J'essaie simplement de rester dans le sujet qui est l'Ukraine libérée de l'empire russe et qui se retrouve sous la pression militaire de la Russie avec une partie de ses territoires déjà envahie.quo vadis a écrit :Victor a écrit : Poutine est un salopard qui ne connaît que la force. On l'a vu à l'oeuvre en Syrie où il a bombardé sans discernement opposants à Bachar et population civile.
Ce type est un boucher, manipulateur, qui ne rêve que de reconquête à l'ouest de la Russie pour reformer l'ancien Empire et mettre à la tête de ses pays satellisés des marionnettes fantoches à sa botte.
Il ne reconnaît que la force et considère que l'Europe de l'ouest est faible et n'osera pas intervenir en Ukraine où il peut pousser sa stratégie comme il le souhaite. On l'a vu à l'oeuvre en Crimée et comme Hitler ce genre de personnage, une fois un terrain conquis, cela lui aiguise l'appétit et il en veut un autre.
Et bien frappons, utilisons la force armée. Bombardons l'est de l'Ukraine où il a envoyé ses troupes sans uniformes russes.
Une fois qu'il aura reçu une correction, il comprendra, il nous respectera et il restera en Russie.
Plus nous baisserons notre pantalon devant lui, moins il nous respectera et plus il avancera ses pions en Europe de l'Est.
Ne refaisons pas la même erreur avec poutine que celle de Munich en 1938.
Tu ne dis rien sur ce drame crée par les puissances occidentales, dont les USA et la G.B ?
On dirait que tu es sur une autre planète ou alors tu es handicapé du coeur.
Le président ukrainien évoque la "menace d'une guerre totale
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Re: Le président ukrainien évoque la "menace d'une guerre totale
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
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Re: Le président ukrainien évoque la "menace d'une guerre totale
vous essayez de faire entendre raison à quelqu'un qui pense que la mere patrie soviétique existe toujours et que le grand ennemi c'est les USAVictor a écrit :J'essaie simplement de rester dans le sujet qui est l'Ukraine libérée de l'empire russe et qui se retrouve sous la pression militaire de la Russie avec une partie de ses territoires déjà envahie.quo vadis a écrit :
Tu ne dis rien sur ce drame crée par les puissances occidentales, dont les USA et la G.B ?
On dirait que tu es sur une autre planète ou alors tu es handicapé du coeur.
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Re: Le président ukrainien évoque la "menace d'une guerre totale
Excusez-moi, mais c'est pas vrai.quo vadis a écrit :
Poutine a pris les devants et annexé la Crimée qui était au départ tatare, puis russe.
C'était un cadeau de Staline à l'Ukraine. Mais comme les Ukrainiens encouragés par l'Otan se sont sentis poussés des ailes,
se sont mis à menacer la minorité russe...les choses ont tourné au vinaigre...et la Russie a annexé son ancien territoire
pour protéger sa minorité.
Le reste c'est de la politique pro américaine qui va sur le jardin russe avec l'avancée de l'Otan et ces soi disant révolutions
colorées clés sur porte concoctées à Washington.
Mais l'escalade est là ...et l'Europe n'est pas neutre...or elle est ne première ligne...elle devrait privilégier sa propre
politique qui ménagerait ses liens avec la Russie et ses intérêts économiques, au lieu d'instaurer des sanctions qui
pénalisent ses propres industriels, et ses paysans dans le sillage américain.
.
La Crimée avait été pendant les siècles envahie par tant de nations, telles que les Grècs, les Byzantins, les Mongoles, la Rome et puis par le Gênes et la Vénise et par beaucoup d'autres, mais se sont seulement les Russes qui ont actuellement des prétentions à l'héritage de son territoire. En plus, de point de vue historique, c'est la Rus' de Kiev qui est plus ancienne, ce qui prouve l'absurdité des prétentions territoriales de Poutine.
Encore, la Crimée n'est pas un cadeau de Staline, mais de Khruschev.
Et de quelle ménace des minorités russes parlez-vous? Ou vous croyez à TASS? L'Europe de l'Est a une riche expérience en ce qui concerne la libération et la protéction, proposées la Russie. Alors, c'est pas étonnant que ces actes de grâce sont toujours infligés par une agression miitaire.
