupart ont une activité qui leur assure une vie digne.
Les voitures américaines des années '50 sont toujours en circulation à Cuba.
Restaurées avec les moyens de bord, repeintes en couleur (comme les maisons), elles font partie, comme la musique, du paysage local.
Un bon nombre ont été transformées en taxis.
Les cubains : dignes, ouverts entre eux et aux autres, avec une passion pour le relationnel.
Le minimum c'est le respect, qui peut se transformer vite en familiarité.
La musique : elle est partout, dans les rues et à l'intérieur, c'est dans leurs gênes.
Les infrastructures : c'est le grand retard de ce pays.
Autoroutes : tout le monde y circule, à pied, en vélo, à cheval, en calèche, et évidemment en voiture et en bus.....mais elles sont gratuites.
Habitations : Les cubains adorent les peindre mais la plupart des bâtiments ont besoin d'être rénovés.
Le retour en France : Le déplacement entre C-D-G et Orly m'a mis de très mauvaise humeur et m'a fait comprendre que nous avons poussé le bouchon trop loin.
Si ce pays garde son âme en investissant dans les infrastructures il restera un lieu où il fait bon vivre pour les cubains et pour les touristes.
On est loin de la triste expérience du communisme de l'Union Soviétique.
Et pourtant le stéréotype de Cuba, pays sans liberté, continue son chemin dans beaucoup de nos têtes.
"Le systéme de santé a Cuba ne saurait éffacer tout le reste ( et je parle pas des millions de morts bien sur )"
............
J'en revient justement de Cuba.
Santé et éducation sont les deux grands succès de ce pays (besoins primaires).
1) Médecins : pas seulement ils assurent une qualité à Cuba, mais ils sont présents dans plusieurs pays de l'Amérique latine et au Mozambique (Afrique), là où les besoins de soins sont essentiels.
2) Education : il n'y a pas d'analphabétisme à Cuba, tous les enfants sont scolarisés dans des écoles publiques (pas de privé).
3) Il n'y a pas de mendicité à Cuba, malgré un taux de pauvreté assez élevée.
4) La violence entre et sur les personnes est absente dans la vie quotidienne.
5) Pas de consommation et commerce de drogue.
6) La police est très discrète.
Un exemple d'économie de base : Un producteur artisanale de tabac (les fameux cigares cubains) revend à l'Etat le 90% de sa production.
Il a le droit de garder pour lui le 10% restant qu'il transforme en cigares, pour sa consommation personnelle et pour la vente à des acheteurs privés (surtout des touristes).
Petite exploitation qui fait travailler 50 personnes.
Les cubains ne s'enrichissent plus (comme certains au temps de Batiste) mais la plupart ont une activité qui leur assure une vie digne.
Les voitures américaines des années '50 sont toujours en circulation à Cuba.
Restaurées avec les moyens de bord, repeintes en couleur (comme les maisons), elles font partie, comme la musique, du paysage local.
Un bon nombre ont été transformées en taxis.
Les cubains : dignes, ouverts entre eux et aux autres, avec une passion pour le relationnel.
Le minimum c'est le respect, qui peut se transformer vite en familiarité.
La musique : elle est partout, dans les rues et à l'intérieur, c'est dans leurs gênes.
Les infrastructures : c'est le grand retard de ce pays.
Autoroutes : tout le monde y circule, à pied, en vélo, à cheval, en calèche, et évidemment en voiture et en bus.....mais elles sont gratuites.
Habitations : Les cubains adorent les peindre mais la plupart des bâtiments ont besoin d'être rénovés.
Le retour en France : Le déplacement entre C-D-G et Orly m'a mis de très mauvaise humeur et m'a fait comprendre que nous avons poussé le bouchon trop loin.
Si ce pays garde son âme en investissant dans les infrastructures il restera un lieu où il fait bon vivre pour les cubains et pour les touristes.
On est loin de la triste expérience du communisme de l'Union Soviétique.
Et pourtant le stéréotype de Cuba, pays sans liberté, continue son chemin dans beaucoup de nos têtes.
Je préfère la gauche à l'opposition plutôt que dans la compromission
.
