sofasurfer a écrit : UBUROI a écrit :
Je ne connais pas d'études sérieuses (je n'ai pas recherché) sur le budget des ménages en 2018 selon leurs revenus, sauf ça
http://clefsdelaconso.lefigaro.fr/page/ ... C3%A9nages
Cela ne permet pas de dire que les ménages du 1er quintile sont à découvert le 12 ou le 18 comme je l'entends des GJ.
Mais je peux dire que
vivre pauvre à la campagne est possible sans être à la ramasse: dans ma région, on se chauffe au bois, on a des jardins, QQ fruitiers, il y a de l'entr'aide familiale et de voisinage, on co voiture, on aide les vieux restés au domicile, le foyer rural et le CCAS de mon bled fait son boulot avec des moyens limités.
Certes faut se déplacer pour bosser, et ça coûte... mais pas plus qu'en 1981, époque où je ne gagnais pas bien ma vie, où j'avais 2 bagnoles, 2 gosses et une assistante maternelle non défiscalisée...et néanmoins déclarée!
Plus dure la vie en ville moyenne, en appartement mal isolé...
Qui sont les plus à plaindre des ruraux ou des citadins de régions pauvres?
Etant retraité ou chomeur, la ruralité permet de vivre chichement : pas de déplacement pro, virée au supermarché ou en ville mutualisée, achat ou échange de produits maison, potager perso , et surtout le temps de s'occuper de tout ca.
Mais en étant actif, le poste carburant peut exploser selon le lieu de travail, et le temps manque pour s'occuper des activités qui permettent des économies, habiter pres de son lieu de travail et de surcroit proche des villes permet de salutaires économies.
j'ai un oncle qui vit a coté d'un petit village du nord Isère, il a une bonne retraite et grâce a toutes les combines que tu cites il réussit à économiser a mort...
D'abord, la vie d'un retraité au smic, surtout, vivant à la campagne est incomparablement plus acceptable que celle d'un ouvrier au smic, vivant à Cergy Pontoise; mais l'un est vieux, l'autre est jeune et normalement plein d'espoir, prêt à se former etc... Il est clair que faire des gosses à 20 ans comme en 50, c'est risqué, car l'avenir est semé d'embûches.
A mon époque à 24 ans, avec mon épouse, encore étudiante, on se posait cette question des enfants: j'étais précocement conscient des difficultés à venir; une sorte de Nostradamus de la fin d'un monde!
On en eu 2 enfants... dont on a assumé l'éducation... en serrant la ceinture.
50 ans a été la libération économique: meilleurs salaires, enfants formés et au boulot.
Et là pas de problème: le "Larzac" plutôt que la promo à Strasbourg. Le Larzac dans le Grand Est! Et je ne regrette rien; tant pis pour le camping car des neuneus accrocs au diésel, tant pis pour Djerba et ses zozos!
Chacun sa vie, merde, et je ne me plains jamais de payer mon IRPP, ma hausse de CSG, ma TH Ã 100%, et de percevoir des retraites qui ne suivent pas le cours de l'inflation.
Les gens se plaignent, mais la faute aux autres... jamais ou rarement un mea culpa, du style j'aurais dû bosser au bahut, j'aurais dû accepter de quitter ma région pour bosser etc...
Quant à la taxation du kérosène et du fioul maritime, il faudra interner Trump et les Chinois