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Re: Le président ukrainien évoque la "menace d'une guerre totale
La Crimée est située dans la région du Kouban en Russie, qui s'avance dans la mer Noire, et au sud de l'Ukraine.TomaGG a écrit :Excusez-moi, mais c'est pas vrai.quo vadis a écrit :
Poutine a pris les devants et annexé la Crimée qui était au départ tatare, puis russe.
C'était un cadeau de Staline à l'Ukraine. Mais comme les Ukrainiens encouragés par l'Otan se sont sentis poussés des ailes,
se sont mis à menacer la minorité russe...les choses ont tourné au vinaigre...et la Russie a annexé son ancien territoire
pour protéger sa minorité.
Le reste c'est de la politique pro américaine qui va sur le jardin russe avec l'avancée de l'Otan et ces soi disant révolutions
colorées clés sur porte concoctées à Washington.
Mais l'escalade est là ...et l'Europe n'est pas neutre...or elle est ne première ligne...elle devrait privilégier sa propre
politique qui ménagerait ses liens avec la Russie et ses intérêts économiques, au lieu d'instaurer des sanctions qui
pénalisent ses propres industriels, et ses paysans dans le sillage américain.
.
La Crimée avait été pendant les siècles envahie par tant de nations, telles que les Grècs, les Byzantins, les Mongoles, la Rome et puis par le Gênes et la Vénise et par beaucoup d'autres, mais se sont seulement les Russes qui ont actuellement des prétentions à l'héritage de son territoire. .
A partir du 10è siècle la région est habitée par les Tatars.
La Crimée a rejoint au XVe siècle l'Empire ottoman et à la fin du XVIIIe siècle l'Empire russe qui l'a conquis.
Tu veux remonter à l'Antiquité? Dans ce cas les Barbares doivent retourner chez eux, ceux qui ont envahi l'Europe de l'Ouest.
Les Hispaniques et les Européens doivent abandonner l'Amérique latine, et l'Amérique du Nord, le Canada.
Les Britanniques devront partir d'Australie. Tu vois le chaos dans le monde si l'on doit remonter à seulement
deux siècles ?
Pour ce qui concerne l'actualité les nationalistes ukrainiens ont bien menacé la minorité russophone.
Dans les medias il y'a des infos qui font la une tout le temps lorsque cela peut apporter un intérêt dans la propagande
et il y'a les non dits qui peuvent faire tâche.
Rappel
Le débarquement de matériel militaire américain via l'OTAN, le 27 mai 2006, dans le port criméen de Théodosie (Feodossia, en Crimée), en prévision de l'exercice Sea Breeze 2006, ravive fortement les tensions avec la Russie, ainsi que les passions en Crimée.
Et l'autorisation de débarquement avait été donnée par le troisième président d'Ukraine, le pro-occidental Viktor Iouchtchenko (2005-2010, parti Notre Ukraine), alors que constitutionnellement, la décision relevait du seul Parlement ukrainien.
Les manifestations Euromaïdan qui secouent l'Ukraine à partir de novembre 2013 et entraînent la chute du pouvoir en place exacerbent les tendances séparatistes et pro-russes en Crimée, dans un contexte ou seulement 15 % de la population de Crimée se considère ukrainienne.
La remise en cause de la langue russe finit de détruire ce fragile équilibre.
La Crimée annonce qu'elle refuse de reconnaître les nouvelles autorités provisoires du pays, et le Parlement criméen vote l'organisation d'un référendum concernant le rattachement de la péninsule à la Russie.
La Crimée proclame son indépendance le 11 mars.
Une semaine plus tard, les dirigeants de la nouvelle république de Crimée et le président russe Vladimir Poutine signent
un accord entérinant son rattachement à la Russie, en accord avec les résultats du référendum du 16 mars (« oui » à 96,77 %)
Les puissances anglo saxons ont déjà provoqué des scissions de régions et des invasions lorsqu'il avaient un intérêt de le faire
avec à la clé d'énormes mensonges pour étayer leur propagande, afin de manipuler l'opinion.
Ici comme la scission n'arrange pas trop leurs intentions d'isoler la Russie via l'avancée de l'Otan, la propagande va bon train.