Raoul Hedebouw : « Si on ne vit pas comme on pense, on finit par penser comme on vit »
.
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-
vincent
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Re: Retour du marxisme en France et aux USA
Tout votre plaidoyé est exact , Cuba se débrouille mieux la levée de l' embargo y a joué . Vous confirmez , avec plus de détail ce que je sais de Cuba ( mon ami Mélenchoniste y est allé en bateau...)AAAgora a écrit : Vincent a écrit :
"Le systéme de santé a Cuba ne saurait éffacer tout le reste ( et je parle pas des millions de morts bien sur )"
............
J'en revient justement de Cuba.
Santé et éducation sont les deux grands succès de ce pays (besoins primaires).
1) Médecins : pas seulement ils assurent une qualité à Cuba, mais ils sont présents dans plusieurs pays de l'Amérique latine et au Mozambique (Afrique), là où les besoins de soins sont essentiels.
2) Education : il n'y a pas d'analphabétisme à Cuba, tous les enfants sont scolarisés dans des écoles publiques (pas de privé).
3) Il n'y a pas de mendicité à Cuba, malgré un taux de pauvreté assez élevée.
4) La violence entre et sur les personnes est absente dans la vie quotidienne.
5) Pas de consommation et commerce de drogue.
6) La police est très discrète.
Un exemple d'économie de base : Un producteur artisanale de tabac (les fameux cigares cubains) revend à l'Etat le 90% de sa production.
Il a le droit de garder pour lui le 10% restant qu'il transforme en cigares, pour sa consommation personnelle et pour la vente à des acheteurs privés (surtout des touristes).
Petite exploitation qui fait travailler 50 personnes.
Les cubains ne s'enrichissent plus (comme certains au temps de Batiste) mais la plupart ont une activité qui leur assure une vie digne.
Les voitures américaines des années '50 sont toujours en circulation à Cuba.
Restaurées avec les moyens de bord, repeintes en couleur (comme les maisons), elles font partie, comme la musique, du paysage local.
Un bon nombre ont été transformées en taxis.
Les cubains : dignes, ouverts entre eux et aux autres, avec une passion pour le relationnel.
Le minimum c'est le respect, qui peut se transformer vite en familiarité.
La musique : elle est partout, dans les rues et à l'intérieur, c'est dans leurs gênes.
Les infrastructures : c'est le grand retard de ce pays.
Autoroutes : tout le monde y circule, à pied, en vélo, à cheval, en calèche, et évidemment en voiture et en bus.....mais elles sont gratuites.
Habitations : Les cubains adorent les peindre mais la plupart des bâtiments ont besoin d'être rénovés.
Le retour en France : Le déplacement entre C-D-G et Orly m'a mis de très mauvaise humeur et m'a fait comprendre que nous avons poussé le bouchon trop loin.
Si ce pays garde son âme en investissant dans les infrastructures il restera un lieu où il fait bon vivre pour les cubains et pour les touristes.
On est loin de la triste expérience du communisme de l'Union Soviétique.
Et pourtant le stéréotype de Cuba, pays sans liberté, continue son chemin dans beaucoup de nos têtes.
Je pensequel' on peut trés bien y vivre , mais "trés bien" ....pour un cubain , qui sait d' où il vient . Maintenant les hôtels de luxe et de moindre luxe vont se développer.....sans doute des cubains exilés rentreront peut être .....
J' ai éffectivement parlé de Cuba ......pas des autres "cousins", car aucun n 'est " un modéle , pouvant être une source d' inspiration pour la France )
Quel est l' incidence du passé de cette ile , et son influence sur son dynamisme individuel ?
l' ex URSS a pris un peuple dans une situation de délabrement , une situation proche du moyen âge......Cuba , avec Batista et les USA .....on était dans un autre état économique .....les cubains étaient comme nous , ça bossait , c' était un pays de type dictature et libéral en économie ,Cuba " le bordel" des USA drainait de l' argent , il y avait une activité économique....en Russie....rien de tout cela
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Re: Retour du marxisme en France et aux USA
..............vincent a écrit :Tout votre plaidoyé est exact , Cuba se débrouille mieux la levée de l' embargo y a joué . Vous confirmez , avec plus de détail ce que je sais de Cuba ( mon ami Mélenchoniste y est allé en bateau...)AAAgora a écrit : Vincent a écrit :
"Le systéme de santé a Cuba ne saurait éffacer tout le reste ( et je parle pas des millions de morts bien sur )"
............
