Le respect de la plus élémentaire vérité.danielfr40 a écrit :on a le droit de considérer que la famille n'a jamais été le fondement de la société, sans pour autant vouloir détruire la familleVictor a écrit : Quand on détruit la famille. Quand on ose prétendre que la "famille n'a jamais été le fondement de la société".
Voilà ta réponse.
Comme le dit fort bien Zemmour, il y a une volonté politique (gauchiste), philosophique (de gauche) depuis mai 68 de déconstruire la société française, la famille traditionnelle, les valeurs traditionnelles judéo-chrétiennes.
Tout cela a produit ce que tu dénonces : des individus paumés, désocialisés. Des jeunes femmes trompées par la soit-disant liberté sexuelle qui se retrouvent à élever seules des enfants de différents pères. Voilà où nous a mené mai 68 et les idées soit-disant progressistes de la philosophie de gauche.
et qu'est-ce qui vous permet de dire que la société ne peut pas fonctionner hors de la famille ?
Même dans l'URSS où l'état dirigeait toute la vie des individus, depuis la naissance, son affectation à un emploi, pays où la religion avait été réduite au silence et bien même dans ces conditions,la famille existait encore et toujours.
Aucune société, de la plus démocratique à la plus totalitaire, de la plus évoluée à la plus primitive n'a jamais pu faire sans la famille. Même les nazis n'y sont pas parvenus. Tout simplement parce que la famille est la structure de base de l'humain. Détruire la famille, c'est détruire l'être humain.
Une société sans famille, c'est une ruche ou une colonie de fourmis.