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TomaGG
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Re: Le président ukrainien évoque la "menace d'une guerre totale
En disant "Poutine a pris les devants et annexé la Crimée qui était au départ tatare, puis russe" c'est toi qui remonte aux siècles passés. Moi, je voulais simplement montrer que c'est un argument absurde pour modifier les frontières au présent.
Le débarquement de matériel militaire est une provocation très fréquente, oui, mais si tu te souviens, pratiquée par la Russie aussi. Mais entre ce claquement d'armes et l'agression militaite il y a une différence importante. En plus, les relations entre l'Ukraïne et l'OTAN datent depuis des années et je ne vois aucune raison pourquoi un État indépendant doit prendre en considération l'opinion d'un autre, même de la Russie, en ce qui concerne son adhésion à telle ou telle union.
En ce qui concerne le pourcentage, les chiffres sont 24, pas 15, et ceux qui se considèrent russes sont environ 58, mais ce n'est pas tellement important. Ce qui est plus important, c'est que la langue maternelle n'est pas un argument valable pour séparer un territoire. Je pense que les exemples et les arguments sont inutiles.
Le referendum était ridicule. Le même jour il y avait des "citoyens", armés en plus, qui ne savaient même pas où se trouve l'école dans laquelle ils devaient voter et qui l'ont confondu avec la mairie.
Le débarquement de matériel militaire est une provocation très fréquente, oui, mais si tu te souviens, pratiquée par la Russie aussi. Mais entre ce claquement d'armes et l'agression militaite il y a une différence importante. En plus, les relations entre l'Ukraïne et l'OTAN datent depuis des années et je ne vois aucune raison pourquoi un État indépendant doit prendre en considération l'opinion d'un autre, même de la Russie, en ce qui concerne son adhésion à telle ou telle union.
En ce qui concerne le pourcentage, les chiffres sont 24, pas 15, et ceux qui se considèrent russes sont environ 58, mais ce n'est pas tellement important. Ce qui est plus important, c'est que la langue maternelle n'est pas un argument valable pour séparer un territoire. Je pense que les exemples et les arguments sont inutiles.
Le referendum était ridicule. Le même jour il y avait des "citoyens", armés en plus, qui ne savaient même pas où se trouve l'école dans laquelle ils devaient voter et qui l'ont confondu avec la mairie.
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quo vadis
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Re: Le président ukrainien évoque la "menace d'une guerre totale
.TomaGG a écrit : En disant "Poutine a pris les devants et annexé la Crimée qui était au départ tatare, puis russe" c'est toi qui remonte aux siècles passés. Moi, je voulais simplement montrer que c'est un argument absurde pour modifier les frontières au présent.
Le débarquement de matériel militaire est une provocation très fréquente, oui, mais si tu te souviens, pratiquée par la Russie aussi. Mais entre ce claquement d'armes et l'agression militaite il y a une différence importante. En plus, les relations entre l'Ukraïne et l'OTAN datent depuis des années et je ne vois aucune raison pourquoi un État indépendant doit prendre en considération l'opinion d'un autre, même de la Russie, en ce qui concerne son adhésion à telle ou telle union.
En ce qui concerne le pourcentage, les chiffres sont 24, pas 15, et ceux qui se considèrent russes sont environ 58, mais ce n'est pas tellement important. Ce qui est plus important, c'est que la langue maternelle n'est pas un argument valable pour séparer un territoire. Je pense que les exemples et les arguments sont inutiles.
Le referendum était ridicule. Le même jour il y avait des "citoyens", armés en plus, qui ne savaient même pas où se trouve l'école dans laquelle ils devaient voter et qui l'ont confondu avec la mairie.
Les réalités sont pourtant là ...pourquoi ne pas ouvrir les yeux et avec la grande lorgnette ? Il faudrait lire les projets américains.
Après la fin de la guerre froide est née , l’espérance d’une vie commune en paix, en liberté et en égalité. La Déclaration de Paris de la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe adoptée en novembre 1990 l’a très bien exprimé, en ce temps-là avec la participation de l’Union soviétique.
