C'est une bonne chose . D'ailleurs le client aura le choix.
Pour lutter contre le gaspillage alimentaire, les députés ont voté un amendement rendant obligatoire la mise à disposition de doggy-bags dans les restaurants.
Dimanche, l'Assemblée nationale a adopté un amendement rendant obligatoire la mise à disposition des doggy-bags dans les restaurants à partir de 2021. Ce terme désigne l'emballage permettant de ramener les restes de son repas. Une obligation fustigée par la plupart des restaurateurs toulousains interrogés. Ils la jugent non nécessaire. «C'est idiot, nous n'avons pas besoin d'une obligation pour nous obliger à le faire. Les restaurateurs fournissent naturellement des récipients à ceux qui en font la demande. Qu'est-ce que la loi va emmener de plus ?», questionne Guy Pressenda, président de l'Union des Métiers et des Industries Hôtelières en Haute-Garonne.
il estime par ailleurs qu'en France, ramener son repas chez soi n'est pas encore rentré dans les mœurs. Un constat que confirment les restaurateurs interrogés. «En plus de 14 ans d'activité, aucun client ne m'a jamais demandé de doggy-bag», affirme Eric, serveur exerçant dans une brasserie située à proximité du marché Victor-Hugo. Quelques mètres plus loin, au sein de la brasserie Le Parisien, Rémi, le responsable de l'établissement estime pour sa part à moins de deux par mois le nombre de demandes de doggy-bag. Dans la brasserie, les serveurs sont partagés. «Si les gens se trimballent pendant trois heures en plein été avec leur boîte plastique, cela pose des problèmes d'hygiène !» lance une serveuse. «C'est très bien, Ça évite le gaspillage. Je ramène souvent de la nourriture quand je vais au restaurant indien, les quantités sont toujours trop importantes», rétorque l'une de ses collègues. L'argument de la pollution engendrée par l'emballage plastique est également avancé par Rémi. «Ça n'est pas à usage unique, la barquette peut être réutilisée», lui répond Ludovic, lui aussi responsable du restaurant.
Cette question de l'emballage inquiète également Jérôme, responsable du Café du soleil situé face à la station de métro Jeanne-d'Arc. Jusqu'à présent, il utilisait de l'aluminium lorsque les rares clients qui osaient ramener leur plat chez eux, lui en faisaient la demande. «Moi je suis là pour satisfaire le client, si l'on m'oblige à acheter un emballage aux normes, ça me gonfle !», témoigne-t-il. Et de rappeler que l'emballage en plastique a également un coût. «À midi, nous proposons des tarifs très bas. Nous ne pouvons refuser les tickets restaurants sur lesquels une marge est prélevée. À cela va s'ajouter le prix des barquettes. Si ça continue, nous allons fermer le restaurant et acheter un commerce de barquettes en plastique !».
Pour les bouteilles de vin non terminées ,déjà, quelques restaurateurs le proposent . Surtout dans a un repas a deux couverts ...il y a toujours le risque du taux d’alcoolémie...

