Stounk a écrit : Victor a écrit :
On n'a pas beaucoup de milliardaires, encore moins de super milliardaires ... On n'a pas envie de perdre les quelques uns qui nous restent ... Je trouve cela cohérent. On n'est pas dans la situation des USA et de la Chine qui concentrent la majeure partie des milliardaires.
Il faut abandonner cette idée d'encore plus taxer les riches en France pour trouver des recettes supplémentaires. Nos riches sont déjà surtaxés avec l'IFI. C'est au contraire en les taxant moins, en revenant dans la moyenne européenne que l'on trouvera plus de recettes.
Tu connais pourtant la célèbre formule : "Trop d'impôts tue l'impôt !"
Quel rapport avec le fait de "perdre nos milliardaires" (je ne situerais d'ailleurs pas la barre à partir du milliard, pour ma part, mais bien, bien, bien en-dessous) alors que nous parlons de ce type d'impôt "à l'américaine" consistant à pouvoir imposer un de nos ressortissant, même s'il réside à l'étranger?
C'est curieux comme tu sembles vouloir éviter ce débat. C'est pourtant du pragmatisme. Il s'agit de la bonne santé de notre économie.
Bon alors, je t'explique.
Il y a une forte augmentation chez les très riches américains à l'abandon de nationalité ...
Je ne pense pas qu'il faille persécuter nos milliardaires. On n'en a pas assez ...
Ce n'est pas la bonne idée.
Ce n'est pas comme cela que l'on remettra le pays dans la bonne direction. Pas en taxant toujours plus nos quelques très riches ... on finira par ne plus en avoir du tout avec tes idées !
Il faut une grande réforme de l'état et des collectivités territoriales. C'est comme cela que :
1 - on réduira la dépense publique.
2 - on rapprochera l'électeur, le contribuable du pouvoir politique régional qui sera en charge de la très grande majorité des services publics !
Il faut s'inspirer du modèle Suisse des cantons avec bien plus de pouvoirs et de moyens donnés aux régions.
Je vois bien un bulletin de salaire (ou de pension de retraite) avec 3 lignes d'impôts pris à la source.
Un impôt national : pas le plus important.
Un impôt régional : le plus important parce que les régions seront en charge de la majorité des services publics
Un impôt communal.
Les régions pourront augmenter à leur guise l'impôt régional pour financer plus d'université, de lignes ferroviaires, de maternité, d'EHPAD, de lycées, de collèges ... etc.
Ensuite c'est aux électeurs au moment des élections régionales de décider si ils privilégient un programme avec des impôts plutôt sous contrôle et des services publics corrects ou bien une hausse des impôts et plus de services publics ... !
L'électeur a le dernier mot.
Evidemment, on a une règle d'or empêchant le surendettement des régions. Ce système responsabilise le citoyen contribuable électeur. Il réfléchit au moment de mettre son bulletin dans l'urne. Il pense à ce qui va lui rester comme revenu net ...
En politique, ce qu'il y a de plus difficile à apprécier et à comprendre c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Alexis de Tocqueville