Mais c'est sans compter que depuis 1991, les Etats-Unis aspirent à être la seule grande puissance au monde
Avec la deuxième guerre du Golfe de 1991 déjà , la direction politique et militaire des Etats-Unis a démontré à quoi elle aspirait véritablement:
un «nouvel ordre mondial» selon les idées américaines et l’accès du pays aux principales réserves de matières premières
de notre planète.
Depuis 1991, les Etats-Unis poursuivent l’idée fixe de devenir une hégémonie et donc la seule grande puissance au monde.
Ce n’est donc pas un hasard que le livre de l’ancien conseiller en matière de sécurité nationale, Zbigniev Brzezinski, paru en 1999 soit intitulé «Le Grand Echiquier – L’Amérique et le reste du monde». qui décrit très exactement les ambitions américaines bien acceptées en Occident. Les autres pays n’avaient qu’à se soumettre.
Le fait que le projet des néoconservateurs américains proposé à la fin des années 1990 fut intitulé «Project for a New American Century» (PNAC) s’inscrit parfaitement dans ce concept.
Cela concerna également les Etats successeurs de l’Union soviétique, dont la Russie. Les Etats-Unis revendiquèrent les énormes quantités de matières premières russes, le pays fut soumis à une «stratégie du choc» (selon Naomi Klein) définie par la politique radicale de marché.
Les ONG et les médias américains et occidentaux tentèrent par tous les moyens d’influencer l’opinion publique du pays, on soutint et on développa des projets pour la division du pays. Ce qu’il fallait à tout prix éviter, en correspondance avec les plans géopolitiques des Anglo-Saxons du début du XXe siècle, était la constitution (sur le continent eurasiatique Europe et Asie) d’un contre-pouvoir indépendant des Etats-Unis par exemple sous forme d’une étroite collaboration des autres Etats européens notamment de l’Allemagne et de la France – avec la Russie.
Sous le président soviétique Mikhaïl Gorbatchev, la partie russe avait déjà parlé d’une maison européenne commune.
Cela dut être empêché par tous les moyens.
Au début du nouveau millénaire, la politique du nouveau président Vladimir Poutine changea la donne. La partie américaine réalisa cela très rapidement.
Déjà au début de ce nouveau siècle, Zbigniev Brzezinski pesta dans ses articles et interviews contre le nouveau président russe et sa politique, «rappelant» à la Russie de ne pas quitter le rôle qui lui était assigné et d’abandonner toute velléité d’être acceptée en tant que puissance se trouvant sur un même pied d’égalité.
Dans les Etats baltes, des hommes politiques néoconservateurs du gouvernement de Bush junior vinrent pour dénigrer la Russie.
Auparavant déjà , les pays baltes et d’autres anciens membres du Pacte de Varsovie étaient prévus comme membres de l’OTAN et de l’UE et on commença rapidement à les «intégrer» pas à pas. La frontière de l’OTAN se rapprocha de la Russie, et même dans les anciennes républiques constitutives européennes et asiatiques de l’Union soviétique, les Etats-Unis promurent des «révolutions colorées» pour faciliter l’accès au pouvoir de régimes antirusses.
Le discours du président russe tenu dans le cadre du «Forum de Munich sur les politiques de défense» en février 2007 marqua un tournant manifeste dans les rapports entre l’Est et l’Ouest.
Vladimir Poutine déclara sans la moindre ambigüité que la Russie exigeait d’être placée sur un même pied d’égalité que tous les autres Etats de la communauté internationale, qu’elle exigeait le respect de la Charte des Nations Unies et du droit international public et qu’elle n’était plus disposée à accepter la politique des Etats-Unis et de l’OTAN ne respectant plus aucun principe juridique.
Les Etats-Unis se sont retirés du traité ABM , parce qu’ils voulaient absolument installer leur système anti-missiles, dirigé dès le début contre la Russie, en Europe orientale. La même année, le gouvernement américain a déclaré la guerre illimitée contre le présumé axe du mal.
En 2003, l'Amérique a lancé une guerre illégale au regard du droit international contre l’Irak. En 2004, il y eut la première tentative d’un coup d’Etat en Ukraine («révolution orange») … et ainsi de suite.
Le chaos au Proche-Orient fait partie du plan de déploiement.
Les Etats-Unis, l’OTAN et l’UE n’ont pas pris au sérieux les avertissements du président russe de 2007.