J'en revient justement de Cuba.
Santé et éducation sont les deux grands succès de ce pays (besoins primaires).
1) Médecins : pas seulement ils assurent une qualité à Cuba, mais ils sont présents dans plusieurs pays de l'Amérique latine et au Mozambique (Afrique), là où les besoins de soins sont essentiels.
2) Education : il n'y a pas d'analphabétisme à Cuba, tous les enfants sont scolarisés dans des écoles publiques (pas de privé).
3) Il n'y a pas de mendicité à Cuba, malgré un taux de pauvreté assez élevée.
4) La violence entre et sur les personnes est absente dans la vie quotidienne.
5) Pas de consommation et commerce de drogue.
6) La police est très discrète.
Un exemple d'économie de base : Un producteur artisanale de tabac (les fameux cigares cubains) revend à l'Etat le 90% de sa production.
Il a le droit de garder pour lui le 10% restant qu'il transforme en cigares, pour sa consommation personnelle et pour la vente à des acheteurs privés (surtout des touristes).
Petite exploitation qui fait travailler 50 personnes.
Les cubains ne s'enrichissent plus (comme certains au temps de Batiste) mais la plupart ont une activité qui leur assure une vie digne.
Les voitures américaines des années '50 sont toujours en circulation à Cuba.
Restaurées avec les moyens de bord, repeintes en couleur (comme les maisons), elles font partie, comme la musique, du paysage local.
Un bon nombre ont été transformées en taxis.
Les cubains : dignes, ouverts entre eux et aux autres, avec une passion pour le relationnel.
Le minimum c'est le respect, qui peut se transformer vite en familiarité.
La musique : elle est partout, dans les rues et à l'intérieur, c'est dans leurs gênes.
Les infrastructures : c'est le grand retard de ce pays.
Autoroutes : tout le monde y circule, à pied, en vélo, à cheval, en calèche, et évidemment en voiture et en bus.....mais elles sont gratuites.
Habitations : Les cubains adorent les peindre mais la plupart des bâtiments ont besoin d'être rénovés.
Le retour en France : Le déplacement entre C-D-G et Orly m'a mis de très mauvaise humeur et m'a fait comprendre que nous avons poussé le bouchon trop loin.
Si ce pays garde son âme en investissant dans les infrastructures il restera un lieu où il fait bon vivre pour les cubains et pour les touristes.
On est loin de la triste expérience du communisme de l'Union Soviétique.
Et pourtant le stéréotype de Cuba, pays sans liberté, continue son chemin dans beaucoup de nos têtes.
Je pense que l' on peut trés bien y vivre , mais "trés bien" ....pour un cubain , qui sait d' où il vient . Maintenant les hôtels de luxe et de moindre luxe vont se développer.....sans doute des cubains exilés rentreront peut être .....
J' ai éffectivement parlé de Cuba ......pas des autres "cousins", car aucun n 'est " un modéle , pouvant être une source d' inspiration pour la France )
Quel est l' incidence du passé de cette ile , et son influence sur son dynamisme individuel ?
l' ex URSS a pris un peuple dans une situation de délabrement , une situation proche du moyen âge......Cuba , avec Batista et les USA .....on était dans un autre état économique .....les cubains étaient comme nous , ça bossait , c' était un pays de type dictature et libéral en économie ,Cuba " le bordel" des USA drainait de l' argent , il y avait une activité économique....en Russie....rien de tout cela
Le peuple cubain ne regrette pas les 280 bordels de luxe de la Havane, qui ont été fermés lors de la révolution.
Par contre ils ont été heureux de récupérer les voitures américaines que les riches, qui ont voulu expatrier, ont du laisser à Cuba.
