De la France Insoumise au RN en passant par les LR, et nos italiens populistes, on y allait de ces petites phrases assassines contre ce Président élu dont les mêmes Gilets Jaunes avaient organisé un simulacre de décapitation. Pas mort le gars! Tel le Phénix Macron renaît de ses cendres, ou plutôt de celles des merguez parties organisées autour des ronds points citoyens... qui eux se réduisent comme peau de chagrin.
Popularité en hausse, La REM et le MOdem devant le RN aux Européennes, Macron en a rajouté une couche ce 24 janvier à Bourg de Péage dans un débat organisé dans le cadre du GRAND DEBAT NATIONAL par le maire.
La taxe d'habitation, l'ISF, le RIC contre la démocratie représentative, la "corruption " des élus, lui...ancien banquier, fonctionnaires trop bien payés, 3 ou 4 gilets jaunes l'ont aussi interpellé.Après une rencontre à Valence (Drôme) avec des maires, le chef de l'État est allé échanger avec de simples citoyens, dans le cadre d'un débat organisé par son ministre de l'Agriculture Didier Guillaume. Une visite surprise.
C'est une première. Alors que l'opposition reproche à Emmanuel Macron de se cantonner par prudence à des rendez-vous avec des élus, afin de limiter les risques d'être pris à partie, voilà que le chef de l'État a décidé d'ajouter une étape, non annoncée, à son déplacement dans la Drôme. But: échanger avec de simples citoyens.
Après avoir déjeuné avec des maires et visité une structure pour retraités, le président de la République s'est invité à une rencontre organisée par son ministre de l'Agriculture Didier Guillaume et la maire de Bourg-de-Péage, Nathalie Nieson, à la maison des associations François-Mitterrand. Deux cent personnes devaient être présentes selon l'entourage du ministre.
Les invitations avaient été lancées, la veille, par la mairie de Bourg-de-Péage (Drôme). Sur le site internet de la ville, l'événement est présenté comme «une rencontre avec les citoyens», un «grand débat (...) ouvert à tous» et «l'occasion de (...) exprimer et d'échanger en direct avec un membre du gouvernement». Il n'est donc nullement fait allusion à la présence possible du chef de l'État. Un numéro de téléphone est indiqué pour ceux qui voudraient s'inscrire. Le document précise que «le nombre de places est limité».
Droit dans ses baskets, ferme, empathique, expert des dossiers il a été à plusieurs reprises applaudi par les participants.
Un risque important qu'il a pris, mais au bout... un précédent qui n'a pas fini de faire jaser.