Tout au contraire: Les Etats-Unis, l’OTAN et à leur suite l’UE ont maintenu leur objectif d’affaiblir et d’exclure la Russie.
D’autres foyers d’incendie et de terres brûlées ont suivi, provoqués en grande partie par des Etats membres de l’OTAN et de l’UE: Géorgie, Libye, Syrie, Yémen, Ukraine … et peu de choses de ce que nos «élites» politiques et leurs médias alignés nous expliquent concernant ces pays correspondent à la vérité.
Pourquoi allumer autant d'incendies si ce n'est pour garder une position dominante de la part des Anglosaxons ?
Par ailleurs l'Europe suit aveuglément alors qu'elle a elle-même tant de problèmes internes...
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Re: Le président ukrainien évoque la "menace d'une guerre totale
Tu fais des copier/coller depuis les sites de propagande russe ?quo vadis a écrit :.TomaGG a écrit : En disant "Poutine a pris les devants et annexé la Crimée qui était au départ tatare, puis russe" c'est toi qui remonte aux siècles passés. Moi, je voulais simplement montrer que c'est un argument absurde pour modifier les frontières au présent.
Le débarquement de matériel militaire est une provocation très fréquente, oui, mais si tu te souviens, pratiquée par la Russie aussi. Mais entre ce claquement d'armes et l'agression militaite il y a une différence importante. En plus, les relations entre l'Ukraïne et l'OTAN datent depuis des années et je ne vois aucune raison pourquoi un État indépendant doit prendre en considération l'opinion d'un autre, même de la Russie, en ce qui concerne son adhésion à telle ou telle union.
En ce qui concerne le pourcentage, les chiffres sont 24, pas 15, et ceux qui se considèrent russes sont environ 58, mais ce n'est pas tellement important. Ce qui est plus important, c'est que la langue maternelle n'est pas un argument valable pour séparer un territoire. Je pense que les exemples et les arguments sont inutiles.
Le referendum était ridicule. Le même jour il y avait des "citoyens", armés en plus, qui ne savaient même pas où se trouve l'école dans laquelle ils devaient voter et qui l'ont confondu avec la mairie.
Les réalités sont pourtant là ...pourquoi ne pas ouvrir les yeux et avec la grande lorgnette ? Il faudrait lire les projets américains.
Après la fin de la guerre froide est née , l’espérance d’une vie commune en paix, en liberté et en égalité. La Déclaration de Paris de la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe adoptée en novembre 1990 l’a très bien exprimé, en ce temps-là avec la participation de l’Union soviétique.
Mais c'est sans compter que depuis 1991, les Etats-Unis aspirent à être la seule grande puissance au monde
Avec la deuxième guerre du Golfe de 1991 déjà , la direction politique et militaire des Etats-Unis a démontré à quoi elle aspirait véritablement:
un «nouvel ordre mondial» selon les idées américaines et l’accès du pays aux principales réserves de matières premières
de notre planète.
Depuis 1991, les Etats-Unis poursuivent l’idée fixe de devenir une hégémonie et donc la seule grande puissance au monde.
Ce n’est donc pas un hasard que le livre de l’ancien conseiller en matière de sécurité nationale, Zbigniev Brzezinski, paru en 1999 soit intitulé «Le Grand Echiquier – L’Amérique et le reste du monde». qui décrit très exactement les ambitions américaines bien acceptées en Occident. Les autres pays n’avaient qu’à se soumettre.
Le fait que le projet des néoconservateurs américains proposé à la fin des années 1990 fut intitulé «Project for a New American Century» (PNAC) s’inscrit parfaitement dans ce concept.
Cela concerna également les Etats successeurs de l’Union soviétique, dont la Russie. Les Etats-Unis revendiquèrent les énormes quantités de matières premières russes, le pays fut soumis à une «stratégie du choc» (selon Naomi Klein) définie par la politique radicale de marché.
Les ONG et les médias américains et occidentaux tentèrent par tous les moyens d’influencer l’opinion publique du pays, on soutint et on développa des projets pour la division du pays. Ce qu’il fallait à tout prix éviter, en correspondance avec les plans géopolitiques des Anglo-Saxons du début du XXe siècle, était la constitution (sur le continent eurasiatique Europe et Asie) d’un contre-pouvoir indépendant des Etats-Unis par exemple sous forme d’une étroite collaboration des autres Etats européens notamment de l’Allemagne et de la France – avec la Russie.