Vous appelez activité économique la prostitution organisée par Batista pour les riches américains qui venaient sur l'Ile pour se soulager ?
Aujourd'hui il n'y a plus de prostitution à Cuba.
Quant au retour des cubains expatriés je ne serais pas aussi sur que vous.
Déjà que les cubains sont très méfiants par rapport aux citoyens U.S.A.........le dernier, apprécié par les cubains a été Hemingway.
Un éventuel retour ne se fera pas en terre conquise car l'Etat cubain sera très vigilant car le modèle libéral occidental est signe de désordre et destructeur de leur model social.
Un Batista bis n'est plus possible.
Et pour faire la liaison avec le titre du fil, il me semble que cet Etat a réussi à mettre en place (même si de façon imparfaite) un modèle social d'inspiration marxiste.
Je préfère la gauche à l'opposition plutôt que dans la compromission
.
Raoul Hedebouw : « Si on ne vit pas comme on pense, on finit par penser comme on vit »
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Raoul Hedebouw : « Si on ne vit pas comme on pense, on finit par penser comme on vit »
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vincent
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Re: Retour du marxisme en France et aux USA
La prostitution faisait partie de la vie a Cuba mais il y avait des activités dans la canne a sucre , le rhum , et tout le tourisme n' était pas orienté exclusivement vers le sexe . Il y avait des riches , sans doute inexistant en URSS a l' époque.....donc des voitures ,donc des garagistes , des maisons "privées" donc des artisans a leur compte ....AAAgora a écrit : [
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Le peuple cubain ne regrette pas les 280 bordels de luxe de la Havane, qui ont été fermés lors de la révolution.
Par contre ils ont été heureux de récupérer les voitures américaines que les riches, qui ont voulu expatrier, ont du laisser à Cuba.
Vous appelez activité économique la prostitution organisée par Batista pour les riches américains qui venaient sur l'Ile pour se soulager ?
Aujourd'hui il n'y a plus de prostitution à Cuba.
Quant au retour des cubains expatriés je ne serais pas aussi sur que vous.
Déjà que les cubains sont très méfiants par rapport aux citoyens U.S.A.........le dernier, apprécié par les cubains a été Hemingway.
Un éventuel retour ne se fera pas en terre conquise car l'Etat cubain sera très vigilant car le modèle libéral occidental est signe de désordre et destructeur de leur model social.
Un Batista bis n'est plus possible.
Et pour faire la liaison avec le titre du fil, il me semble que cet Etat a réussi à mettre en place (même si de façon imparfaite) un modèle social d'inspiration marxiste.
La révolution bolchévique de 1917 est partie d'un pays dont les habitants , dont l' économie étaient inexistants. Cuba avait un passé.....des traditions....ils avaient une certaine autonomie individuelle , développé des capacités d' initiatives....
L' initiative dans les pays communistes était inexistante . Autonomie......en 1998 environ , je suis en formation demandeur d' emploi......inclus bien sur technique de recherche d' emploi...lettre CV , utilisation de fax etc etc...
On devait envoyer je ne sais trop quoi par fax . Parmis les participants , [b]une roumaine ingénieur[/b].......qui ne savait pas utliser un Fax , surpris je suis donc question " là où je travaillais c 'était une personne qui s' occupait de passer les faxs........" initiative ZERO , et je puis supposer c'est que si la personne FAX était absente.....le fax qu' avait a passer ma collégue......attendrait le retour de la responsable du Fax....
Passer la Russie d une psychologie d' individus style Moyen Age a début de l' industrialisation n ' a pas facilité les choses , Cuba n' a pas eu une telle mutation.....donc a moins souffert des travers du communisme que l' URSS et ses satellites
La République de Cuba, sous le régime autoritaire du général Fulgencio Batista, est dominée économiquement par les États-Unis et souffre du poids écrasant du secteur sucrier. Les statistiques font apparaître un PIB plus importants que nombre de pays du tiers-monde. Cependant, les richesses du pays sont concentrées .
Ainsi, en 1982, il y avait une voiture particulière sur 33 en URSS contre 1 sur 2 aux Etats-Unis. - De même que les biens de consommation, l'agriculture a été sacrifiée (à la mort de Staline le niveau de production est à peine supérieur à celui de 1913). Les paysans ayant au départ soutenu la révolution sont .
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Re: Retour du marxisme en France et aux USA
Il pourrait nourrir ta petite cervelle de moineau.Fonck1 a écrit : [ben si mon pote, parce que dans la vie la vraie, celle qui te met à bouffer dans ton assiette,ton monde des idées ne nourrit pas.
"Etre de gauche c'est d'abord penser le monde, puis son pays, puis ses proches, puis soi; être de droite c'est l'inverse" Gilles Deleuze
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Re: Retour du marxisme en France et aux USA
Pour avoir côtoyer pendant un moment le monde universitaire, je peux te dire que le marxisme est une part importante de l'enseignement sociologique. Au niveau théorique le holisme et l'individualisme ont une valeur plus générale que le marxiste, on ne peut pas comparer. Un marxiste est forcément holiste mais un holiste n'est pas forcément marxiste. Disons que le marxiste est un courant du holisme. Evidemment l'évolution en sciences sociales aura prouvé que ni le holisme, ni l'individualisme ne suffisent à étudier la réalité sociétale et qu'un subtil mélange des deux nous permettait sans doute une analyse plus juste.Skeptical Guy a écrit :
Pas en sciences sociales non. Bien qu'il existe des théories économiques d'inspiration marxiste, la plupart sont soit néoclassiques, soit néo-keynésiennes, soit post-keynésiennes. C'est pas si pregnant que ça. Idem dans la sociologie, qui se distingue entre holisme et individualisme méthodologique...
Si en philosophie (politique), je suis tout à fait d'accord que l'influence de Marx est importante, c'est pas tant le cas en sciences sociales.
J'ai pas dit le contraire, mais c'est pas tant la taille du groupe que l'étude de ce dernier qui compte. En sociologie, l'individualisme méthodologique a fait plus d'une fois ses preuves pour évaluer avec pertinence des comportements sociaux précis et détaillés sans cependant être généralisables. Les groupes plus vastes permettent davantage de mettre en exergue des règles générales qui ont tendance (comme c'est souvent le cas) à ne pas rendre compte des cas plus particuliers de comportements dans des sous-groupes ou au niveau individuel.
Si j'suis d'accord pour trouver le modèle d'homo oeconomicus sans pertinence méthodologique, je ne considère pas les études de groupe pertinente 100% du temps à l'inverse, préférant une méthodologie double entre l'étude individuelle conjuguée à une étude collective. Il n'y a que comme ça qu'on obtient des résultats pertinents : par un croisement des données macro/micro.
Ça dépend... Il n'y a pas un modèle capitaliste unique. Je ne peux décemment pas considérer comme un même modèle d'économie de marché le modèle scandinave avec un modèle latin et un modèle anglo-saxon. Le capitalisme, dixit Marx, a pour propriété essentielle de muter et évoluer. Et il évolue en toute logique en fonction des contraintes de son environnement et de son propre héritage.
Le capitalisme - et c'est une erreur - a toujours été critiqué d'un bloc par les successeurs de Marx, sans distinguer les nuances dans son développement selon les pays et leurs histoires respectives, sans penser qu'à la théorie générale se joint des théories plus spécifiques à des territoires et cultures données.
En ce qui concerne l'économie, l'étude du macro ne peut se défaire du micro, on est parfaitement d'accord. Cependant, je pense qu'étudier un consommateur de manière isolé pour ensuite juxtaposé nos résultats à l'ensemble d'une société restera sans grande valeur.
Le capitalisme a une seule et unique définition. Ce qui tend à changer à travers les pays c'est la manière dont est pratiquée l'économie comme tu dis. Je suis ok pour dire que chaque pays représente un cas particulier, mais le capitalisme demeure ce qu'il est à la base, c'est-à-dire un système basé sur l'accumulation de richesse et ayant pour valeur principale la propriété privée.
"Etre de gauche c'est d'abord penser le monde, puis son pays, puis ses proches, puis soi; être de droite c'est l'inverse" Gilles Deleuze