Sous le président soviétique Mikhaïl Gorbatchev, la partie russe avait déjà parlé d’une maison européenne commune.
Cela dut être empêché par tous les moyens.
Au début du nouveau millénaire, la politique du nouveau président Vladimir Poutine changea la donne. La partie américaine réalisa cela très rapidement.
Déjà au début de ce nouveau siècle, Zbigniev Brzezinski pesta dans ses articles et interviews contre le nouveau président russe et sa politique, «rappelant» à la Russie de ne pas quitter le rôle qui lui était assigné et d’abandonner toute velléité d’être acceptée en tant que puissance se trouvant sur un même pied d’égalité.
Dans les Etats baltes, des hommes politiques néoconservateurs du gouvernement de Bush junior vinrent pour dénigrer la Russie.
Auparavant déjà , les pays baltes et d’autres anciens membres du Pacte de Varsovie étaient prévus comme membres de l’OTAN et de l’UE et on commença rapidement à les «intégrer» pas à pas. La frontière de l’OTAN se rapprocha de la Russie, et même dans les anciennes républiques constitutives européennes et asiatiques de l’Union soviétique, les Etats-Unis promurent des «révolutions colorées» pour faciliter l’accès au pouvoir de régimes antirusses.
Le discours du président russe tenu dans le cadre du «Forum de Munich sur les politiques de défense» en février 2007 marqua un tournant manifeste dans les rapports entre l’Est et l’Ouest.
Vladimir Poutine déclara sans la moindre ambigüité que la Russie exigeait d’être placée sur un même pied d’égalité que tous les autres Etats de la communauté internationale, qu’elle exigeait le respect de la Charte des Nations Unies et du droit international public et qu’elle n’était plus disposée à accepter la politique des Etats-Unis et de l’OTAN ne respectant plus aucun principe juridique.
Les Etats-Unis se sont retirés du traité ABM , parce qu’ils voulaient absolument installer leur système anti-missiles, dirigé dès le début contre la Russie, en Europe orientale. La même année, le gouvernement américain a déclaré la guerre illimitée contre le présumé axe du mal.
En 2003, l'Amérique a lancé une guerre illégale au regard du droit international contre l’Irak. En 2004, il y eut la première tentative d’un coup d’Etat en Ukraine («révolution orange») … et ainsi de suite.
Le chaos au Proche-Orient fait partie du plan de déploiement.
Les Etats-Unis, l’OTAN et l’UE n’ont pas pris au sérieux les avertissements du président russe de 2007.
Tout au contraire: Les Etats-Unis, l’OTAN et à leur suite l’UE ont maintenu leur objectif d’affaiblir et d’exclure la Russie.
D’autres foyers d’incendie et de terres brûlées ont suivi, provoqués en grande partie par des Etats membres de l’OTAN et de l’UE: Géorgie, Libye, Syrie, Yémen, Ukraine … et peu de choses de ce que nos «élites» politiques et leurs médias alignés nous expliquent concernant ces pays correspondent à la vérité.
Pourquoi allumer autant d'incendies si ce n'est pour garder une position dominante de la part des Anglosaxons ?
Par ailleurs l'Europe suit aveuglément alors qu'elle a elle-même tant de problèmes internes...
.
Si tu nous mettais le lien ce serait plus simple et surtout plus honnête !
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
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Re: Le président ukrainien évoque la "menace d'une guerre totale
Alors, les États-Unis sont la seule ménace mondiale et la Russie, qui ne s'intéresse point aux matières premières de la Mer Noire et de ses voisins, est le garant "d’une vie commune en paix, en liberté et en égalité", tout en défendant cette vie par des interventions militaires, mais pour une bonne cause, c'est ça que tu veux dire?
Ça paraît beaucoup à la rhétorique de nos communistes, alors je crois que cette propagande est un peu épuisée déjà .
Ça paraît beaucoup à la rhétorique de nos communistes, alors je crois que cette propagande est un peu épuisée déjà .